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antisionisme

  • Combattre la ‘palestinisation’ des universités israéliennes, un enjeu crucial, Pierre Itshak Lurçat

     

    Universités israéliennes, antisionisme, Jénine, ArielCe shabbat, alors que les journaux sont emplis de sondages et de pronostics, à deux semaines des élections, Dror Eidar et Ben Dror Yémini reviennent sur un aspect différent, mais essentiel du combat politique et idéologique : celui qui se déroule au sein des universités en Israël

    « Des milliers d’étudiants israéliens sont dégoûtés par la ‘palestinisation’ des sciences sociales et refusent la réécriture de l’histoire du sionisme et la dissimulation des découvertes archéologiques considérables… » écrit Dror Eidar ce shabbat dans Israel Hayom. Ce qu’il appelle palestinisation des sciences sociales est un phénomène sans doute peu connu des amis d’Israël dans le monde, qui tentent souvent de combattre la dé-légitimation de l’Etat juif, sans savoir que beaucoup des principaux acteurs de cette dé-légitimation agissent à l’intérieur même de l’université et du monde académique israélien…

    Si l’on veut un exemple récent de ce phénomène, il nous est fourni par Dror Ben Yemini dans les colonnes de Makor Rishon ce shabbat, à propos du film de propagande « Jénine Jénine », qui a été récemment projeté aux étudiants du collège Beit Berl par la professeur Mikhal Hakham, connue pour ses opinions d’extrême-gauche (elle soutient le Hamas et le boycott universitaire d’Israël !).

    C’est dans ce contexte que Dror Eidar salue la décision du ministre de l’Education, Gidéon Sar, de faire du centre universitaire d’Ariel en Samarie une université à part entière, décision qui peut selon lui jouer un rôle important dans le rééquilibrage de la vie intellectuelle en Israël, trop souvent polluée par les représentants de la tendance antisioniste…

     

    On a pu comparer Jabotinsky aux plus grands noms de la littérature russe. Admirateur juvénile de Shakespeare et de Pouchkine, traducteur de Baudelaire et de Poe, profondément imprégné des cultures russe et latine, cet enfant terrible du sionisme ne perd jamais ce regard tendre et sévère, plein de justesse, qu’il a pour décrire ses rencontres avec des personnages publics (Herzl, Weizmann, Delcassé, Herbert Samuel) ou bien des inconnus. Malgré la parution récente en France de ses deux romans, Les Cinq et Samson, aux Éditions des Syrtes (2006), Jabotinsky demeure mal connu du public français. Son autobiographie permettra de découvrir de l’intérieur un personnage hors du commun et de comprendre en profondeur la source d’un courant politique si nécessaire et si mal compris de la vie israélienne aujourd’hui.

    Histoire de ma vie de Vladimir Zeev JabotinskyEditeur : Les Provinciales

     david haivri,samarie,de winter

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  • Les Nétouré Karta : une secte antisioniste ultraminoritaire et malfaisante

    netoure karta,antisionisme,ahmadinejadDerrière les images choquantes de Juifs orthodoxes habillés en noir, donnant l'accolade au président iranien Ahmadinejad, lors d'une conférence négationniste sur la Shoah à Téhéran, se trouvent les "Nétouré Karta", groupuscule juif extrémiste qui se désigne du nom de "gardiens de la Cité", mais dont toute l'action politique et médiatique est fondée sur une haine viscérale de l'Etat juif, qui l'a conduit à pactiser avec les pires ennemis d'Israël et du peuple juif à l'époque contemporaine. Quelles sont l'histoire et l'idéologie de cette secte ultraminoritaire, mais très active, et quelle place occupe-t-elle au sein du monde juif orthodoxe?

     

    "Nétouré Karta" : ce nom signifie en araméen les "gardiens de la Cité", d'après une citation du Talmud. Ils sont apparus en 1938, à la suite d'une scission au sein de l'Agoudath Israël. En effet, à partir des années 1930, le parti politique juif orthodoxe créé en Pologne en 1912 a été amené à tempérer progressivement son opposition au sionisme, en raison de la montée du nazisme en Allemagne et aussi de l'apparition du mouvement Poalé Agoudath Israël (branche ouvrière de l'Agouda), beaucoup plus pragmatique.

     

    L'évolution du judaïsme orthodoxe vers une attitude plus pragmatique se traduit par l'instauration d'une collaboration avec les institutions sionistes, notamment pour organiser l'alyah des communautés juives d'Europe de l'Est. Lors de la proclamation de l'Indépendance de l'Etat d'Israël, l'Agouda entre dans le gouvernement provisoire. Depuis cette date, le parti juif orthodoxe a toujours maintenu sa politique de participation au pouvoir, tout en se définissant comme "non sioniste".

     

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  • La liste "anti-sioniste" de Dieudonné-Soral : une suite française de Durban 2 - Cyrano

    Excellente analyse de CYRANO sur RIPOSTE LAIQUE, un site dont la reputation n'est plus a faire!

    SUPPLEMENT WEED-END

    http://www.ripostelaique.com/La-liste-anti-sioniste-de.html

    vendredi 15 mai 2009, par Cyrano


    En écoutant la conférence de presse donnée par Dieudonné-Soral (1) et les vingt premiers co-listiers de la liste dite « anti-sioniste », on reste sur un sentiment étrange.

