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desinformation - Page 2

  • La légion d'honneur pour le faux 'journaliste' Enderlin, pion du quai d'Orsay

    C'est le site de FRANCE 2 (repris par celui de l'UPJF) qui l'annonce [voir ci-dessous] : ENDERLIN vient de recevoir officiellement les insignes de la LEGION D'HONNEUR [sic], ici, chez nous, à Jérusalem, des mains du Consul de France... Preuve supplémentaire, si besoin était, que le correspondant de France 2 n'est pas un 'journaliste', mais un acteur de la diplomatie française, comme je l'écrivais déja en novembre 2002 [voir ici]. Le 'journaliste' a en effet été décoré non pas pour ses prouesses journalistiques (dont meme la justice française a reconnu, à plusieurs reprises, qu'elles n'honoraient pas la profession de journaliste) mais pour sa participation aux basses oeuvres de la diplomatie française. Enderlin, comme Ratti-Menton dans l'affaire de Damas, a servi d'exécutant (et il est possible qu'il ait réellement été abusé par son caméraman, mais cela ne change rien à l'affaire...) et de pion de la politique antijuive du Quai d'Orsay, adversaire du sionisme et des Juifs, en 1840 comme aujourd'hui. P.I.L.

    Charles Enderlin décoré de la Légion d'honneur

    - Charles Enderlin -

    Charles Enderlin

    © France 2

    Charles Enderlin a reçu officiellement les insignes de chevalier de la Légion d'honneur mercredi à Jérusalem

    Le journaliste, qui dirige depuis 1991 le bureau de France 2 à Jérusalem, fait partie de la promotion de la Légion d'honneur du 14 juillet.

    Charles Enderlin finit actuellement un livre à paraître en octobre chez Albin Michel, "Le grand aveuglement, Israël et l'irrésistible ascension de l'islam radical".

    Grand spécialiste du Proche-Orient, Charles Enderlin a écrit plusieurs livres sur le conflit israélo-palestinien. Parmi ceux-ci : "Le rêve brisé : Histoire de l'échec du processus de paix au Proche-Orient" (1995-2002) et "Les années perdues : Intifada et guerres au Proche-Orient 2001-2006". Sur le même sujet, il a aussi réalisé des documentaires : "Le Rêve brisé. 2002", "Les Années de sang. Le conflit israélo-palestinien 2000-2006".

    Voir aussi :
    -> Le blog de Charles Enderlin

  • Trois livres politiques français : Mennessier, Griotteray, Taguieff

     

    Pierre I. Lurçat

     

    AZF, Un silence d'Etat de Marc Mennessier

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    Toulouse, 21 septembre 2001 : L'usine AZF explose, provoquant la mort de 30 personnes, en blessant 3000 autres, endommageant des milliers d'habitations. Accident ou attentat ? Très rapidement, la thèse de l'accident s'impose comme une vérité officielle, malgré les nombreux faits troublants et incohérences. Deux journalistes français, Anne-Marie Casteret de L'Express et Marc Mennessier du Figaro, vont mener une enquête minutieuse, pendant plusieurs années, en bravant l'hostilité de la police, de la justice et de leurs propres confrères. Ce livre présente leurs conclusions et relate quatre ans d'investigations. Il montre comment les autorités françaises ont délibérément écarté tous les éléments de preuve accréditant la thèse d'un attentat islamiste, alors même qu'un ouvrier intérimaire d'origine tunisienne, Hassan J., avait été retrouvé mort sur les lieux de l'explosion, portant sur lui 5 slips ou caleçons superposés, conformément au rituel des kamikazes islamistes. Par lâcheté et par une hypocrisie bien française, les plus hautes autorités de la République ont ainsi voulu étouffer ce qui semble bien avoir été le "11 septembre français", préférant dissimuler cette réalité dérangeante... Marc Mennessier n'est pas tendre avec ses collègues journalistes et avec les médias en général. Son livre montre que l'opinion est manipulée et que le "quatrième pouvoir", au lieu de jouer son rôle de recherche de la vérité, se rend souvent complice du pouvoir politique. On comprend mieux, en lisant ce livre important, la désinformation qui règne dans les médias français au sujet du Moyen-Orient et d'Israël, lorsqu'on constate qu'elle concerne tout autant l'actualité intérieure à l'Hexagone.

     

    AZF, Un silence d'Etat, Seuil 2008, 271 pages, 20 euros.

