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jerusalem - Page 2

  • La mosquée d'Omar sur le mont du Temple: un "édifice provisoire"? (Eri Jabotinsky)

    mont du temple,jérusalem,jabotinskyLa campagne électorale est derrière nous, Barou'h Hachem! Un de ses aspects les plus déplaisants a été, comme je l'écrivais la semaine dernière, la guerre de propagande de Bibi contre Naftali Bennet et les membres de sa liste. Une des calomnies diffusées contre le parti "Habayit Hayehoudi" concernait le Mont du Temple et le discours de Jeremy Gimpel, accusé par plusieurs partis et par les médias de vouloir, D. nous préserve, reconstruire le Temple!

    Pour répondre à ces accusations, je remets en ligne cet extrait du beau livre d'Eri Jabotinsky consacré à son père, où l'on voit que Jabotinsky lui-même faisait partie de ces "fanatiques" qui veulent reconstruire le Temple... Contrairement à ce que veulent nous faire croire les médias israéliens, en effet, le Temple n'est pas l'apanage des Juifs religieux ou d'une poignée d'excités... Il est un élément essentiel du Retour du peuple Juif sur sa Terre, comme l'avaient bien compris les pères fondateurs du sionisme, de Herzl à Jabotinsky. P.I.L

     

    mont du temple,jérusalem,jabotinsky


    Lors de la cérémonie qui s'est déroulée en novembre dernier à Jérusalem, devant la maison où a habité autrefois Jabotinsky, j'ai dit quelques mots en présence de ses petits-enfants, Zeev et Karni [photo ci-dessus], et j'ai notamment rappelé un passage éloquent du livre de leur père, Eri Jabotinsky, relatant une visite sur le Mont du Temple en 1919. L'extrait qu'on lira ci-dessous est une nouvelle preuve du fait que le clivage véritable en Israël n'est pas entre "laïcs" et "religieux" mais entre les Juifs attachés au Temple et aux autres symboles de notre souveraineté et les autres...  

     

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  • Si lointains et si proches... nos frères juifs éthiopiens - La fête du "Segd" à Jérusalem - Itshak Lurçat

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    Je remets en ligne ce reportage photo à l'occasion de la fête du Segd qui a lieu aujourd'hui à Jérusalem. Hag Saméah! P.I.L

     

    Hier matin (lundi) je me suis rendu sur la promenade qui fait face aux remparts de la Vieille ville de Jérusalem, un des plus beaux sites de Jérusalem, à deux pas de chez moi. Des milliers de Juifs éthiopiens étaient venus, comme chaque année, fêter le "Segd" ("prosternation") – fête qui revêt un caractère à la fois religieux et national [sa signification a évolué depuis les récentes vagues d'émigration des Juifs éthiopiens en Israël, et son sens traditionnel s'est enrichi d'un nouveau sens].

     

     

    SEGED 3 PHOTO P.LURCAT.JPGAu-delà de son aspect religieux, cette fête est aussi un grand rassemblement – sans doute le plus important de l'année – pour la communauté juive éthiopienne en Israël, et un moment de joie et de recueillement tout à la fois. A l'instar de nombreuses fêtes juives en Israël, le Segd a en effet une double inspiration, ancienne et moderne, mêlant allégresse et tristesse, un peu comme Yom Ha'atsmaout qui succède au Yom Hazikaron, ou comme Yom Kippour, qui a pris un sens nouveau en Israël depuis 1973.

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    A travers ces quelques photographies prises à la hâte, j'ai voulu montrer le visage multiple de la communauté juive éthiopienne en Israël aujourd'hui : celui de générations différentes dans leur habillement – les jeunes, civils ou militaires – côtoyant leurs aînés au costume traditionnel. Il y a quelque chose d'émouvant dans ces visages qui nous sont à la fois si proches et si lointains, tout comme ce judaïsme éthiopien – ces frères éloignés que nous avons retrouvés après des siècles de séparation. En les voyant, je pensai à André Neher, qui décrivait dans un de ses livres l'émotion ressentie en découvrant le judaïsme sépharade dans les années 1950. Je pensai aussi, en contemplant ces visages, au beau livre Asteraï * – relatant l'épopée des Juifs éthiopiens – dont j'ai récemment rendu compte dans les colonnes d'Israël Magazine.

     

    SEGED 8 PHOTO P.LURCAT.JPGL'histoire des Juifs éthiopiens en Israël n'est pas seulement – comme pourrait le faire croire une vision purement sociologique – celle d'une acculturation ou d'une intégration, difficile et parfois cruelle. Elle est aussi, et avant tout, celle d'une transformation, vécue par toutes les communautés juives qui sont montées en Israël depuis le début du sionisme politique : la redécouverte de notre identité hébraïque, ou comme disait Manitou, la transformation des Juifs venus des quatre coins du monde en Israéliens, c'est-à-dire en hébreux. C'est le sens profond et messianique du Rassemblement des exilés – le kibboutz galouyiot.

     

     

    Itshak Lurçat

     

     * VOIR Le premier roman israélien éthiopien traduit en France sur mon blog LETTRES D'ISRAEL.

     

     

     

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     J’ai le grand plaisir d’annoncer la parution de mon nouveau livre, « Jour de Sharav à Jérusalem » (éditions L’Eléphant – Jérusalem).

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    COMMENT TROUVER LE LIVRE

    - Sur Amazon

    - A la librairie Kohav de Jérusalem (bientôt en rayon)

    - En envoyant un chèque de 16 euros ou de 75 NIS (port compris) à P. Lurçat, Shalom Yehuda 16/16 Jérusalem, ISRAEL 93395

     

  • Yom Yeroushalayim : la guerre des Six Jours racontée par le rav Goren

    chlomo goren,guerre des six jours,jerusalemL’autobiographie du rabbin Goren, qui vient de paraître en Israël, est un document extraordinaire. Non seulement en raison de la personnalité exceptionnelle du rav Shlomo Goren, ancien grand rabbin de Tsahal, qui a joué un rôle essentiel dans de nombreux domaines  au cours des premières décennies de l’Etat, mais aussi en raison des événements qu’il relate. On connaît la fameuse photo du rav Goren soufflant dans le Choffar devant le Kottel dans Jérusalem libérée, en juin 1967. Mais on découvre dans ce livre qu’au-delà du symbole, le rav Goren a joué un rôle crucial dans les événements de cette semaine fatidique, il y a 46 ans. Extraits.

    « Le Premier ministre d’alors, Lévi Eshkol, avait envoyé deux émissaires au roi Hussein de Jordanie, lui demandant de s’abstenir de nous attaquer. Il lui avait promis que, s’il ne prenait pas part à la guerre, nous respecterions les frontières actuelles, y compris à Jérusalem. Hussein fit une réponse négative, car il avait conclu un accord avec Nasser, qu’il ne voulait pas enfreindre. Je le savais, aussi voulais-je participer à la bataille pour Jérusalem. Mais je me trouvais alors sur le front Sud.

    Je demandais à l’officier du commandement du front Sud qu’il me prévienne lorsque la guerre commencerait sur le front oriental, pour que je puisse participer à la bataille de Jérusalem. J’allai ensuite voir le commandant du 11e régiment et lui dis : « Je dois franchir les lignes avec la première unité ». Il me dit qu’il devait obtenir l’autorisation de l’état-major, mais je lui répondis : « pas besoin d’autorisation. Je monterai dans le premier command-car qui franchira les lignes ». C’est ce que je fis. J’emportai avec moi un Sefer Torah et un Choffar

     

    chlomo goren,guerre des six jours,jerusalem

    Le rav Goren dans la mosquée d'Omar, juin 1967


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