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  • Obama, Hitler et le Mufti de Jerusalem

    Quel est le point commun entre Obama, le Mufti Al-Husseini et Hitler? On pourrait dire que tous les trois s'opposent, ou se sont opposés à la présence juive à Jérusalem... Mais la réponse exacte tient en un nom, celui du fameux hôtel Shepherd que le président américain (et les sous-fifres de Paris, Berne ou Berlin) ont placé au coeur de l'actualité internationale. en prétendant refuser à Israel le droit de construire dans ce "quartier" situé à l'Est de notre capitale. Il est dommage que le texte publié par l'ambassade d'Israel, que je reproduis ci-dessous, ne soit pas plus explicite sur le sujet important des relations entre le fondateur du mouvement national palestinien et le dirigeant du Troisieme Reich. Pour plus de précisions, je vous invite à consulter l'excellent site AVAL 31, mine d'informations sur le Mufti et ses relations avec Hitler, ou encore le livre de P. Landau, Le Sabre et le Coran, dont un chapitre (reproduit ici) traite de ce sujet important. P.I.L

    mufti hitler.jpg
    Le fondateur du mouvement national palestinien etait un fervent admirateur d'Hitler
    Hôtel Shepherd : précisions de la municipalité de Jérusalem
    22 juillet 2009
    (Cliquez pour agrandir)
    Hôtel Shepherd

    Le bâtiment a vu le jour sur décision du Mufti de Jérusalem, Haj Amin Al-Huseini avant son exil par les Britanniques. A l’issue de la guerre des Six Jours, il est devenu propriété de l’Etat d’Israël et a été revendu en 1985 à une société privée qui a reçu une autorisation de construire sur la propriété en novembre 2008.


    Le Comité Local de Planification de la municipalité de Jérusalem agit selon des critères d’équité pour toute autorisation de permis de construire, sans distinction de race, foi, sexe, religion, identité nationale du résident ou du propriétaire. L’acquisition du terrain, comme celle de l’Hôtel Shepherd s’est déroulée en toute légalité et a reçu toutes les autorisations quant aux travaux de rénovation qui s’avèrent indispensables.

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    Le Comité municipal ne s’intéresse qu’aux aspects légaux et de planification urbaine. Selon la Cour Suprême de l’Etat d’Israël, aussi bien les Juifs, les Musulmans que les Chrétiens peuvent acquérir un terrain dans n’importe quel quartier de la ville de Jérusalem. Ainsi par exemple, il y a des résidents arabes à French Hill.


    La municipalité agit en toute transparence et a présenté les plans tant aux représentants du Consulat britannique qu’à ceux des Etats-Unis à Jérusalem. Non seulement ils ont donné leur accord pour la construction de 20 appartements mais ils ont approuvé certaines conditions, dont notamment la préservation de sa structure historique telle que proposée par le Comité. Naftali Levi, Directeur adjoint du Département Construction de la municipalité de Jérusalem a porté à la connaissance du public les informations suivantes :

     L'HOTEL SHEPHERD

    • Histoire : le Mufti de Jérusalem a dirigé le Mouvement palestinien de 1920 à 1930 - à l’initiative de 3 vagues d’émeutes durant cette période. Lorsque le gouvernement instauré sous Mandat britannique l’a expulsé, le bâtiment construit pour lui en 1930 fut réquisitionné et transformé en poste d’observation militaire par l’armée britannique. A la fin de la période du Mandat, il fut transféré à la propriété du Royaume Hachémite de Jordanie, qui agrandit la structure d’origine sans y toucher, et c’est alors que le bâtiment devint l’Hôtel Shepherd.

     

     A l’issue de la Guerre des Six Jours, l’hôtel devint propriété de l’Etat d’Israël qui l’affecta au Ministère de la Justice et à une Cour régionale.  Le 5 novembre 1985, la C&M (compagnie de biens immobiliers) en fit l’acquisition ainsi que du terrain environnant. Au début de la première Intifada en 1987, la Police des Frontières loua le bâtiment pour s’y installer durant 15 ans avant de déménager le long de l’autoroute n°1. Depuis et jusqu’à ce jour, la propriété est restée abandonnée.

    "sur tes remparts j'ai place des gardiens"

    (PHOTO P.I.LURCAT)

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    • Environnement juridique : l’utilisation de ce bâtiment fait partie du Plan 2591 approuvé en 1982 par le District de Jérusalem du ministère de l’Intérieur et a institué une nouvelle planification de tout le quartier de Shiek Jarah (soit environ 310 000m2).

