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14/07/2013

« Pourquoi je vais vandaliser le musée du Jeu de Paume à Paris! », par Giulio Meotti

meotti.jpgDans la flamme de la révolte -
Apporte le feu: "Qu'importe"
Car le silence est boue

(Jabotinsky, Chir Betar)


Il faut lire l’article que vient de publier le journaliste italien Giulio Meotti, sous le titre provocateur – qui va certainement choquer le CRIF et les Juifs de salon – « Je vais vandaliser le vilain musée de Paris ». Giulio Meotti, disons-le d’emblée, n’est pas n’importe qui. Tous ceux qui fréquentent la blogosphère pro-israélienne ces dernières années connaissent son nom et sa plume (notamment grâce aux traductions en français de Danilette Guez que je salue au passage). Mais Meotti est aussi l’auteur d’un livre exceptionnel, qui mériterait lui aussi d’être traduit en français, si la France n’était pas devenue un pays où la haine du Juif fait partie de la « culture » et de l’air que l’on y respire… Dans ce livre, intitulé « Une nouvelle Shoah », Meotti montre comment les terroristes palestiniens ont pris le relais des nazis en tuant les Juifs, hommes, femmes et enfants, pour la seule raison qu’ils sont Juifs.

Je comprends bien comment, après avoir écrit ce livre, il a réagi en apprenant que l’un des musées parisiens les plus prestigieux exposait des portraits de kamikazes « palestiniens » ! Meotti a réagi avec ses tripes, et il a réagi comme avait réagi l’ambassadeur Zvi Mazel il y ajeu de paume,terrorisme,vandalisme,art,zyklon b,crif quelques années, dans des circonstances similaires [photo ci-contre]. Mais il a aussi réagi comme Moshé Rabbénou, devant l’injustice de l’Egyptien frappant un Juif. L’acte de Moise, nous enseigne le grand Maïmonide, est le degré zéro de la prophétie : ne pas tolérer l’injustice ! Face à l’abomination suprême, quand le meurtre des Juifs est exposé et glorifié à Paris, les mots sont inutiles. Seul reste l’acte de protestation. Quand la loi est injuste, c’est un devoir de la transgresser.  Quand l’art est dévoyé pour inciter à tuer des Juifs, le « vandalisme » devient une mitsva.

 

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J’espère que Giulio Meotti (qui, précisons-le, n’est pas Juif) mettra ses menaces à exécution. Mais j’espère plus encore qu’un Juif de France accomplira lui-même cette mitsva, et mettra fin à l’abomination du Jeu de Paume. Chaque jour qui passe sans qu’elle soit vandalisée est un ‘Hilloul Hachem, une insulte à D.ieu, aux familles des victimes de ces immondes terroristes et un affront à l’humanité de l’Homme. P.I.L

jeu de paume,terrorisme,vandalisme,art,zyklon b,crif« Lorsqu’on ne proteste pas, les choses deviennent encore pires… Qu’auraient dit les Juifs, et les autres personnes douées de conscience, si un musée célèbre de Londres, Paris, Berlin, Madrid ou Rome avait glorifié la Shoah en exposant des cendres, des ossements, des lunettes et des cheveux de Juifs ? J’imagine, ou du moins j’espère, qu’un Juif courageux aurait détruit ces « artefacts artistiques ». Car toute personne, indépendamment de sa foi ou de ses opinions politiques, aurait trouvé qu’une telle exposition était intolérable.

C’est la raison pour laquelle je projette de me rendre à Paris au cours des prochaines semaines. Je me rendrai au Musée du Jeu de Paume, place de la Concorde. Non pas pour y contempler les admirables tableaux de Degas, Monet, Cézanne, Van Gogh ou Renoir. Non, je m’y rendrai pour vandaliser les photos d’Arabes palestiniens qui y sont exposées, et qui appellent au meurtre d’enfants, d’adolescents, de mère juives avec leurs bébés, et de couples âgés dans la terre d’Israël.

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05/07/2013

Avec Marc Chagall de Paris à Jérusalem, Pierre Itshak Lurçat

Exposition_Chagall.jpgLe ‘hasard’ a voulu que je visite récemment deux expositions consacrées à l’œuvre de Marc Chagall : la très belle exposition « Chagall entre guerre et paix », qui se tient au musée du Luxembourg, à Paris (jusqu’au 21 juillet) ; et l’exposition permanente des tapisseries de Chagall à la Knesset, à Jérusalem. Deux visages différents de l’artiste et de son œuvre y apparaissent.