     

    Qui furent les premiers résistants ? d'Alain Griotteray

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    Homme politique, écrivain et journaliste français récemment disparu, Alain Griotteray était aussi un des plus jeunes résistants et l'instigateur de la fameuse manifestation du 11 novembre 1940, au cours de laquelle des étudiants défièrent l'occupant nazi en commémorant l'armistice, devant le tombeau du soldat inconnu. Dans son beau livre Qui furent les premiers résistants ?, paru initialement en 1985 (sous le titre "1940, la droite était au rendez-vous") et plusieurs fois réédité, Griotteray s'attaque au mythe de la "gauche résistante" et de la "droite collaboratrice", qui obscurcit trop souvent la vision de cette époque charnière de l'histoire française contemporaine. Dans son avant-propos, l'auteur rappelle ainsi les négociations secrètes entre le parti communiste et l'occupant nazi, en juin 1940, pour obtenir la réapparition de L'Humanité. Il ne s'agit pourtant pas d'un essai, ni même d'un récit historique à proprement parler, mais de l'évocation de vingt-trois héros de la Résistance, hommes et femmes, civils et militaires, dont le point commun est d'être tous issus de la droite, à travers ses différentes familles : catholique, maurrassienne, royaliste ou républicaine. Les portaits de ces résistants souvent oubliés des livres d'histoire sont d'autant plus parlants que l'auteur les a personnellement connus, et qu'il décrit – derrière les héros risquant leur vie et leur liberté – les hommes et femmes ordinaires.

     

    Ce livre qui se lit comme un véritable roman remet en cause bien des a priori et des idées reçues, y compris pour le lecteur juif. Ainsi, on s'aperçoit que beaucoup de résistants étaient d'anciens cagoulards ou militants de l'Action française. Le clivage véritable, à cette époque comme aujourd'hui, n'était pas entre la droite et la gauche, mais entre les hommes de courage et les lâches. Outre son intérêt historique, le livre d'Alain Griotteray a également une portée très actuelle. Ainsi, lorsqu'un officier français vient avertir un membre du cabinet Daladier de l'insuffisance de la ligne Maginot pour faire face à une attaque allemande, il est éconduit par le politicien, qui lui déclare "nous n'y pouvons rien".  "Ils n'y pouvaient rien, parce que les majorités parlementaires avaient l'œil sur les congrès de partis, pas sur les frontières", commente l'auteur, et sa réflexion pourrait tout autant s'appliquer à beaucoup des parlementaires et dirigeants israéliens aujourd'hui.

     

    Qui furent les premiers résistants, nouvelle édition, Alphée 2008, 258 p. 21,90 euros.

     

    La Judéophobie des Modernes, Des Lumières au Jihad mondial de Pierre-André Taguieff

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    Historien des idées, philosophe et politologue, Pierre-André Taguieff est l'auteur de nombreux ouvrages portant sur des sujets tels que le racisme, le populisme ou la théorie du complot. Dans un ouvrage pionnier, paru en pleine "Intifada des banlieues", La nouvelle Judéophobie, Taguieff avait analysé la nouvelle vague d'antisémitisme planétaire apparue à l'automne 2000 (et qui se poursuit jusqu'à nos jours), en montrant comment cette nouvelle haine des Juifs n'était plus un racisme antijuif, mais consistait à retourner contre les Juifs l'accusation de racisme. Son dernier livre, La Judéophobie des Modernes, sous-titré "Des Lumières au Jihad mondial", poursuit, développe et approfondit cette analyse.

     

    Quoi de commun entre l'antisémitisme d'un Voltaire et celui d'un Ben Laden ? Entre le discours antijuif des Lumières et celui de l'islamisme radical ? Le livre montre comment les mêmes thèmes d'accusation contre les Juifs réapparaissent régulièrement, sous des formes et dans des contextes différents. L'auteur les dénombre et les regroupe en six mythes antijuifs principaux : la "haine du genre humain" ; le déicide ; le meurtre et le cannibalisme rituels ; l'usure et la domination financière ; le complot mondial et le racisme. Cette perspective originale permet à l'auteur de saisir le phénomène judéophobe dans sa globalité et de comprendre, notamment, la situation actuelle de l'Europe, face à la vague antijuive nourrie par la propagande islamiste. Fondé sur des années de réflexion et de recherches sur le sujet, l'ouvrage de Taguieff constitue une véritable somme et sans doute un jalon dans l'historiographie de l'antisémitisme. Erudit sans être pédant, Taguieff montre une fois de plus le visage d'un intellectuel engagé, digne héritier de Léon Poliakov, qui ne craint pas d'aborder l'actualité la plus controversée, comme par exemple l'affaire Al-Dura dont il fait une analyse magistrale, en la rattachant au mythe du Juif tueur d'enfant, que l'on trouve tant chez Drumont que chez les nazis, les islamistes, et jusqu'au fameux reportage de France 2 et Enderlin.

     

    Editions Odile Jacob, 2008, 683 pages, 35 euros.

    Article paru dans VISION D'ISRAEL, premier magazine culturel francophone israelien.

