Avertir le modérateur

antisemitisme - Page 5

  • La vérité sur la mort d'Ilan Halimi

    L'article de Libération reproduit ci-dessous insiste sur les critiques portées par Ruth Halimi, dans le livre qu'elle publie aujourd'hui, contre la police. En réalité, ces critiques mettent en cause non seulement la police, mais l'attitude de l'échelon politique tout entier, qui n'a pas su prendre la mesure de la gravité de l'événement et combattre l'antisémitisme, avant, pendant et meme apres l'assassinat d'Ilan Halimi (HYD)... L'antisémitisme, en France aujourd'hui, que les médias comme Libération s'efforcent toujours de minimiser ou de "contextualiser" ("l'importation du conflit israélo-palestinien", importé notamment par ceux qui collectent des fonds pour le Hamas, comme l'UOIF et le CBSP auquel Youssouf Fofana donnait de l'argent, ou par ceux qui prétendent boycotter les produits agricoles israéliens vendus chez CARREFOUR) cet antisémitisme tue! P.I.L 

    Ilan Alimi.jpg

    Article de LIBERATION

    La mère d'Ilan Halimi met en cause les erreurs de la police

     Ruth Halimi, la mère d’Ilan Halimi, le jeune homme juif séquestré pendant 24 jours avant d’être assassiné, met en cause les méthodes d’enquête de la police dans un livre publié aujourd'hui.

    Intitulé «24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi», ce livre écrit en collaboration avec la romancière Emilie Frèche retrace les angoisses de cette mère depuis l’enlèvement de son fils le 20 janvier 2006, jusqu’à la découverte le 13 février de son corps torturé au bord d’une route de banlieue.

    Tenue au silence par la police judiciaire (qui n’alerte ni les médias ni les commissariats) la famille d’Ilan recevra près de 700 appels téléphoniques des auteurs de ce rapt sanglant, dont Youssouf Fofana et 27 autres membres présumés du «gang des Barbares» répondront devant la cour d’assises des mineurs de Paris à partir du 29 avril.

    Erreurs en série des enquêteurs

    Première erreur des enquêteurs, selon la mère d’Ilan: «ils n’envisagent pas un seul instant» que le preneur d’otage, appelant d’Abidjan, puisse faire des allers-retours entre la France et la Côte d’Ivoire, trajets que Youssouf Fofana effectuera deux fois durant le rapt.

    Ils «ne pensent ni à examiner les vols en partance vers Abidjan, ni à informer la police des frontières», regrette-t-elle, dénonçant aussi leur «grosse erreur» de ne pas «croire un instant» que le ravisseur finira par tuer. «Ils se sont dramatiquement mépris sur le profil de cet homme».

    Durant le rapt, raconte-t-elle, Youssouf Fofana est interpellé à Paris pour un contrôle, mais «comme les officiers n’ont pas été informés de l’affaire qui mobilise tout le quai des Orfèvres, ils laissent repartir ce parfait suspect !»

    Dans le même registre, elle regrette aussi une arrestation ratée dans un cybercafé du XIVe arrondissement (la police investit une mauvaise adresse) ou les policiers de Bagneux qui ne reconnaissent pas un cliché du suspect, alors que trois semaines plus tôt, il «passait pourtant une nuit dans leur geôle» pour possession d’arme blanche.

    Dans le livre, elle énumère les «fausses pistes» comme celles d’un cabaret de strip-tease ou du milieu du rap qui fera perdre du temps. Selon elle, les enquêteurs n'ont pas pris en compte de la «haine antisémite» du ravisseur.

    «24 jours, la vérité sur la mort d’Ilan Halimi», Seuil, 190 pages, 17,80 euros.

  • Plainte contre la CAPJPO pour boycott de produits israéliens dans les magasins "Carrefour"

    Le BNVCA (Bureau National de Vigilance contre l'Antisemitisme) vient de porter plainte contre les instigateurs des operations de boycott anti-Israeliennes et anti-juives organisées ces dernieres semaines en région parisienne par l'association propalestinienne radicale CAPJPO, dirigée par la militante anti-israelienne Olivia Zemor. Fécilitations au BNVCA et a son président Sammy Ghozlan! Espérons que les autres organisations antiracistes et le CRIF se joindront au BNVCA pour mettre fin aux agissements illegaux de la CAPJPO.

