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terrorisme - Page 3

  • Attentat de Moscou: la piste d'un Russe converti à l'islam se précise

    http://www.lexpress.fr/actualites/1/monde/attentat-de-moscou-la-piste-d-un-russe-converti-a-l-islam-se-precise_956669.html

    MOSCOU - La piste d'un Russe converti à l'islam wahhabite se précisait vendredi quatre jours après l'attentat qui a fait 35 morts à l'aéroport de Moscou, selon les informations de la presse locale, alors que les enquêteurs restaient très discrets sur l'avancée de leurs investigations.

    Le quotidien Kommersant a précisé vendredi ses révélations de la veille qui désignaient un militant islamiste russe comme le principal suspect de l'attaque suicide de l'aéroport Domodedovo.L'individu, Vitali Razdoboudko, 32 ans, était connu de la police depuis sa conversion à l'islam lorsqu'il était étudiant à Piatigorsk, dans la région de Stavropol, au pied du massif du Caucase.

    Selon un responsable des forces de l'ordre locales, M. Razdoboudko était déjà recherché dans le cadre d'une enquête sur un autre attentat, la police le soupçonnant d'appartenir à un groupe rebelle, le "nogaïsski djamaat". Il aurait disparu en novembre avec sa concubine et leur nouveau-né.

    Selon Kommersant, la police étudie de près la relation du couple avec leurs colocataires : Anvarbek Amangaziev, interpellé en octobre dans le cadre d'une enquête sur une série d'attentats, et sa compagne Zeïpan Souiounova.

    Cette dernière a été interpellée en janvier après l'explosion accidentelle d'une ceinture d'explosif à Moscou, qui avait tué une autre femme s'apprêtant, selon plusieurs médias, à commettre un attentat suicide le 31 décembre.

    Kommersant laisse entendre que cette femme pourrait être la compagne de Razdoboudko, et que celui-ci aurait pu perdre la vie à son tour en commettant l'attentat de Domodedovo.

    Autre révélation, selon Kommersant : Razdoboudko a été converti à l'islam par un imam russe, Anton Stepanenko, un islamiste wahhabite présumé dont les disciples ont participé à une attaque rebelle contre Naltchik (Kabardino-Balkarie, Caucase) en octobre 2005 (des dizaines de morts).

    Selon Kommersant, la police a aussi saisi des livres, des DVD à caractère extrémiste et un guide de fabrication d'engins explosifs, lors d'une perquisition à son domicile en 2006.

    "Les gens sont désenchantés par le pouvoir en place (en Russie), les pratiques, l'engagement politique des hiérarques de l'Eglise orthodoxe", explique à l'AFP Sergueï Aroutiounov, expert sur le Caucase à l'Académie russe des sciences, expliquant la propagation de l'islam radical parmi les non-musulmans.

    "Le sentiment de frustration iéologique monte, les gens psychologiquement instables cherchent une nouvelle foi, de nouvelles idoles", explique-t-il.

    Pour un expert militaire indépendant, Alexandre Golts, "le problème n'est pas que des Slaves apparaissent parmi les wahhabites, il est bien plus grave: une génération entière a grandi pendant la guerre (dans le Caucase) et s'est constituée dans cette idéologie".

    Jusqu'à présent, les enquêteurs n'ont donné aucune information officielle sur les pistes étudiées en lien avec l'attentat de Domodedovo.

    Après la première guerre de Tchétchénie (1994-1996) entre forces russes et indépendantistes, la rébellion s'est progressivement islamisée et a de plus en plus débordé les frontières tchétchènes pour se transformer au milieu des années 2000 en un mouvement armé actif dans tout le Caucase du Nord.

    Les autorités russes ne parviennent pas à juguler ces violences, qui présentent un grave risque pour la sécurité des jeux Olympiques d'hiver de 2014 à Sotchi, à seulement quelques centaines de kilomètres des zones instables.

    A LIRE SUR LE SUJET, LA SEULE ETUDE EN FRANCAIS SUR LE PHENOMENE DES CONVERTIS A L'ISLAM RADICAL!

    POUR ALlah.jpgPour Allah jusqu'à la mort : Enquête sur les convertis à l'islam radical, de Paul LANDAU

    TOUR DU MONDE DES CONVERTIS A L'ISLAM RADICAL
    Muriel Degauque, la première femme kamikaze européenne
    Lionel Dumont et le gang de Roubaix
    Adam Gadahn l'américain d'Al Qaida
    John Walker Lindh, le taliban américain
    David Hicks, le Taliban australien
    Les gaulois d'Al-Qaida : les convertis à l'islam radical de France
    Les convertis à l'islam radical en Allemagne
    TENTATIVE D'ELUCIDATION
    L'introuvable profil des convertis à l'islam radical
    Les convertis au cœur de la stratégie islamiste
    Stratégies occidentales : réussites et défaillances
    Etats des lieux des conversions en occident
    La double conversion des convertis à l'islam radical

     

  • Comment Israël a perdu la guerre psychologique contre le terrorisme

    Alors que les médias israéliens parlent sans cesse de l'échange de "prisonniers" avorté (pour l'instant) avec le Hamas, il est intéressant de lire le point de vue de Meir Indor, dirigeant de l'Association Almagor qui défend les victimes du terrorisme palestinien et s'oppose fermement a tout échange incluant la libération de terroristes, dont la plupart reprendront immanquablement leurs activités criminelles. P.I.L.

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    Pour Meir Indor, l’événement décisif qui l’a amené à s’occuper des victimes du terrorisme remonte à 1986, lors de la fameuse « transaction Djibril » - l’échange de quelques soldats israéliens contre un millier de terroristes. Jusqu’alors, Israël n’avait jamais cédé aux exigences des terroristes, préférant lancer des opérations de sauvetage risquées, parfois au prix d’échecs retentissants comme celui de Maalot, plutôt que de négocier. Cette politique a pris fin avec l’affaire Djibril, qui a joué un rôle funeste dans le déclenchement de la première Intifada. Indor a compris, bien des années plus tard, que c’était la pression des familles des soldats qui avait brisé la détermination du gouvernement. Ahmed Djibril lui-même a relaté qu’il avait fait monter les enchères, lorsqu’il avait réalisé que l’opinion publique israélienne était prête à payer très cher pour le retour des soldats. Parmi les terroristes libérés figuraient plusieurs dirigeants, dont le cheikh Yassine, fondateur du Hamas.

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    179 victimes de terroristes libérés depuis l'an 2000

     

    Depuis cette date, les terroristes palestiniens ont compris qu’ils pouvaient faire plier Israël, en se servant de l’opinion et des médias israéliens pour faire pression sur le gouvernement. Curieusement, cet aspect fondamental de la guerre terroriste – faire peur, influencer et « terroriser » l’ennemi – est très peu présent dans le débat public en Israël aujourd’hui. C’est sans doute sur ce terrain essentiel que l’Etat juif, dont les unités de lutte antiterroriste comptent parmi les plus efficaces au monde, a perdu la guerre psychologique contre le Hamas et les autres organisations terroristes. « La société israélienne tout entière est devenue l’otage du Hamas », affirme Meir Indor, qui rappelle que la peur est l’arme principale des terroristes depuis toujours. C’est d’ailleurs précisément pour cela qu’il a nommé son organisation Almagor, qui veut dire « sans crainte »... [Extrait de l'article "Rencontres israéliennes avec Meir Indor" - Copyright © 2009 Israelmag-Online]

     

     

    Cet article a été publié le mardi 07 octobre 2008 - Copyright © 2009 Israelmag-Online

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    179 victimes des terroristes libérés depuis 2000
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