     

     

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  • Le «blood libel» antijuif de la Mena sur les Juifs d’Hébron, M. Macina

    Je republie ici l'excellente analyse par Menahem Macina du "blood libel" antijuif de la MENA contre les Juifs de Hebron, et contre les Juifs religieux en general. La "Metulla News Agency", qui se pare du titre d'Agence de presse, a montre une fois de plus son vrai visage, celui, comme l'ecrit un de ses anciens abonnes, d'une officine de propagande antijuive.

    A l’heure où j’écris ces lignes, les informations les plus contradictoires circulent dans la presse et sur le Net à propos de ce qui s’est passé entre Palestiniens et Juifs d’Hébron.[.. .] Ce qui m’occupe ici ce sont les propos – que j’estime inadmissibles - de la Ména qui régurgite son hostilité recuite envers les Juifs observants, à l’occasion de ce qu’elle n’hésite pas à qualifier de «pogrom» (1), censé avoir été perpétré par des «fanatiques religieux». Ce long ressentiment s’est libéré sous la forme d’un éditorial nauséabond et incendiaire, qui révèle l'existence, au sein de cette officine de presse apparemment au-dessus de tout soupçon, d'un parti pris idéologique inquiétant et une insensibilité choquante aux dégâts que peuvent causer des propos aussi violents. Sous le titre, "Extrême engeance" (2), Ilan Tsadik, l’un des rédacteurs de la Ména, nous donne un échantillon navrant de ce qu’il appelle, sans complexe : « l’information qualité Ména ». Je laisse à nos lecteurs le soin de vérifier la justesse de cette appellation non contrôlée et surtout de mesurer le caractère destructeur des propos que je mets au pilori ci-dessous.

    ANALYSE


    1. Brefs extraits antireligieux

    [J’ai mis en rouge les mots et expressions ironiques, blessants, insultants, voire blasphématoires]

    « quelques [sic] 200 fanatiques religieux »

    « un groupe de jeunes filles, élèves d’une yeshiva (lycée religieux), qui préférèrent éviter de se frotter à la maréchaussée, au nom de leur devoir de pudeur et d’humilité » (3).

     « une centaine d’étudiants hilkhatiques [sic]… répétant frénétiquement certaines lignes de leurs livres de prières, entrecoupées des bénédictions "nazis !" et "brûlez en enfer !", jetées à la barbe des gardiens d’Israël… »

     « ces zélotes… »

    « pieux "défenseurs de la terre d’Israël" »

    « Des actes de vengeance, en fait préparés de longue date par les meneurs extrémistes, qui donnèrent lieu à des scènes abominables. »


    2. Désinformation par l’image

    L’article sous revue est illustré de la photo ci-dessous, légendée par la Ména

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    "Hébron : une adolescente et un gamin edennistes * [sic] s’en prenant, sans aucune raison, à une femme arabe" (Ména)


    En fait cette mention est doublement mensongère. Tout d’abord on se demande sur quelle base la Ména peut affirmer que ce mini-accrochage est "sans raison". Ensuite, ce qui est pire, il s’avère que le cliché qu’elle commente a été pris en
    janvier 2007, comme chacun peut le vérifier en consultant le site pro-palestinien, Protection Palestine, où il illustre un article de Yousef al-Shaeb, intitulé "Hébron : les Israéliens font un enfer de la vie des Palestiniens", daté du 14 janvier 2007.

     

    3. Descriptions rocambolesques et dramatisées des rixes entre Israéliens et Palestiniens, visant à diaboliser les premiers et à victimiser les seconds

    [On remarquera le vocabulaire agressif, et le recours massif aux comparaisons entre les actes des Juifs de Hébron et ceux commis par le Hamas, et pire ceux que subirent les Juifs du passé de la part des pogromistes russes et même des Allemands et des Ukrainiens !]


    " …El Soudi [correspondant palestinien de la Mena] assista à une rixe entre un Palestinien et un milicien ultra-orthodoxe. A un moment donné de leur altercation verbale, le milicien sortit un revolver d’une poche et tira sur l’Arabe. Ce qui eut pour conséquence de voir [sic] les amis de la victime se ruer sur le tireur et le rouer de coups de poings. Les appels au calme en arabe de notre courageux camarade étaient couverts par les cris de la foule : on frôlait le lynchage. Jusqu’à ce que d’autres miliciens zélotes se mirent à faire feu dans les airs [sic] pour dissiper l’attroupement et dégager leur complice. Trois Palestiniens furent modérément blessés lors de cet incident… 

    Pas loin de là, dans la ferme arabe la plus proche du bâtiment assaini, allait se dérouler une scène plus grave encore, si cela est encore possible. Les vingt membres de la famille Abou Saâfan, des femmes, des enfants et trois hommes, allaient subir la tragédie de leur vie.