    Olivia_Zemor.jpg
    Olivia ZEMOR, une militante radicale et fanatique

    Le BNVCA porte plainte pour boycott de produits israéliens dans les magasins "Carrefour"

    nicht_kaufen.jpg
    Boycott antijuif : une tradition qui remonte au nazisme

    Le BNVCA dépose plainte contre les organisateurs,instigateurs,auteurs, complices et autres qui,dans des MAGASINS CARREFOUR appellent et incitent au boycott de produits en provenance d'Israel ou fabriques par des marques en rapport avec cet Etat,.
    Le Bureau National de Vigilance Contre l’Antisémitisme   a été alerté par des internautes, et de très nombreux autres citoyens indignés et ulcérés par la présence, sur le net, de vidéos en ligne montrant des personnes qui, devant les magasins  « CARREFOUR » de Saint-Denis, Gennevilliers et  Aulnay - sous -Bois, ou devant les rayons, appellent au boycott des produits fabriqués, ou venant d’Israël, et incitent les clients à boycotter ces articles.
    Ces appels à boycott , organisés, constituant des délits prévus et réprimés par la loi, le BNVCA a décidé de déposer plainte contre les organisateurs, instigateurs,auteurs,complices de ces appels à boycott.
     Ce type de campagnes sont de nature  à inciter à la haine d’Israël qui, à court   ou moyen terme, poussent  à l’acte antijuif sur notre territoire : exemple : - «  les israéliens vendent des lingettes bébé, alors qu’ils tuent des enfants palestiniens etc.… »Les vidéos en question sont aussi proposées par le site EUROPALESTINE.COM  de l’Association  CAPJPO. Elles montrent des opérations commandos, organisées pour appeler au boycott. La première s’est déroulée le 14 février 2009 dans les magasins CARREFOUR  de SAINT-DENIS ( 93) La seconde s’est déroulée le 21 février  2009 dans les magasins CARREFOUR de GENEVILLIERS (92) La troisième s’est déroulée le 07 mars 2009 dans le magasin CARREFOUR  d’AULNAY (93).
    L’Association du Secours Français Pour Israel, (SFSI) ainsi que le Conseil des Communautés Juives de Seine Saint Denis( CCJ 93) ont également déposé plainte auprès du Procureur de a République de Bobigny pour les même motifs.
    Nous demandons aux dirigeants des magasins CARREFOUR  de ne pas se laisser intimider par ces délinquants, et continuer de proposer à leur clientèle les nombreux articles   en provenance d’Israel, sans discrimination.
    .
     
                                                                    Sammy GHOZLAN

    ************************************************************************************************
    SOUTENEZ ISRAEL EN DEVENANT PROPRIETAIRE D'UN BIEN IMMOBILIER A JERUSALEM!
    (CLIQUEZ POUR AGRANDIR)
    Emouna45.jpg

     

  • Trois livres politiques français : Mennessier, Griotteray, Taguieff

     

    Pierre I. Lurçat

     

    AZF, Un silence d'Etat de Marc Mennessier

    AZF.jpg

     

    Toulouse, 21 septembre 2001 : L'usine AZF explose, provoquant la mort de 30 personnes, en blessant 3000 autres, endommageant des milliers d'habitations. Accident ou attentat ? Très rapidement, la thèse de l'accident s'impose comme une vérité officielle, malgré les nombreux faits troublants et incohérences. Deux journalistes français, Anne-Marie Casteret de L'Express et Marc Mennessier du Figaro, vont mener une enquête minutieuse, pendant plusieurs années, en bravant l'hostilité de la police, de la justice et de leurs propres confrères. Ce livre présente leurs conclusions et relate quatre ans d'investigations. Il montre comment les autorités françaises ont délibérément écarté tous les éléments de preuve accréditant la thèse d'un attentat islamiste, alors même qu'un ouvrier intérimaire d'origine tunisienne, Hassan J., avait été retrouvé mort sur les lieux de l'explosion, portant sur lui 5 slips ou caleçons superposés, conformément au rituel des kamikazes islamistes. Par lâcheté et par une hypocrisie bien française, les plus hautes autorités de la République ont ainsi voulu étouffer ce qui semble bien avoir été le "11 septembre français", préférant dissimuler cette réalité dérangeante... Marc Mennessier n'est pas tendre avec ses collègues journalistes et avec les médias en général. Son livre montre que l'opinion est manipulée et que le "quatrième pouvoir", au lieu de jouer son rôle de recherche de la vérité, se rend souvent complice du pouvoir politique. On comprend mieux, en lisant ce livre important, la désinformation qui règne dans les médias français au sujet du Moyen-Orient et d'Israël, lorsqu'on constate qu'elle concerne tout autant l'actualité intérieure à l'Hexagone.

     

    AZF, Un silence d'Etat, Seuil 2008, 271 pages, 20 euros.

