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  • « Al Aqsa en danger ! » : une calomnie nazie palestinienne, par Pierre Lurçat

    לפני, באהבה

    On ne saurait comprendre les événements actuels en Israël, que les médias s’obstinent à qualifier de « troisième Intifada », sans les relier aux événements fondateurs survenus dans notre région il y a presque quatre-vingt-dix ans, époque où ont été posées les bases idéologiques de l’affrontement israélo-arabe. C’est en effet au début des années 1930 que la mosquée Al-Aqsa et Jérusalem deviennent des éléments centraux de l’opposition arabe au sionisme, et qu’apparaît un slogan mensonger qui a fait couler depuis des rivières de sang : « Al Aqsa est en danger ! »

    Ce slogan a été entendu à de nombreuses reprises ces dernières semaines, tant dans la bouche des prédicateurs et chefs radicaux du Hamas et du mouvement islamiste arabo-palestinien, que dans celle des dirigeants du Fatah et de l’Autorité palestinienne, tous unis dans la même détestation d’Israël et du peuple juif. Mais son invention remonte à une époque déjà lointaine *, où se sont mis en place les principaux acteurs et paramètres de l’affrontement actuel.

    170px-Muslim_Brotherhood_Emblem.jpgJ’ai décrit dans mon livre Le Sabre et le Coran ** l’implication des Frères musulmans égyptiens dans la question palestinienne, par l’intermédiaire du Mufti de Jérusalem, Hadj Amin Al-Husseini. Celui-ci a joué un rôle clé dans l’établissement d’une « alliance germano-islamique », qui n’était pas de pure circonstance : le père fondateur du mouvement national palestinien était en effet un nazi convaincu, qui a passé plusieurs années à Berlin pendant la Deuxième Guerre mondiale, diffusant des émissions de propagande à destination des pays musulmans et œuvrant avec acharnement pour convaincre le régime nazi d’inclure les Juifs de Palestine dans la « Solution finale ».

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  • Obama, Hitler et le Mufti de Jerusalem

    Quel est le point commun entre Obama, le Mufti Al-Husseini et Hitler? On pourrait dire que tous les trois s'opposent, ou se sont opposés à la présence juive à Jérusalem... Mais la réponse exacte tient en un nom, celui du fameux hôtel Shepherd que le président américain (et les sous-fifres de Paris, Berne ou Berlin) ont placé au coeur de l'actualité internationale. en prétendant refuser à Israel le droit de construire dans ce "quartier" situé à l'Est de notre capitale. Il est dommage que le texte publié par l'ambassade d'Israel, que je reproduis ci-dessous, ne soit pas plus explicite sur le sujet important des relations entre le fondateur du mouvement national palestinien et le dirigeant du Troisieme Reich. Pour plus de précisions, je vous invite à consulter l'excellent site AVAL 31, mine d'informations sur le Mufti et ses relations avec Hitler, ou encore le livre de P. Landau, Le Sabre et le Coran, dont un chapitre (reproduit ici) traite de ce sujet important. P.I.L

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    Le fondateur du mouvement national palestinien etait un fervent admirateur d'Hitler
    Hôtel Shepherd : précisions de la municipalité de Jérusalem
    22 juillet 2009
    (Cliquez pour agrandir)
    Hôtel Shepherd

    Le bâtiment a vu le jour sur décision du Mufti de Jérusalem, Haj Amin Al-Huseini avant son exil par les Britanniques. A l’issue de la guerre des Six Jours, il est devenu propriété de l’Etat d’Israël et a été revendu en 1985 à une société privée qui a reçu une autorisation de construire sur la propriété en novembre 2008.


    Le Comité Local de Planification de la municipalité de Jérusalem agit selon des critères d’équité pour toute autorisation de permis de construire, sans distinction de race, foi, sexe, religion, identité nationale du résident ou du propriétaire. L’acquisition du terrain, comme celle de l’Hôtel Shepherd s’est déroulée en toute légalité et a reçu toutes les autorisations quant aux travaux de rénovation qui s’avèrent indispensables.

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    Le Comité municipal ne s’intéresse qu’aux aspects légaux et de planification urbaine. Selon la Cour Suprême de l’Etat d’Israël, aussi bien les Juifs, les Musulmans que les Chrétiens peuvent acquérir un terrain dans n’importe quel quartier de la ville de Jérusalem. Ainsi par exemple, il y a des résidents arabes à French Hill.


    La municipalité agit en toute transparence et a présenté les plans tant aux représentants du Consulat britannique qu’à ceux des Etats-Unis à Jérusalem. Non seulement ils ont donné leur accord pour la construction de 20 appartements mais ils ont approuvé certaines conditions, dont notamment la préservation de sa structure historique telle que proposée par le Comité. Naftali Levi, Directeur adjoint du Département Construction de la municipalité de Jérusalem a porté à la connaissance du public les informations suivantes :

     L'HOTEL SHEPHERD

    • Histoire : le Mufti de Jérusalem a dirigé le Mouvement palestinien de 1920 à 1930 - à l’initiative de 3 vagues d’émeutes durant cette période. Lorsque le gouvernement instauré sous Mandat britannique l’a expulsé, le bâtiment construit pour lui en 1930 fut réquisitionné et transformé en poste d’observation militaire par l’armée britannique. A la fin de la période du Mandat, il fut transféré à la propriété du Royaume Hachémite de Jordanie, qui agrandit la structure d’origine sans y toucher, et c’est alors que le bâtiment devint l’Hôtel Shepherd.

     

     A l’issue de la Guerre des Six Jours, l’hôtel devint propriété de l’Etat d’Israël qui l’affecta au Ministère de la Justice et à une Cour régionale.  Le 5 novembre 1985, la C&M (compagnie de biens immobiliers) en fit l’acquisition ainsi que du terrain environnant. Au début de la première Intifada en 1987, la Police des Frontières loua le bâtiment pour s’y installer durant 15 ans avant de déménager le long de l’autoroute n°1. Depuis et jusqu’à ce jour, la propriété est restée abandonnée.

    "sur tes remparts j'ai place des gardiens"

    (PHOTO P.I.LURCAT)

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    • Environnement juridique : l’utilisation de ce bâtiment fait partie du Plan 2591 approuvé en 1982 par le District de Jérusalem du ministère de l’Intérieur et a institué une nouvelle planification de tout le quartier de Shiek Jarah (soit environ 310 000m2).

     

    Elle comprenait des quartiers résidentiels, des aires de récréation, des bâtiments officiels, des institutions publiques et des routes. Au vu du zonage de ce Plan, lors de la demande de permis de construction le 6 novembre 2008 par les propriétaires C&M, l’utilisation du terrain en propriété – notamment l’Hôtel Shepherd- a été désignée à usage résidentiel uniquement. Le 2 juillet 2009, le Comité Local de planification de la municipalité de Jérusalem a approuvé la demande, incluant la destruction des bâtiments sur cette propriété à l’exception de la structure historique désignée à la préservation, et autorisé l’établissement de 2 immeubles résidentiels comprenant 20 appartements. Le projet prévoit un parking souterrain, des appartements sur 2 étages avec toit plat. La propriété ne peut être bâtie sur plus de 4 étages. Le plan de l’immeuble s’élève à 9 mètres au-dessus du sol. La zone de construction s’étend sur 3.604., 19 m2 et l’étendue souterraine à 5.769 m2.

     

    Il faut souligner la condition suivante liée à l’autorisation de construire : le propriétaire doit remplir plusieurs critères décidés par le Comité Local. Avant de réceptionner son permis, le propriétaire ne peut engager aucune construction sur place.

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