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sionisme - Page 5

  • Pourim 1953 : Quand Staline préparait une nouvelle Shoah…

     STALINE.jpgLes journaux de ce shabbat sont remplis d’analyses politiques sur les tentatives de formation d’un nouveau gouvernement, mais c’est un tout autre sujet qui a retenu notre attention. Dans Makor Rishon, Amnon Lord revient en effet sur un épisode mal connu de l’histoire contemporaine, celui de la tentative d’annihilation du judaïsme soviétique par Staline, à la veille de sa mort, en mars 1953. Le supplément littéraire de Ha’aretz, de son côté, consacre un grand et passionnant article à ces pionniers du « Bataillon du travail » qui ont défriché la terre et construit les routes d’Eretz-Israël, avant de retourner en URSS, où ils connurent une fin tragique. Extraits.

    « Staline est mort à Pourim, il y a soixante ans. Ou plus précisément aux environs de Pourim, le 5 mars 1953. Il est mort en pleine campagne de haine antisémite en Union soviétique : les persécutions contre les écrivains juifs et l’exécution de 13 d’entre eux, en août 1952, et le complot des blouses blanches en janvier 1953.

    La raison pour laquelle j’évoque Staline est qu’aujourd’hui précisément, en pleine campagne idéologique antisioniste et anti-israélienne, il semble que le dictateur soviétique projette encore son ombre menaçante sur le peuple Juif et sur la politique de l’Occident…

    Après la mort de Staline, le poète Avraham Shlonsky adressa une lettre au peuple soviétique endeuillé, écrivant que « la foule populaire en Israël avait suivi avec émotion et avec une profonde tristesse le cercueil de l’immortel Staline… »

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  • Les années parisiennes de Vladimir Zeev Jabotinsky

     

    Jabotinsky, Paris, sionisme, traductionOn connaît l'épisode fameux de la dégradation du capitaine Dreyfus, en 1895, et le rôle central qui lui est généralement attribué dans l'élaboration de la doctrine du fondateur du sionisme politique, Theodor Herzl, alors correspondant à Paris de la Neue Freie Presse. Beaucoup moins connu, en revanche, est le séjour parisien du célèbre dirigeant sioniste, Vladimir Jabotinsky. C'est en effet à Paris que celui-ci fonda l'Union sioniste révisionniste (Hatzohar) – ancêtre du Likoud – dans l'arrière-salle du café du Panthéon. Paris fut le siège de l'Union sioniste révisionniste entre 1925 et 1935, et la France occupa aussi une place centrale dans l'activité politique, journalistique et littéraire du dirigeant sioniste.

     Deux remarques préliminaires : la première est que Jabotinsky a passé presque toute sa vie à voyager, non pas pour son plaisir, mais pour son travail de journaliste, puis de dirigeant sioniste. Il était, observe Joseph Nedava, un "citoyen du monde" au plein sens du terme, parvenant à se sentir chez lui dans tous les pays qu'il visitait, notamment grâce à ses prodigieuses capacités linguistiques. Cette description doit être tempérée, en ajoutant que Jabotinsky ne se reconnaissait qu'une "patrie spirituelle" – l'Italie, pays où se forma sa conscience politique – et que ses regards furent toute sa vie tournés vers Sion, même s'il n'y vécut que quelques années. D'autre part, il avait appris le français dans sa jeunesse, grâce à un cousin, comme il le confie dans son autobiographie.

     

    Dans quelles circonstances s'installe-t-il à Paris ? Les raisons sont à la fois politiques et familiales, comme on le comprend en lisant ses différents biographes (son Autobiographie, rédigée en hébreu, s'interrompt malheureusement après la Première Guerre mondiale, Jabotinsky n'ayant pas eu le loisir de l'achever, puisqu'il est décédé subitement aux États-Unis en 1940). Après son arrestation par les autorités britanniques, en raison de son rôle dans la défense du yichouv contre les pogromes arabes de 1920, il est emprisonné à la forteresse d'Acco. Mais la vague de protestations, en Eretz-Israël (où les prisonniers juifs reçoivent notamment le soutien du grand rabbin Abraham Itshak Hacohen Kook) et dans le monde, contraint les Anglais à libérer Jabotinsky, qui est expulsé d'Israël. Il décide alors de s'installer en Europe, avec sa femme et son fils Eri.

     

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  • Eliezer Ben Yéhouda et la renaissance de l'hébreu parlé, Pierre Itshak Lurçat

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    A Gabrielle, dernière hébraïsante en date de la famille

    Le Yahrzeit d'Eliezer Ben-Yéhouda, décédé le deuxième jour de Hannoukah 5683 (1922), il y a 90 ans, est l'occasion de revenir sur la figure exceptionnelle du père de l'hébreu moderne. En Israël, l'anniversaire de Ben-Yéhouda est devenu aujourd'hui le « Yom ha-Safa ha-ivrit », le Jour de la Langue hébraïque. En France, l'œuvre de Ben-Yéhouda est malheureusement un peu oubliée, aussi je voudrais attirer l'attention du lecteur sur un livre paru il y a quelques années et passé quelque peu inaperçu. Il s'agit de la traduction de l'autobiographie de Ben-Yéhouda et d'autres textes essentiels par Maurice Adad, publiée aux éditions L'Harmattan en 2004.

     

    Je suis tombé sur ce livre un peu « par hasard », il y a quelques semaines, lorsque Georges Bensoussan m'a proposé de traduire en français « Le rêve et sa réalisation », l'autobiographie de Ben-Yéhouda, dont une partie avait déjà été publiée il y a plus de vingt ans dans une traduction de Gérard Haddad (malheureusement accompagnée d'une longue introduction psychanalytique qui orientait la lecture du texte d'une manière très réductrice, et disons-le, assez insupportable). Cette traduction partielle a été depuis rééditée, en 1998, aux éditions Desclée de Brouwer.

     

    Mais c'est Maurice Adad, juif algérien et enseignant d'arabe, d'abord au Maroc puis en France, qui prit l'initiative louable de traduire l'intégralité de l'autobiographie de Ben-Yéhouda, publiée en hébreu par l'institut Bialik en 1978 avec d'autres textes importants et une préface du linguiste israélien Réuven Sivan. Cette traduction est parue en français en 2004 aux éditions L'Harmattan, avec l'aide de la fille de Maurice Adad, Anne-Marie Adad, qui relate les circonstances de cette publication dans sa présentation de l'ouvrage. (SUITE CI-DESSOUS...)

     

    Comment acheter un appartement en Israël quand on habite hors d’Israël, qu’on est certes propriétaire d’un appartement en France mais qu’on n’a pas un sou devant soi? 

     

    Ou encore comment se constituer un capital et une pension retraite quand on n’a pas d’apport et encore moins de quoi rembourser mais qu’on est déjà propriétaire en France et fiscalement domicilie en France ?

     

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