     

    Elle comprenait des quartiers résidentiels, des aires de récréation, des bâtiments officiels, des institutions publiques et des routes. Au vu du zonage de ce Plan, lors de la demande de permis de construction le 6 novembre 2008 par les propriétaires C&M, l’utilisation du terrain en propriété – notamment l’Hôtel Shepherd- a été désignée à usage résidentiel uniquement. Le 2 juillet 2009, le Comité Local de planification de la municipalité de Jérusalem a approuvé la demande, incluant la destruction des bâtiments sur cette propriété à l’exception de la structure historique désignée à la préservation, et autorisé l’établissement de 2 immeubles résidentiels comprenant 20 appartements. Le projet prévoit un parking souterrain, des appartements sur 2 étages avec toit plat. La propriété ne peut être bâtie sur plus de 4 étages. Le plan de l’immeuble s’élève à 9 mètres au-dessus du sol. La zone de construction s’étend sur 3.604., 19 m2 et l’étendue souterraine à 5.769 m2.

     

    Il faut souligner la condition suivante liée à l’autorisation de construire : le propriétaire doit remplir plusieurs critères décidés par le Comité Local. Avant de réceptionner son permis, le propriétaire ne peut engager aucune construction sur place.

  • L’UPJF condamne la convocation de l’ambassadeur d’Israël par le Quai d'Orsay

    L’UPJF condamne, de la façon la plus ferme, la convocation de l’ambassadeur d’Israël par le représentant du Quai d’Orsay, Monsieur Bernard Kouchner, pour lui demander de stopper la construction de logements à Jérusalem-est.

    Kouchner.jpg
    Il confond Ouighours et yoghourts...
    [voir ici]
     

    Cette demande constitue une ingérence inadmissible dans les affaires intérieures de l’Etat d’Israël, qui est un Etat souverain.

     

    Alors que Monsieur Kouchner et son ministère sont dépourvus de tout courage pour dénoncer, comme il se doit, la répression des musulmans Ouighours par les autorités chinoises, le massacre de 25 000 tamouls par les autorités sri-lankaises, les attentats quotidiens qui se déroulent en Irak et qui font des milliers de victimes, c’est uniquement un programme immobilier, privé et parfaitement légal, qui met en émoi le Quai d’Orsay.

     

    Alors que la paix et la sécurité du monde sont menacées par les efforts de l’Iran pour acquérir l’arme atomique, par les délires des dirigeants nord-coréens, et par le terrorisme islamique, le Quai d’Orsay reste obnubilé par une affaire intérieure à la démocratie israélienne, et croit trouver à bon compte une occasion de manifester son pro-palestinisme historique et inconditionnel.

     

    Alors que la France a toujours mis son point d’honneur à se démarquer de l’action des Etats-Unis au Proche-Orient, Monsieur Kouchner et le Quai d’Orsay, oublient toute idée « d’indépendance » de la France, pour se comporter en suiveur servile et concupiscent du Président Obama.

     

    Dure avec les faibles, et douce avec les puissants, c’est l’image pathétique et déshonorante que renvoie aujourd’hui la diplomatie française. Ses amis, et surtout ses ennemis, sauront s’en souvenir.

     

    Par cette action empreinte de couardise, il est certain que Monsieur Bernard Kouchner a fait perdre pour longtemps toute crédibilité à la France et toute possibilté qu’elle joue un rôle actif et pacificateur au Proche-Orient.

     

    Le Bureau de l'UPJF.

     

    Tél : +33 (0)1 47 63 07 10 - Fax : 01 47 63 08 40 - contact@upjf.org

     

     

  • "MADOFF PAIERA" : LE CRI DU COEUR DE NICOLAS SHASHAHANI

    A lire sur le site de la LDJ, cet article de Clément W. Raynal (paru dans ACTU J)
    qui demasque l'antisémitisme viscéral de Nicolas SHASHAHANI, (mari d'Olivia ZEMOR) et patron de la librairie pro-HAMAS récemment visitée par des jeunes juifs en colere.

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    La librairie negationniste de N. Shashahani

     Des moments de vérité jaillissent parfois au cour d'un procès. A l'issue de sa plaidoierie, l'avocat de la partie civile a réclamé 500.000 euros  de dommages et intérêts pour réparer le préjudice subi. Alors que la défense s'est étonnée d'un montant aussi exorbitant et en a demandé la raison, Nicolas Shashahani, le gérant de la librairie Résistances, a lancé à la cantonade dans le prétoire : « Madoff paiera ! ». 
    Maître Gilles-William Goldnadel y est revenu : « Ce Madoff paiera ! » vaut toutes les plaidoieries. Pas besoin de se lancer dans une exégèse ardue. Manifestement pour M. Shashahani, un escroc notoirement juif peut payer et doit payer pour tous ces Juifs-là ! On est au coeur de l'antisémitisme le plus instinctif et le plus primaire ». Blême, assis sur son banc, le gérant de la librairie et dirigeant d'Europalestine semblait comprendre qu'il avait commis une faute et que le masque venait de tomber.

    C.W-R. 

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