    Il était 16 heures, lorsque débuta ce que nous sommes bien obligés d’appeler un pogrom. Trois douzaines de casseurs religieux, exactement cagoulés à la manière des miliciens du Hamas à Gaza, - marrant, non, les tueurs de civils se dissimulent toujours et partout le visage ? -  comme le rapporte El Soudi, qui sait de quoi il parle, commencèrent par incendier la buanderie attenante à la ferme. Ensuite ils entreprirent de mettre le feu à une chambre.

    Pendant que les assassins-pyromanes étaient à l’œuvre, leurs collègues cagoulés arrosaient copieusement la baraque de pierres, brisant le toit, les fenêtres et les portes, empêchant ainsi les occupants de fuir les flammes.

    Encerclant la scène du crime se tenait un service d’ordre imposant, venu de Kyriat Arba, tout comme les cagoulés, dont la fonction était de tenir des centaines d’autres Edennistes * à l’écart, de même que des Palestiniens, qui observaient l’horreur à distance respectable.

    Dans l’entre-temps [sic], un troisième groupe de miliciens edennistes * faisait la chasse aux cameramen, les empêchant de filmer le drame et détruisant leur matériel.

    Sami rapporte que les centaines d’Edennistes * spectateurs, pris d’une hystérie de meurtre, prodiguaient des conseils aux cagoulés sur les meilleures manières de tourmenter la famille arabe.

    Et toujours pas de forces de l’ordre ! On approchait de l’irréparable, lorsque les reporters présents, israéliens en majorité, prirent leurs responsabilités en forçant l’anneau de sécurité imposé par les pogromistes. Sous des volées de pierres, ils s’engouffrèrent dans la maison en feu pour en extraire les occupants. Des femmes et des enfants terrifiés, la mort dans les yeux, qui imploraient les valeureux confrères de leur sauver la vie.

    C’est alors, il était dix-sept heures, qu’arriva enfin un détachement spécial de la Police des frontières, qui dégagea les otages des bourreaux et de la foule et dispersa cette dernière en essuyant ses insultes. Les Edennistes * en voulaient aux policiers d’avoir troublé l’autodafé des civils arabes.

    Devant la ferme calcinée qui fumait encore, Sami El Soudi consolait une journaliste de la télévision israélienne qui ne parvenait pas à retenir ses larmes. La longiligne collègue était en état de choc ; elle disait au milieu de ses sanglots « pas ça », « pas des Juifs… », « c’est précisément ainsi que les Ukrainiens et les Allemands ont massacré les grands-parents de ces imbéciles », « j’ai honte, j’ai honte… ».

    Moi aussi, j’ai honte. Le récit posé, dit sur un ton presqu’apaisant [sic] par Sami au téléphone, m’a empli d’une terrible révolte."

    (Ilan Tsadik)

     

    3. Au final : une incitation à la haine entre Juifs

    Outre le fait troublant qu’un collaborateur de cette officine de presse qui diffuse une « information qualité Ména », et qui a fait des gorges chaudes du récit de Charles Enderlin, dans l’affaire al-Dura, en critiquant cruellement le fait que le correspondant de France 2 « n’était pas sur les lieux » et qu’il rapportait avec une confiance aveugle le récit de son caméraman « palestinien », force est de constater que la Ména fait de même en prenant pour argent comptant le récit du « témoin oculaire », qu’est leur correspondant « palestinien », Sami el-Soudi. La Ména a fait ici ce qu’elle a tant reproché à Enderlin et à France 2 : elle n’a pas pris la peine de recueillir d’autres témoignages susceptibles d’équilibrer ce reportage unilatéral. Pour al-Dura, il y a 8 ans, il eût fallu entendre ce qu’avaient à dire les soldats du poste israélien et les responsables militaires. Pour le « pogrom juif » de Hébron, il y a quelques jours, il eût fallu entendre ce qu’avaient à dire les Juifs qui vivent sur place, et au moins tenter de comprendre les raisons de leur déchaînement.

    Personnellement, je n’ai pas été témoin de ce qui a révolté Ilan Tsadik, par El-Soudi interposé. Je ne peux donc juger de la véracité du reportage de la Ména. Mais une chose au moins m’apparaît certaine. Comme ce fut le cas de la vidéo prétendant montrer la mort – réelle ou supposée – de l’enfant Mohammed al-Dura, le reportage grandiloquent, rocambolesque et mélodramatique d’Ilan Tsadik, n’est pas de nature à nous convaincre de sa parfaite objectivité. C’est le moins qu’on puisse en dire.

    Mais le plus grave n’est pas là. Il réside dans le caractère diffamatoire, insultant et même haineux envers leurs concitoyens observants et la foi religieuse qu'ils professent, de ce qu’on ne peut guère appeler autrement qu’un libelle, voire, comme disent les Anglo-saxons : un blood libel antijuif.

     

    Menahem Macina

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