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islam - Page 3

  • « Pour Sarkozy, l’islamisation de l’Europe est inéluctable »

    Les propos stupéfiants du Président Nicolas Sarkozy, cités par Philippe de Villiers et rapportés par Famille chrétienne, ont été - cela n'est pas étonnant - totalement passés sous silence par les grands médias francais... Preuve supplémentaire que tout ce qui concerne l'islamisation de la France et de l'Europe est aujourd'hui tabou... Je vous invite à vous rendre à la conférence sur ce sujet qui se tiendra demain soir (mardi) à Paris, sous l'égide de l'Association France-Israel. (VOIR CI-DESSOUS)

    Philippe de Villiers pousse un coup de gueule sur la Turquie. Pour lui, les élites politiques connaissent bien le phénomène de l’affaiblissement démographique européen et de « l’inéluctable » progression des populations musulmanes sur le continent.

    Zoom

    Sommaire

    Pourquoi êtes-vous autant focalisé sur le thème de la Turquie et de l’islamisation ?  

    Tout simplement parce que nous verrons les premières transformations d’églises en mosquées dans les trois ans qui viennent. En tout cas, c’est ce que m’a dit Nicolas Sarkozy. 

    Quand ? 

    J’ai eu une discussion de fond avec lui à l’Elysée à la fin de l’année dernière ; il m’a dit : « Toi tu as les intuitions, moi j’ai les chiffres. Et tes intuitions sont confirmées par mes chiffres. L’islamisation de l’Europe est inéluctable. » Attention : c’est un processus qui ne se fera pas instantanément, mais qui prendra quelques décennies. 

    Pourquoi cette question vous paraît-elle centrale ? 

    La plupart des hommes politiques ont une douce ignorance de ce qu’est l’islam et se proposent de transformer l’Europe en supermarché des religions concurrentes. Sans prendre conscience que l’islam n’est pas seulement une religion, mais que, confondant le temporel et le spirituel, il impose un droit. Mais derrière cette douce ignorance des hommes politiques, il y a ceux qui savent. Et ceux qui savent ont rédigé le livre vert paru en 2000, qui est un outil stratégique de la Commission de Bruxelles. Il fait le constat suivant : dans les années qui viennent se prépare un effondrement démographique qui porte sur des dizaines de millions de bras manquants. Pour y faire face, l’Union européenne propose un apport de peuplement nouveau – c’est dit en toutes lettres. La réalité c’est que nous allons vers un chassé-croisé avec, d’un côté en Europe l’avortement de masse et la promotion du mariage homosexuel et, de l’autre, l’immigration de masse qu’on appelle maintenant l’immigration choisie et qui ajoute à l’absurdité du déracinement un élément moralement scandaleux qui consiste à piller les élites des pays pauvres. 

    Vous n’exagérez pas les dimensions du phénomène ? 

    Non. Le fond de la question est simple : l’Europe refuse son propre avenir démographique. Pour cela, elle a une arme redoutable, présente dans la charte des droits fondamentaux annexée au Traité de Lisbonne : la promotion du mariage homosexuel. Ce qui se fait par le principe de non-discrimination et la dissociation du mariage et du sexe des époux (qui figure dans l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux). En réalité, il y a deux armes utilisées par les dirigeants européens pour tuer l’Europe démographiquement : la promotion du mariage homosexuel et l’avortement de masse. Et une troisième : le recours à une immigration à 80% islamique pour remplacer le peuplement manquant. Enfin, la Turquie va entrer dans l’Europe : la France dit qu’elle n’y est pas favorable mais il n’empêche. Nous étions à deux chapitres (sur les trente-cinq que compte le processus d’adhésion) il y a deux ans, à dix actuellement et à douze juste après les élections européennes. C’est sous la présidence française que les deux chapitres les plus importants ont été ouverts. On est en train de tromper les Français en leur expliquant que l’UMP est hostile à l’entrée de la Turquie. En réalité, l’UMP accélère le processus. On voit bien qu’il y a un double langage. D’un côté, on vous dit à titre privé « je suis contre l’entrée de la Turquie », de l’autre, la négociation continue sur l’adhésion, et pas sur le partenariat privilégié.

