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08/05/2008

Il y a 60 ans : naissance d'Israel

La naissance de l'Etat juif, il y a soixante ans. Images authentiques sur le site des Archives cinematograghiques de Steven Spielberg. A voir!

http://w3.castup.net/jfa/filmsscreen.asp?ai=148&ar=CM...

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21:46 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : israel, film, spielberg

22/03/2008

60 ans de cinema israelien a Paris

Le cinéma israélien à l'honneur pour les 60 ans de l'Etat hébreu

BeaufortLe Festival du cinéma israélien à Paris ouvrira ses portes du 25 mars au 1er avril prochain, au MK2 Bibliothèque et célèbrera cette année les 60 ans d'Israël.

Ce festival, qui vise à promouvoir le cinéma israélien auprès des publics français et européen, présentera des rétrospectives et des débats avec des professionnels du cinéma, et proposera de nombreux films en avant-premières. Une opportunité de découvrir un cinéma en plein essor.

 

Coup de projecteur sur le festival

« J'aime le cinéma. J'aime Israël. J'avais envie de me faire une toile et puis je me suis dit : pourquoi ne pas créer mon propre festival ? » C'est ainsi que Charles Zrihen, directeur de l'événement, explique les raisons qui l'ont poussé à créer ce rendez-vous annuel, devenu de plus en plus important.

En effet, avec le soutien de l'association Isratim, des services culturels de l’ambassade d’Israël en France, de la Mairie de Paris et du CNC, il a su séduire d’année en année un public de plus en plus large. Comme il l'explique lui-même, la première édition du Festival, il y a 8 ans, avait attiré 1 200 spectateurs. Aujourd'hui, ce sont plus de 10 000 mordus de cinéma, venus de tous les horizons, qui se pressent pour voir les films qui y sont présentés.

 

Paris-Tel-Aviv

Il semblerait bien que le cinéma israélien ait le vent en poupe en ce moment. Et Paris y est certainement pour quelque chose. Pour le directeur du festival, qui se dit parisien avant tout, c'était une ville incontournable pour promouvoir une culture encore méconnue, et encourager l’expansion du cinéma israélien au niveau international. Aujourd'hui, comme il le précise : « Le festival est devenu une véritable plaque-tournante à petite échelle pour les cinéastes, producteurs et distributeurs de films. »

Mais c'est aussi une occasion de créer des ponts entre les cultures qui se réunissent pour célébrer le cinéma : « L'une des spécificités de ce festival, c'est que chaque film est présenté soit par le réalisateur, soit par l'acteur, soit les deux. Cela a donné lieu à des rencontres, ça a noué des amitiés qui se poursuivent d'ailleurs entre Paris et Tel-Aviv. » Cet anniversaire est donc, pour son fondateur, une occasion de renforcer ces liens.

SUITE SUR www.toutlecine.com

 

21:59 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

06/03/2008

BIENTOT EN FRANCE SUR LES ECRANS

« Beaufort », un grand film de guerre israélien

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Sorti en mars il y a un an, le film « Beaufort » de Joseph Cedar (Ours d’argent du meilleur réalisateur au festival de Berlin, nomine aux Oscars) continue de faire salle comble en Israël. Inspiré du roman de Ron Leshem, Im yesh gan eden (« Si le paradis existe »), le film de Cedar a été salué par la critique, tant en Israël qu'à l’étranger, et qualifié par certains de « premier grand film de guerre israélien ».

 

L’histoire est celle d’un groupe de soldats retranchés à l’intérieur du château de Beaufort, position stratégique occupée par l’armée israélienne au sommet d’une montagne qui domine la plaine de la Bekaa au Sud-Liban, pendant les dernières semaines précédant le retrait israélien en mai 2000.

 

Toute l’action se déroule à l’intérieur du site du Beaufort (reconstitué dans le cadre grandiose de la forteresse de Nimrod sur le Golan), dans une ambiance oppressante qui évoque parfois celle du « Désert des Tartares » : l’ennemi invisible bombarde régulièrement la position israélienne, causant des pertes d’autant plus cruellement ressenties que les soldats de Tsahal savent qu’ils vont évacuer le Beaufort d’un jour à l’autre…

 

Le film de Cedar, qui a déjà réalisé deux longs-métrages - dont le remarqué « Feu de camp », critique sociale sur l’univers sioniste-religieux - est servi par une excellente interprétation. Le personnage du jeune commandant, Liraz Liberti (Oshri Cohen) est criant de vérité, et il est tout à fait représentatif des jeunes soldats et officiers de Tsahal qui, âgés d’à peine vingt ans, font preuve d’une maturité et d’un courage à toute épreuve.

 

 

« Beaufort » montre la guerre dans toute son horreur et sa cruauté, mais cela n’en fait pas pour autant un film pacifiste, contrairement à ce qu’ont prétendu certaines critiques. Car il est tout à fait différent de dire que la guerre est cruelle et nécessaire, et d’affirmer qu’elle est inutile. Ce troisième film de Joseph Cedar confirme le talent de son réalisateur et la vitalité du cinéma israélien.

 

« Beaufort », de Joseph Cedar, 125 min, avec Alon Aboutboul, Eli Altonyo, Daniel Brook, Oshri Cohen, Gal Friedman, Nevo Kimchi.

19:48 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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