Marc Chagall (Vitebsk 1895 – Saint-Paul de Vence 1985) est un des artistes juifs les plus connus aujourd’hui, au point que la plupart des artistes juifs contemporains s’en inspirent, délibérément ou non. Beaucoup de ses œuvres sont familières à tout un chacun, même à celui qui ne les connaît que par les reproductions.

Les nombreuses œuvres exposées au musée du Luxembourg (une centaine), sont disposées selon l’ordre chronologique, ce qui permet de suivre l’évolution de l’inspiration de Chagall, de la période de formation en Russie à ses années parisiennes (1910-1914), puis son retour en Russie et ses pérégrinations jusqu’à la guerre, et après. Les œuvres des années 1930 et 1940 occupent une place importante dans l’exposition.

On ne peut manquer d’être frappé par la présence quasi-constante de Jésus dans ses tableaux évoquant la Shoah et les pogromes en Russie, et notamment dans les fameuses Crucifixions. Je connaissais certes le thème de la Crucifixion chez Chagall, en particulier grâce à Chaïm Potok, qui s’est inspiré de la vie de Chagall pour créer son merveilleux personnage d’Asher Lev.

 

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11:19 Publié dans Art | Lien permanent | Commentaires (1)

14/11/2012

Jean Lurçat, Georges Goldstein et les débuts de la tapisserie en Israël

Je remets en ligne cet article paru en 2011 à l'occasion de l'ouverture, demain, de l'exposition de mon ami Georges Goldstein à la galerie Espace Dix, 10 rue Béersheva à Jérusalem. A voir! P.I.L

 

Quand un artiste communiste français exprimait son soutien à Israël

Pierre Itshak Lurçat

JEAN LURCAT.jpgLes extraits de la lettre qu’on lira ci-dessous sont un document d’histoire. Histoire familiale tout d’abord, car Jean Lurçat (1892-1966) était mon grand-oncle, et je me plais à imaginer qu’il aurait été heureux de savoir qu’une partie de sa famille vit en Israël, pays qu’il connaissait et qu’il aimait. Histoire de l’art contemporain et de la tapisserie française et israélienne ensuite, et surtout témoignage inédit sur une époque révolue où l’on pouvait affirmer et afficher son soutien à Israël, tout en étant un artiste reconnu appartenant au parti communiste français…

Jean Lurçat n’était pas juif, mais il était – comme son frère l’architecte André Lurçat (1894-1970) et comme d’autres intellectuels communistes ou ‘compagnons de route’, parmi lesquels Henri Wallon ou encore Jean-Paul Sartre – profondément philosémite, notamment depuis qu’il avait côtoyé des Juifs strasbourgeois dans la Résistance. Or, être philosémite, au lendemain de la guerre et de la Shoah, cela voulait dire soutenir le jeune Etat d’Israël*, en proie à l’hostilité de ses voisins qui rêvaient (et rêvent encore) de parachever le travail d’Hitler et d’étouffer dans l’œuf le petit Etat juif, comme leurs dirigeants – et Gamal Abdel Nasser en premier lieu - s’en vantaient publiquement.

 

Georges Goldstein-1.JPG
Goldstein devant une tapisserie de Lurcat dans son atelier

 

C’est ainsi que Jean Lurçat se rendit à plusieurs reprises en Israël, où il se lia d’amitié avec un jeune peintre et cartonnier, Georges Goldstein, élève de Gromaire, qu’il encouragea à développer la tapisserie en Israël. Lurçat participa activement aux débuts de la tapisserie israélienne, avec l’aide du Docteur Haim Gamzu, directeur du musée de Tel-Aviv, qui organisa l’exposition des Tapisseries de France en présence de l'artiste français, et avec le soutien financier de l’industriel Ephraim Ilin. Cette aventure aboutit à la création du premier atelier de tapisserie, à Nazareth-Ilit, dont l’existence fut éphémère (1964-1966) en raison de la crise économique précédant la guerre des Six Jours...

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