    Jean-Claude Bésida

    RAPPEL

    CONFERENCE DE PAUL LANDAU LE MARDI 16 JUIN 2009

    L’islamisation de l’Europe : Conversions, subversion et soumission

    Conférence-débat par Paul LANDAU Ecrivain et chercheur spécialiste des mouvements islamistes qui présentera et dédicacera son dernier ouvrage Pour Allah jusqu’à la mort Editions du Rocher

    Mardi 16 juin 2009 à 20h30 Salon Amphi Pereire 100 Bld Pereire 75017 Paris

    Métro : Pereire – ligne 3 – RER : Ligne C PAF : 12 € -PAF parcouple : 20 € Nombre de places limitées – réservation demandée - Entrée libre pour les étudiants Inscriptions au 01 47 20 79 50 contact@france-israel.org

  • Des mosquées à n’en plus finir en France et en Europe ! (M. Vidal)

    Je reproduis l'article de Maurice Vidal de l'excellent site RIPOSTE LAIQUE qui aborde un sujet sensible et quasiment tabou : l'islamisation de la France, sous couvert de "droit au respect" et d'exercice du culte musulman. Et qui pose LA question : "Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ?"

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    La mosquee de Poitiers (tout un symbole...) 
    La France est devenu le pays de la course aux mosquées. On dirait que les maires se bousculent pour être les chevaliers servants de l’islam ! Les raisons de ce nouvel empressement sont connues : l’islam est la deuxième religion de France, et la première par le nombre de ses pratiquants. Elle n’a donc plus à être confinée dans des « caves » : dignité oblige, mais contrôle aussi : les prêches souterrains pourraient être intégristes !

    Voilà pourquoi « il paraît souhaitable que des lieux officiels et « ouverts » soient créés » afin que les musulmans puissent adorer leur Dieu sans se cacher, quitte à ce que les municipalités aident « de manière indirecte ces lieux de culte à se créer en toute visibilité ».

    Ainsi parle Philippe de Longevialle, président du Modem de l’Isère – qui incarne, à l’égard de l’islam, la position de la plupart des maires de France.

    Evidemment, ce monsieur est en accord avec sa conscience d’élu : agissant en fonction des demandes de la population dont il a la charge, il respecte le jeu démocratique. Et l’on comprend soudainement pourquoi la laïcité est lettre morte à Mayotte, où la population est musulmane à 90 % ! Certes, ce monsieur avoue contourner la loi de 1905, dont l’article 2 stipule que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », mais ce n’est pas grave : faute avouée est à moitié pardonnée ! Et puis, tout le monde sait qu’en favorisant un islam de tolérance, on en limite un autre, dont on dit qu’il est radical. Ce faisant, on oublie que le second n’existerait pas sans le premier... mais passons : le confort mental mérite bien quelques simplifications !

    Il reste que de nombreuses questions demeurent. Comment se fait-il, par exemple, qu’il faille surveiller les imams ? Surveillons-nous les rabbins, les prêtres ou les pasteurs ? Surveillons-nous les Témoins de Jéhovah, les Mormons, les évangélistes, les bouddhistes, les Adventistes du Septième Jour ? La laïcité leur est-elle un problème ? En conséquence, comment se fait-il qu’elle en soit un pour les musulmans, et pire, pour nos élus eux-mêmes sitôt qu’ils se trouvent confrontés à des musulmans ? Par quelle aberration la solution à ce problème ne vise-t-elle qu’à éviter la colère de ces derniers ? Pourquoi cette colère effraie-t-elle nos élus au point de n’être expliquée que par la sempiternelle « marginalisation d’une population en voie de radicalisation », pour reprendre les propos de Louis Marie Joguet, vice-président du Modem-Vendée et maire de la commune de Mallièvre ? Que peut, par ailleurs, signifier le terme de « marginalisation » appliqué à une population qui, en France, atteindra vingt millions d’âmes avant 2020 ? Plus encore, comment mettre sur un pied d’égalité l’identité de la République laïque et celle d’un ordre politico-religieux étranger à nos valeurs ? Et si nous savons qu’il y a là une dangereuse antinomie, pourquoi nous y enfonçons-nous toujours plus ? Pourquoi soutenir avec Pierre le Guérinel, président du Modem des Yvelines, que « la loi de 1905 ne concerne pas, à proprement parler, la laïcité – qui relève d’un autre domaine – mais la séparation des pouvoirs » (sic !) ?

    Bref, pourquoi déshabiller Marianne ? Pour la revêtir plus aisément d’une burqa ?

    A coups de billevesées aussi énormes, il semble bien que cela soit possible. Et d’ailleurs, qu’est-ce qui ne serait pas possible pour des élus de cet acabit ? L’inconvénient, c’est que lorsque tout est possible, les scénarios catastrophes le sont aussi, et, n’en déplaise à quiconque, la France des mosquées en est un !

    Comment ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit d’avoir leurs lieux de culte ? Chaque religion n’a-t-elle pas ce droit-là ?

    Oui, mais il serait peut-être utile de se demander ce que cultive le culte, car si le « culte » est un « hommage rendu à la divinité », cet hommage dépend de la divinité honorée.