     

    Qui furent les premiers résistants ? d'Alain Griotteray

    Griotteray.jpg

     

    Homme politique, écrivain et journaliste français récemment disparu, Alain Griotteray était aussi un des plus jeunes résistants et l'instigateur de la fameuse manifestation du 11 novembre 1940, au cours de laquelle des étudiants défièrent l'occupant nazi en commémorant l'armistice, devant le tombeau du soldat inconnu. Dans son beau livre Qui furent les premiers résistants ?, paru initialement en 1985 (sous le titre "1940, la droite était au rendez-vous") et plusieurs fois réédité, Griotteray s'attaque au mythe de la "gauche résistante" et de la "droite collaboratrice", qui obscurcit trop souvent la vision de cette époque charnière de l'histoire française contemporaine. Dans son avant-propos, l'auteur rappelle ainsi les négociations secrètes entre le parti communiste et l'occupant nazi, en juin 1940, pour obtenir la réapparition de L'Humanité. Il ne s'agit pourtant pas d'un essai, ni même d'un récit historique à proprement parler, mais de l'évocation de vingt-trois héros de la Résistance, hommes et femmes, civils et militaires, dont le point commun est d'être tous issus de la droite, à travers ses différentes familles : catholique, maurrassienne, royaliste ou républicaine. Les portaits de ces résistants souvent oubliés des livres d'histoire sont d'autant plus parlants que l'auteur les a personnellement connus, et qu'il décrit – derrière les héros risquant leur vie et leur liberté – les hommes et femmes ordinaires.

     

    Ce livre qui se lit comme un véritable roman remet en cause bien des a priori et des idées reçues, y compris pour le lecteur juif. Ainsi, on s'aperçoit que beaucoup de résistants étaient d'anciens cagoulards ou militants de l'Action française. Le clivage véritable, à cette époque comme aujourd'hui, n'était pas entre la droite et la gauche, mais entre les hommes de courage et les lâches. Outre son intérêt historique, le livre d'Alain Griotteray a également une portée très actuelle. Ainsi, lorsqu'un officier français vient avertir un membre du cabinet Daladier de l'insuffisance de la ligne Maginot pour faire face à une attaque allemande, il est éconduit par le politicien, qui lui déclare "nous n'y pouvons rien".  "Ils n'y pouvaient rien, parce que les majorités parlementaires avaient l'œil sur les congrès de partis, pas sur les frontières", commente l'auteur, et sa réflexion pourrait tout autant s'appliquer à beaucoup des parlementaires et dirigeants israéliens aujourd'hui.

     

    Qui furent les premiers résistants, nouvelle édition, Alphée 2008, 258 p. 21,90 euros.

     

    La Judéophobie des Modernes, Des Lumières au Jihad mondial de Pierre-André Taguieff

    Taguieff.jpg

     

    Historien des idées, philosophe et politologue, Pierre-André Taguieff est l'auteur de nombreux ouvrages portant sur des sujets tels que le racisme, le populisme ou la théorie du complot. Dans un ouvrage pionnier, paru en pleine "Intifada des banlieues", La nouvelle Judéophobie, Taguieff avait analysé la nouvelle vague d'antisémitisme planétaire apparue à l'automne 2000 (et qui se poursuit jusqu'à nos jours), en montrant comment cette nouvelle haine des Juifs n'était plus un racisme antijuif, mais consistait à retourner contre les Juifs l'accusation de racisme. Son dernier livre, La Judéophobie des Modernes, sous-titré "Des Lumières au Jihad mondial", poursuit, développe et approfondit cette analyse.

     

    Quoi de commun entre l'antisémitisme d'un Voltaire et celui d'un Ben Laden ? Entre le discours antijuif des Lumières et celui de l'islamisme radical ? Le livre montre comment les mêmes thèmes d'accusation contre les Juifs réapparaissent régulièrement, sous des formes et dans des contextes différents. L'auteur les dénombre et les regroupe en six mythes antijuifs principaux : la "haine du genre humain" ; le déicide ; le meurtre et le cannibalisme rituels ; l'usure et la domination financière ; le complot mondial et le racisme. Cette perspective originale permet à l'auteur de saisir le phénomène judéophobe dans sa globalité et de comprendre, notamment, la situation actuelle de l'Europe, face à la vague antijuive nourrie par la propagande islamiste. Fondé sur des années de réflexion et de recherches sur le sujet, l'ouvrage de Taguieff constitue une véritable somme et sans doute un jalon dans l'historiographie de l'antisémitisme. Erudit sans être pédant, Taguieff montre une fois de plus le visage d'un intellectuel engagé, digne héritier de Léon Poliakov, qui ne craint pas d'aborder l'actualité la plus controversée, comme par exemple l'affaire Al-Dura dont il fait une analyse magistrale, en la rattachant au mythe du Juif tueur d'enfant, que l'on trouve tant chez Drumont que chez les nazis, les islamistes, et jusqu'au fameux reportage de France 2 et Enderlin.

     

    Editions Odile Jacob, 2008, 683 pages, 35 euros.

    Article paru dans VISION D'ISRAEL, premier magazine culturel francophone israelien.

     

     

    NE DITES PLUS "C'EST DE L'HÉBREU POUR MOI!"

     

    Confiez-moi toutes vos TRADUCTIONS HÉBREU-FRANÇAIS !

    Tous documents, lettres, contrats...

    Traducteur professionnel, 10 ans d’expérience de la traduction.

    Tarifs concurrentiels et travail rapide et soigné.

     

Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu