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  • A la mémoire de François Lurçat par Liliane lurçat

    herzl.jpgSi un nouveau Herzl surgissait aujourd'hui, il opterait pour la valise
    Beaucoup déjà sont partis, fuyant ce pays hostile.

    Depuis ta mort, cher François, je survis dans la tristesse et dans l'ennui
    Je n'adhère à rien de ce présent maussade: mon seuil de sensibilité à l'immonde est submergé.

    Nous n'avions ni vu venir ni même imaginé la décadence d'un pays aimé.

    Cette France si belle  ne pouvait pas  perdre son âme, disparaître.
    Au début, la diversité nouvelle de la population avait un côté plaisant:
     les latinos jouaient leur musique dans le métro
    Rien n'augurait encore la substitution progressive de la population
    par une invasion sournoise.

    Ceux qui à présent  se considèrent comme les seuls habitants authentiques de ces lieux
    avec beaucoup d'arrogance
    se permettent à présent de qualifier les autochtones de "souchiens"
    Ils imposent leurs moeurs, leurs croyances et leur mode de vie
    Hallal pour tout le monde!

    La seule liberté d'expression que l'on se doit de respecter
    est celle d'humilier les juifs : grassement et lourdement, comme avant
    message familier des vieux démons antisémites
    allègrement diffusé  par l'humoriste patenté.

    La valise est bouclée . Partons vers des ailleurs plus accueillants.

     

    185089142.JPG


  • La Shoah dans le discours politique en Israël - Pierre Itshak Lurçat

    NB Le débat qui s'est tenu hier à la Knesset sur la loi contre l'usage d'insultes liées à la Shoah est l'occasion de revenir sur la place de la Shoah dans le discours politique israélien. P.I.L

    « Nous devons organiser une pétition massive et exiger la révision des procès de Nuremberg et la réhabilitation des [nazis] qui y ont été condamnés à mort et pendus, parce qu’ils ont tous agi conformément aux ordres explicites de leurs supérieurs légitimes »

    (Y. Leibowitz, Ha’aretz 28/10/1956)

     

    ENFANT JUIF.jpgLa vague d’indignation suscitée par la photo scandaleuse d’un enfant ‘harédi arborant une étoile jaune et levant les bras, dans une posture qui rappelle la fameuse photo de l’enfant juif dans le ghetto de Varsovie, est peut-être légitime. Mais l’indignation est le degré zéro de la pensée politique, nous sommes bien placés pour le savoir, depuis qu’Israël est devenu la cible de tous les « indignés » de la planète… Aussi est-il urgent de dépasser le stade de l’indignation pour tenter de comprendre ce que signifie ce recours à un symbole fort de l’histoire juive. Je propose une hypothèse quelque peu provocatrice : l’usage de ce signe lié à la Shoah n’est pas tant une marque de repliement, ou de rejet par le monde ultra-orthodoxe de la société israélienne et de ses symboles, qu’un témoignage de l’intégration grandissante au sein de la vie politique d’Israël des Juifs ‘harédim, y compris les plus radicaux d’entre eux.

     

    Une remarque préliminaire : la couverture médiatique disproportionnée donnée aux récentes affaires touchant au conflit de valeurs entre Israéliens laïcs et ultra-orthodoxes atteste d’intentions politiques suspectes. On ne peut pas faire l’économie de s’interroger sur les motivations réelles et sur les ressorts cachés derrière cette campagne médiatique, qui a commencé par des articles dans la presse américaine et par une tribune de la Secrétaire d’Etat Hillary Clinton, qui mettait en garde contre le risque de voir Israël « devenir comme l’Iran »… Preuve, si besoin était, que cette affaire purement intérieure à la société israélienne est devenue un enjeu international entre les mains d’acteurs pas forcément bien disposés envers Israël.

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  • Hostilité des hommes, hostilité des lieux par Liliane Lurçat

    Paris_V_rue_Frédéric-Sauton_reductwk.jpgLe mot "urbanité " qui faisait de la ville un lieu tranquille
    et de ses habitants des gens "civilisés"
    ce mot n'est plus prononcé, son usage s'est perdu
    qui connaît encore sa signification?

    J'ai le souvenir heureux des promenades dans Paris
    à nuit tombée, nuit protectrice, nuit sans hostilité

    Dans ces lieux familiers qui connurent des temps meilleurs
    La violence, la sauvagerie, l'agressivité se sont installées
    à jamais présentes, sans doute

    Dépossédés de leur pays, les Français vivent désormais
    la peur au ventre, sans oser se l'avouer

    Ce "chez nous" n'est-il  donc plus le leur, à jamais?

    On perd sa famille, on perd ses amis
    peut-on perdre son pays?

    Durant l'occupation l'ennemi était vert-de-gris

    Avec la dépossession des lieux familiers
    chacun devient "l 'étranger dans ce paradis"
    qui fut le sien.

    Peut-on revenir aux temps anciens?

    Coeurs alourdis, tristesses infinies
    Peut- on revenir à ce qui fût
    et qui n'est plus?


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