    On l’aura compris : tous les cultes ne véhiculent pas le même message, car ils n’honorent pas tous le même Dieu. Il suffit donc qu’un Dieu promette le feu éternel à ceux qui n’obéissent point à sa Parole (Sourate 4, verset 14), ou établisse l’inégalité des sexes (Sourate 4, verset 34), pour que son lieu de culte devienne ipso facto un problème ! Et ce problème ira en s’aggravant tant que nos élus ne seront pas capables de le penser comme problème.

    Pourtant, il y a urgence : alors que Vincent Delahaye, maire de Massy, inaugure solennellement le panneau du permis de construire d’une mosquée-minaret gigantesque, une association musulmane, membre de l’Union des Organisations Islamiques de France, écrit dans son bulletin mensuel que « des gens modestes, sortis du désert d’Arabie avec comme seule puissance celle de leur foi, ont pu conquérir le monde » ! Alors que le ministère de l’Intérieur nous apprend que les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans, un nombre considérable d’élus persistent à fouler aux pieds les lois de la République en finançant la construction de mosquées. Alors que l’invraisemblable vient de se produire dans l’enceinte des Nations Unies, où une séance de travail a débuté par la prière musulmane ( !), nous continuons à ancrer l’Europe dans l’islam en en matérialisant la présence par la construction de mosquées.

    Mais ne comprendrons-nous jamais qu’il y a dans cette exigence musulmane de constructions de mosquées la volonté affichée de notre éradication culturelle ? Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ? Les minarets ne sont-ils pas déjà les marqueurs idéologiques d’une Europe revue et corrigée par les musulmans ? Quelle autre religion exige sans cesse la construction de lieux de culte ? Quelle autre religion se pense en termes d’implantation territoriale ? Comment pouvons-nous avoir des yeux et ne pas voir ? Si encore nous modérions l’islam en le sortant des « caves » ! Mais c’est l’inverse qui est vrai : plus l’islam est visible, plus il est fort. Plus il est fort, plus il entend être visible ! Faut-il rappeler ce qu’est l’islam en terre d’Islam ? N’est-ce pas en terre d’Islam qu’il a la visibilité maximale ? N’est-ce pas là qu’il applique la charia dans ce qu’elle a d’incompatible avec le monde occidental, comme le montrent la répudiation, la polygamie, le voile, les châtiments corporels, la lapidation ou la décapitation ?

    L’absence de modération de l’islam ne provient pas de ce qu’il serait relégué dans des « caves » : elle provient de son texte fondateur. Or, ce texte n’est pas rectifiable : il est la « rectitude » même, c’est-à-dire la « droiture », et cette « droiture » vaut en tout temps et en tout lieu, car elle émane de Dieu ! Pour le musulman, la religion ne saurait être un concept : c’est le réel en acte. Faire un pas sur cette terre, c’est marcher dans le champ d’Allah. La France, comme l’Europe, appartient à ce champ ! Voilà ce que nos responsables politiques n’ont toujours pas saisi, ou s’entêtent à ne pas vouloir saisir ! Voilà le sens des demandes permanentes de mosquées en France et en Europe !

    Maurice Vidal

  • Dalil Boubakeur et Israel, l'interview qui fait scandale

    Je mets en ligne les propos de Dalil Boubakeur au magazine SVP-ISRAEL (qui les a retires de son site pour des raisons que j'ignore). Propos courageux, qui valent aujourd'hui à M. Boubakeur d'etre attaqué par les islamistes de France, et notamment par le "Collectif Cheikh Yassine" qui a organisé récemment une manifestation violente devant la mosquée de Paris. Mme Alliot-Marie a promis de "soutenir M. Boubakeur contre les attaques de l'islam radical"... Espérons qu'elle tiendra parole. Une premiere décision utile serait d'interdire les associations de soutien au Hamas en France, comme le collectif Yassine ou le CBSP (sans parler de l'UOIF)... Car l'influence grandissante des islamistes au sein de la population musulmane en France est largement le fruit de l'attitude des gouvernements francais depuis de nombreuses années, qui ont favorisé - par ignorance ou par calcul - les islamistes au détriment des modérés comme Dalil Boubakeur. Il n'est pas trop tard pour changer de politique... P.I.L

     

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    Dalil BOUBAKEUR
     Dalil Boubakeur a SVP-Israel

    Dalil Boubakeur est une grande personnalité de la communauté musulmane en France.

    Il est l'actuel recteur de la Grande Mosquée de Paris et fut le Premier président du Conseil Français du Culte Musulman.

    Homme remarquable par son intelligence, sa culture et son ouverture d’esprit, il a bien voulu répondre aux questions de notre Guide-Magazine israélien.
    – SVP-Israël :
    Vous étiez présent à la Synagogue de la Victoire, lors de l’intronisation récente de Gilles Bernheim, nouveau Grand Rabbin de France. Que ressentez-vous lorsque vous assistez à un tel évènement intéressant la communauté juive?

