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hamas - Page 4

  • Comment Israël a perdu la guerre psychologique contre le terrorisme

    Alors que les médias israéliens parlent sans cesse de l'échange de "prisonniers" avorté (pour l'instant) avec le Hamas, il est intéressant de lire le point de vue de Meir Indor, dirigeant de l'Association Almagor qui défend les victimes du terrorisme palestinien et s'oppose fermement a tout échange incluant la libération de terroristes, dont la plupart reprendront immanquablement leurs activités criminelles. P.I.L.

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    Pour Meir Indor, l’événement décisif qui l’a amené à s’occuper des victimes du terrorisme remonte à 1986, lors de la fameuse « transaction Djibril » - l’échange de quelques soldats israéliens contre un millier de terroristes. Jusqu’alors, Israël n’avait jamais cédé aux exigences des terroristes, préférant lancer des opérations de sauvetage risquées, parfois au prix d’échecs retentissants comme celui de Maalot, plutôt que de négocier. Cette politique a pris fin avec l’affaire Djibril, qui a joué un rôle funeste dans le déclenchement de la première Intifada. Indor a compris, bien des années plus tard, que c’était la pression des familles des soldats qui avait brisé la détermination du gouvernement. Ahmed Djibril lui-même a relaté qu’il avait fait monter les enchères, lorsqu’il avait réalisé que l’opinion publique israélienne était prête à payer très cher pour le retour des soldats. Parmi les terroristes libérés figuraient plusieurs dirigeants, dont le cheikh Yassine, fondateur du Hamas.

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    179 victimes de terroristes libérés depuis l'an 2000

     

    Depuis cette date, les terroristes palestiniens ont compris qu’ils pouvaient faire plier Israël, en se servant de l’opinion et des médias israéliens pour faire pression sur le gouvernement. Curieusement, cet aspect fondamental de la guerre terroriste – faire peur, influencer et « terroriser » l’ennemi – est très peu présent dans le débat public en Israël aujourd’hui. C’est sans doute sur ce terrain essentiel que l’Etat juif, dont les unités de lutte antiterroriste comptent parmi les plus efficaces au monde, a perdu la guerre psychologique contre le Hamas et les autres organisations terroristes. « La société israélienne tout entière est devenue l’otage du Hamas », affirme Meir Indor, qui rappelle que la peur est l’arme principale des terroristes depuis toujours. C’est d’ailleurs précisément pour cela qu’il a nommé son organisation Almagor, qui veut dire « sans crainte »... [Extrait de l'article "Rencontres israéliennes avec Meir Indor" - Copyright © 2009 Israelmag-Online]

     

     

    Cet article a été publié le mardi 07 octobre 2008 - Copyright © 2009 Israelmag-Online

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    179 victimes des terroristes libérés depuis 2000
  • La France conduit l'offensive diplomatique pro-Hamas en Europe

    Article instructif du Monde, qui montre comment le Quai d'Orsay est en tete de l'offensive diplomatique pro-Hamas en Europe... A lire et faire lire a tous ceux qui avaient encore des illusions sur la diplomatie francaise!
    Proche-Orient : Paris pousse l'Europe à avoir une attitude plus souple avec le Hamas
    LE MONDE | 26.01.09 | 10h35  •  Mis à jour le 26.01.09 | 10h35


    stimant que la guerre de Gaza a imposé de nouvelles priorités et que l'administration du nouveau président américain, Barack Obama, pourrait rompre avec la ligne de soutien inconditionnel à Israël, la diplomatie française tente d'imprimer, au niveau européen, un changement de ton à l'égard du Hamas.
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    Alors que les ministres des affaires étrangères de l'Union européenne (UE) devaient se réunir, lundi 26 janvier à Bruxelles, pour discuter d'un plan d'action européen pour le Proche-Orient, Paris s'est mis à plaider discrètement pour une forme d'ouverture en direction du mouvement islamiste. "Mais en prenant soin de ne pas affaiblir Mahmoud Abbas", le président de l'Autorité palestinienne, souligne-t-on côté français.

    L'idée est de rompre avec l'ostracisme dans lequel le Hamas est tenu officiellement, et de l'inciter à adopter une attitude constructive qui permettrait un processus de réconciliation interpalestinienne, souhaité par les Européens.

    Les Vingt-Sept devaient lancer, lundi, un appel à la formation d'un gouvernement palestinien "de consensus", qui aurait le soutien à la fois du Fatah et du Hamas, et pourrait servir d'interlocuteur à l'UE, à l'Egypte et à Israël.

    Officiellement, l'ouverture d'un dialogue avec le Hamas, qui est placé sur la liste européenne des organisations terroristes, reste une question taboue au sein de l'UE. Celle-ci avait suspendu en 2006 ses versements financiers directs à l'Autorité palestinienne, après la victoire électorale du Hamas.

     

    Aujourd'hui "beaucoup de capitales ne veulent pas répéter la politique d'isolement du Hamas menée après sa victoire électorale car elle a été jugée contre-productive", analyse un diplomate européen. Paris apparaît en pointe sur le sujet.

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    Un glissement a eu lieu dans le vocabulaire officiel français. Le Hamas est désormais qualifié d'"interlocuteur", terme employé par le ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner. Le Quai d'Orsay met en outre l'accent, depuis plusieurs jours, sur l'une des trois conditions fixées au Hamas pour qu'un dialogue puisse s'enclencher : la renonciation à la violence. Celle-ci est décrite comme "l'élément fondamental".

    SUJET POTENTIELLEMENT EXPLOSIF

    Cependant un éventuel rapprochement avec le Hamas est un sujet potentiellement explosif entre les pays de l'UE. Les pays nordiques et d'Europe centrale s'y opposent, tandis que ceux de la bordure méditerranéenne, à l'exception notable de l'Italie, y seraient prêts.

