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  • Les Années secrètes d’Itshak Shamir (1915-2012)

    Itshak shamir, sionisme, mossadL’homme qui s’est éteint le 30 juin dernier à l’âge canonique de 96 ans n’était pas seulement le septième Premier Ministre de l’État d’Israël, qui a su diriger l’État juif pendant des années difficiles et tenir tête au président américain Georges Bush senior… C’était aussi – et peut-être avant tout – un combattant de l’ombre, qui a succédé au légendaire Avraham (Yaïr) Stern à la tête du mouvement des « Combattants pour la Liberté d’Israël» (le Léhi), a ensuite occupé des postes de responsabilité au sein des services secrets israéliens et a mené des missions dont la plupart demeurent encore inconnues du grand public. Retour sur les années secrètes d’Itshak Shamir.

    Parmi les nombreuses personnalités et la foule des anonymes qui ont accompagné à sa dernière demeure Itshak Shamir, le 2 juillet dernier, figuraient en première ligne les anciens du Léhi, l’organisation juive clandestine qui s’est battue pour chasser l’occupant britannique et a ainsi rendu possible la proclamation de l’État d’Israël.

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  • Le patron qui a redonné au Mossad sa fierté

    www.upjf.org

    Le superman d’Israël.» C’est en ces termes que le quotidien égyptien Al Ahram décrivait le 17 janvier Meïr Dagan, le tout-puissant directeur général du Mossad (les renseignements extérieurs israéliens). Ce compliment inhabituel dans un journal arabe n’est pas isolé. Il s’ajoute à ceux des commentateurs israéliens et anglo-saxons qui ont, ces derniers mois, transformé le Memouneh (le pseudonyme du patron du Mossad) en une icône vivante. (S. Dumont - Le Temps.ch)

    Meir_Dagan.jpgRare longévité

    Nommé en 2002 par Ariel Sharon, qui souhaitait se séparer d’Ephraïm Halevy – un espion jugé trop « diplomate » et pas suffisamment « barbouze », Meïr Dagan, 65 ans, a vu son mandat constamment prolongé depuis lors. Une performance inégalée dans l’histoire de l’Etat hébreu où les dirigeants du Mossad ne restent jamais plus de trois ou quatre ans en fonction.

    Cette longévité professionnelle s’explique par les velléités iraniennes de se doter de l’arme nucléaire et par la montée de l’islam radical. Deux « menaces existentielles » pour les dirigeants de l’Etat hébreu. Et deux fronts pour le Mossad qui peut désormais recruter à tour de bras et décroche régulièrement des rallonges budgétaires destinées aux opérations sur le terrain.

    « Avant l’ère Dagan, le Mossad faisait figure de parent pauvre. L’Aman [renseignements militaires] ainsi que le Shabak [sûreté générale] pesaient plus que lui. En tout cas, leurs avis étaient plus écoutés », affirme un chercheur dans un institut d’études stratégiques. « Mais l’Aman s’est discrédité par la mauvaise qualité de ses informations durant la deuxième guerre du Liban [été 2006]. Quant au Shabak, il est certes toujours focalisé sur le Hamas mais l’Intifada est bel et bien terminée. » Les experts attribuent de nombreux succès au Mossad. Le dernier en date est la « liquidation », le 20 janvier dernier à Dubaï, de Mahmoud al-Mahbouh, l’un des fondateurs de la branche armée du Hamas chargé de sa logistique. Mais depuis la nomination de Meïr Dagan, les agents de l’Etat hébreu sont également soupçonnés d’avoir, le 13 février 2008, « liquidé » le chef de la branche militaire du Hezbollah Imad Mugnieh, puis, six mois plus tard, le général Mustafa Suleiman, un conseiller militaire du président syrien Bachar el-Assad chargé des contacts avec le Hezbollah.

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