    – Dalil Boubakeur : J’ai éprouvé du bonheur, car j’étais entouré d’amis très chers dont Gilles Bernheim que j’admire pour sa grandeur d’esprit, sa sensibilité et sa vision d’avenir. Je suis également très admiratif par la formidable énergie déployée par Joël Mergui, le Président du Consistoire Central, J’ai toujours aimé cette grande sensibilité qui est la qualité première des juifs. Une sensibilité souvent empreinte de souffrance et même d’inquiétude qui m’émeuvent. J’espère ainsi apporter par ma présence, cette fraternité réconfortante et nécessaire, car j’ai toujours pensé que nous sommes faits pour nous entendre et partager les mêmes valeurs. –

    Personnellement et par rapport à votre fonction, quels liens entretenez-vous avec la communauté juive de France?–

    J’ai toujours tenu à préserver ma liberté de dire les choses telles que je les pense, les ressens et les voie. J’ai ainsi éprouvé, envers ma chère communauté juive, une affection extraordinaire que je souhaite communiquer aux autres. C’est une expérience exceptionnelle que j’ai vécue tant au niveau de la compréhension et des échanges qu’au contact de l’Intelligence. Ce qui m’a d’ailleurs valu pas mal d’hostilité de la part de mes propres amis, notamment lorsque je reçus l’ancien ambassadeur d’Israël en France, pour évoquer le rôle éminent de la Mosquée de Paris pour sauver de nombreux juifs durant la seconde guerre mondiale.Que voulez-vous ? J’ai toujours admiré et rencontré de très nombreuses personnalités juives et israéliennes de très haut niveau, car leurs vies furent un exemple. Plus généralement, je suis convaincu que l’amitié judéo-musulmane en France peut être un exemple pour le monde entier et même pour nos frères du Moyen-Orient. C’est après tout notre sagesse sémitique commune qui a laissé émerger l’idée de D. pour le monde entier. Qu’attendons-nous pour faire ressurgir cette spécificité et cet héritage ?

    – Cette perception et ce sentiment sont-ils partagés par la communauté musulmane de France?

    – Il y a, venant des musulmans, un grand mouvement en marche qui tend à leur faire comprendre et respecter ce peuple inscrit dans le Coran et qui a reçu la parole de D. Cette attirance, lorsqu’elle s’affirmera, ravivera l’amitié judéo-musulmane et servira l’intérêt de la paix que D. a voulue. Quand on comprend et respecte, on est compris et respecté par l’autre. La communauté juive est ainsi faite qu’elle rend heureux ceux qui fraternisent et communient avec elle. – Pour se limiter au contexte français, il faut regretter le manque de passerelles entre les deux communautés…

    Comment concevoir ce dialogue, cette connaissance de l’autre et les actions à mener en commun qui restent à construire?

    – J’ai toujours déploré la pauvreté du dialogue judéo-musulman en France, qui est la conséquence directe du conflit au Proche-Orient. Ceci est d’autant plus regrettable que lorsque Juifs et Arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux. Concernant les derniers évènements à Gaza, je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d’Israël, elles suscitent forcément des réactions d’Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsables et très dangereux.Pour répondre à votre question portant sur les actions à mener ensemble, il suffit de reprendre nos sources pour voir à quel point le Coran est apparu comme un jalon et dans le droit fil du message biblique d’Abraham ou de Moïse. C’est pourquoi, je souhaiterais aller très loin dans notre identité commune judéo-arabe. D’ailleurs, dans le Coran, il est écrit que le peuple juif est le peuple que D. a choisi.

    – Originaire d’Algérie, quel enseignement tirez-vous de la coexistence entre les deux communautés dans ce pays?

    – J’ai grandi en Algérie. Je me rappelle que nous disions alors - lorsque des juifs s’installaient dans un village - que la richesse venait avec eux et que s’ils partaient, la misère revenait. Il faut savoir que l’antisémitisme n’est pas une invention arabe mais typiquement européenne. Car être antisémite pour un arabe n’a aucun sens, car ce serait pour un sémite être contre soi-même. Juifs et arabes sont donc amenés, par la nature des choses, à se tenir la main.

    – Quelle image avez-vous d’Israël ?

    – J’ai souvent été invité en Israël et j’ai promis d’y aller. J’estime pourtant - étant donné ma fonction - que je dois auparavant convaincre ma communauté de l’intérêt de ce voyage. Concernant Israël, je le voie et l’admire comme un pays en pleine expansion et qui a d’énormes *possibilités grâce à l’intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins… Israël est l’expression même de l’homme livré à la nature. D’où l’importance à mes yeux, de la connaissance et de l’intelligence humaine.
    par Gilles Sitruk
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