    Les Pays-Bas refusent toute inflexion. L'Allemagne, traditionnellement proche des positions d'Israël, est partagée. "Ce n'est sans doute pas le bon moment pour obtenir un consensus sur le sujet", remarque un diplomate scandinave. "Si le Hamas change, ce sera une opportunité. Mais si le Hamas vise la destruction d'Israël, il est difficile de le considérer comme un partenaire", commente le ministre tchèque des affaires étrangères, Karel Schwarzenberg, dont le pays assure la présidence du conseil européen.

    Dimanche 25 janvier, lors d'un dîner organisé par les Européens à Bruxelles avec des représentants de l'Autorité palestinienne, de l'Egypte, de la Turquie et de la Jordanie, les Pays-Bas ont souligné que le Hamas devait remplir les conditions posées par l'UE et le Quartet (Etats-Unis, UE, ONU et Russie), avant toute initiative d'ouverture : outre la renonciation à la violence, l'acceptation des accords de paix passés, et la reconnaissance de l'Etat d'Israël.

    Côté français, on estime cependant que si le Hamas acceptait "le processus de paix" cela équivaudrait à une forme de reconnaissance d'Israël. Du moins faudrait-il "faire preuve de créativité", en jouant sur les flous, dit un diplomate.

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    "Les Américains vont évoluer d'une position de soutien inconditionnel à Israël à une position de soutien fort, mais plus nuancé", commente-t-on dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. L'UE veut jouer sa carte dans ce contexte.

    Dans un document commun, cinq pays (Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne) ont suggéré un "plan d'action" en vue de la mise en place d'un cessez-le-feu durable dans la bande de Gaza. Ce "non-papier", qui devait être mis sur la table des discussions lundi, évoque, sans plus de précisions, "d'éventuelles mesures d'accompagnement" des Européens en vue de la mise en place d'un gouvernement palestinien "de consensus".

    L'Europe est prête à déployer des observateurs aux points d'entrée de Gaza. Non seulement en reprenant la mission EUBAM (Mission européenne d'assistance à la frontière) de 2005 qui existait à Rafah, à la frontière égyptienne, mais en élargissant ce dispositif aux points de passage entre Gaza et Israël. Les Israéliens sont très réservés sur un tel élargissement.

    Les Européens réfléchissent, en outre, à la manière dont ils pourraient contribuer concrètement à la lutte contre la contrebande et le trafic d'armes vers Gaza, un point sur lequel Israël insiste fortement. Cela se ferait, selon le "plan d'action", en coordination avec les Etats-Unis. Des discussions ont lieu sur un apport de technologie pour un dispositif sécuritaire à la frontière égypto-gazouie, et aussi sur un éventuel projet de surveillance maritime.

    Celui-ci pourrait mobiliser des bateaux actuellement déployés au large du Liban, dans le cadre de participation européenne à la force FINUL. La France a pris les devants en annonçant vendredi l'envoi d'une frégate au large de Gaza.

    Les Européens estiment que la réouverture des points de passage entre Gaza et Israël, pour acheminer toutes formes marchandises et pas seulement des vivres et des médicaments, serait également un argument contre la contrebande. Les responsables français rappellent enfin que l'UE est le principal bailleur de fonds de l'Autorité palestinienne, et que le Hamas a tout intérêt, s'il veut des aides à la reconstruction, à trouver un accord avec cette Autorité.

    Intensifiant la diplomatie sur le dossier du Proche-Orient, l'UE et les Etats-Unis ont décidé de dépêcher lundi dans la région leurs émissaires respectifs, Javier Solana et George Mitchell.

     

    Natalie Nougayrède et Philippe Ricard (à Bruxelles)
  • Selon le CRIF, au moins un tiers des fonds du Hamas proviendrait de la France

    SOURCE : http://www.crif.org/

    Des associations sont soupçonnées d'apporter un soutien financier aux islamistes de Gaza, informe l’Express du jeudi 15 janvier 2009.
    Chèques, promesses de dons, virements postaux... Le déclenchement de l'opération israélienne dans la bande de Gaza a eu, en France, un effet immédiat: le Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens (CBSP) a vu sa collecte de fonds prospérer plus vite qu'à l'ordinaire.
    Depuis au moins trois ans, l'association loi 1901, dont le siège est à Paris, réunit chaque année environ 5 millions d'euros. L'argent est ensuite transféré en Egypte, où une autre association s'occupe de l'affecter à des projets humanitaires à Gaza, ainsi que dans les camps palestiniens au Liban.
    Selon Israël et les Etats-Unis, le CBSP serait en réalité un financier occulte du Hamas. George W. Bush lui-même a cité comme telle l'association installée en France dans un discours officiel en 2003. De ce côté-ci de l'Atlantique, le CBSP a aussi fait l'objet de soupçons. Mais ils n'ont jamais pu être confirmés. Fondé en 1990 à Nancy par deux étudiants palestiniens, le comité dispose de bureaux à Lille, à Lyon et à Marseille. En 2001, le Crédit lyonnais, qui était alors sa banque, avait signalé à deux reprises au service antiblanchiment du ministère de l'Economie et des Finances, des mouvements de fonds suspects.
    L'intérêt porté par les services de renseignement français aux associations caritatives musulmanes d'aide aux Palestiniens s'est renforcé.
    Selon Antoine Sfeir, directeur des Cahiers de l'Orient, « au lendemain de la guerre du Golfe, en 1993 et 1994, près de 30 % des fonds collectés par le Hamas provenaient déjà de France ».
     
    Photo (logo de l’association CBSP) : D.R.

     

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