    Les médias ont relevé la disparité de la liste, qui ferait son originalité. On y trouve des personnes revendiquant leur syndicalisme à Sud ou à la CGT, un ancien leader du Front National Jeunesse, un cinéaste qui se dit issu de la LCR, Ginette Skandrani - accusée même par certains pro-palestiniens d’être compagne de route des milieux négationnistes - qui a même réussi à se faire exclure de chez les Verts, Maria Poumier, une universitaire supportrice de Chavez qui dit vouloir réconcilier la culture chrétienne et communiste, mais qui s’est vu reprocher par ses collègues sa connivence avec Garaudy, un gourou mystique, psychosociologue et psychothérapeute d’extrême centre ( !), un républicain qui veut virer tous ceux qui n’aiment pas la France, deux catholiques traditionalistes, la voilée de service, et même un européiste !

    Mais on voit surtout, outre Dieudonné, les deux personnes qui pèsent vraiment dans cette liste, qui sera uniquement parisienne.

    Lors de la présentation, on a vu la place du centre Zahra dans cette liste. Dieudonné et Soral étaient encadrés de Yahia Gouasmi, religieux chiite qui se réclame du Parti de Dieu, sur la gauche, et d’une voilée du même centre Zahra, qui n’a jamais pris la parole, sur la droite. L’image est parlante. Yahia Gouasmi est à la fois le président du Parti anti-sioniste (PAS), et du centre Zahra. Il a participé à la récente manifestation du Parti des Musulmans de France, réclamant l’annulation de la loi contre les signes religieux à l’école. Riposte Laïque s’est intéressé au centre Zahra, situé dans le nord de la France, qui prône ouvertement la disparition d’Israël et ne cache pas ses liens avec l’Iran (2). Jean-Marie Le Pen, lors des trente ans de la Révolution iranienne, y avait même accepté invitation et interview, disant tout le bien qu’il pensait de la révolution des ayatollahs. Nous nous étions également intéressés aux propos sans ambiguïté de Yahia Gouasmi, qui a vraiment beaucoup de mal à masquer sa haine des Juifs derrière un discours anti-sioniste prônant l’éradication de l’Etat d’Israël (3).

    Tout au long du déroulement de cette conférence, on a bien vu que si Gouasmi tenait les cordons de la bourse, puisque, sur le financement de la campagne, il a fait sa seule intervention de la conférence de la presse : « Il n’y a pas de problème d’argent », c’était Alain Soral le véritable patron, celui qui écrit la musique, qu’interprète Dieudonné, dans le registre provocateur qui est le sien. Alain Soral, essayiste, polémiste, marxiste, longtemps au Parti communiste français, est devenu, le temps d’une campagne présidentiel, conseiller spécial de Jean-Marie Le Pen, mais vient de quitter avec pertes et fracas le Front national, affichant un conflit ouvert avec Marine Le Pen.

    Il a créé son mouvement, « Egalité et Réconciliation », qui se veut un mouvement de réconciliation nationale.

    C’est un intellectuel iconoclaste, qui est en guerre contre la pensée unique de ce qu’il appelle l’UMPS. Nous aussi, certes, mais cela ne fait pas de nous des partisans de Soral.

    Il combat le communautarisme. Nous aussi, certes, mais cela ne fait pas de nous des partisans de Soral.

    Il pense que le NPA fait le jeu du système capitaliste, et qu’en détruisant le Parti communiste et sa culture populaire, l’extrême gauche Besancenot a contribué à l’affaiblissement de la classe ouvrière. Nous aussi, bien que n’ayant aucune nostalgie pour les pratiques passées du PCF, mais cela ne fait pas de nous des partisans de Soral.

    Il aime la joute oratoire, et la provocation ne lui fait pas peur. Nous aussi, certes, mais cela ne fait pas de nous des partisans de Soral.

    Il est convaincu que les malheurs du monde viennent du complot sioniste international, et que ce sont ces gens là qui gouvernent la France et le monde. Pas nous. Nous nous inscrivons en faux contre cette pensée.

    Toutes ses analyses politique découlent de là. N’oublions pas un machisme provocateur revendiqué contre la « vaginocratie », qui lui occasionne des débats souvent houleux avec les féministes.

    Ainsi, sa vision du complot sioniste et son machisme lui ont fait tenir des propos ahurissants sur le mouvement Ni Putes Ni Soumises. Il n’a pas vu pas dans le combat de Samira Bellil, celui de Fadela Amara, ou dans la campagne pour ne pas banaliser l’assassinat de Sohane, la preuve des violences faites aux femmes, mais l’œuvre (sic !) du Parti socialiste, inféodé au sionisme, qui stigmatisait les jeunes immigrés arabes ! Il est même allé jusqu’à reprocher aux jeunes beurettes des cités de préférer sortir avec les jeunes « Français », abandonnant leurs frères à leur misère sexuelle….

    Pour justifier sa défense du voile, celui qui se présente comme un grand amateur de femmes ira jusqu’à l’opposer au string. Comme le dit Christine Tasin (4), dans notre livre « Les dessous du voile : « Ainsi, pour Soral, comme pour l’extrême droite islamiste, comme pour l’extrême droite politique (et même quelques hommes ou femmes politiques de gauche comme Ségolène Royal, il faut le reconnaître), tous des adorateurs de la femme, évidemment, le string serait une scandaleuse façon d’afficher "la liberté du désir" de la femme, ce qui la réduirait illico presto à "un objet de désir" quand le voile, au contraire, serait le porte-drapeau du respect du corps (on s’étouffe !), la demande de reconnaissance d’une certaine pudeur, la demande d’exister, d’être reconnue comme un être humain grâce à son seul regard. »

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