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  • Amir Gutfreund, un nouveau regard israélien sur la Shoah, P.I.Lurcat

    A l'occasion de la parution en poche du beau livre d'Amir Gutfreund, Les gens indispensables ne meurent jamais, je republie la critique parue lors de la publication de ce livre en France.

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    Le livre d’Amir Gutfreund, Les gens indispensables ne meurent jamais, a rencontré un succès inattendu lors de sa parution en Israël (sous le titre « Shoah shelanou »), en l’an 2000. Sa parution en France, sept ans plus tard, est un événement littéraire, même si la critique française ne paraît pas lui accorder une grande importance. Amir Gutfreund, né en 1963 à Haïfa, est sans doute un écrivain israélien atypique : il est lieutenant-colonel de l’armée de l’air, et Les gens indispensables ne meurent jamais est son premier livre. Il n’a pas vraiment le profil des écrivains favoris des médias internationaux, intellectuels « engagés » d’extrême gauche, comme Amos Oz ou A.B. Yehoshua.

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     L’originalité du livre de Gutfreund, selon son éditeur français, est qu’il « marque un tournant dans la manière d’appréhender la Shoah ». L’auteur est le fils de rescapés de la Shoah, et son livre comporte évidemment une large part autobiographique, au point qu’on a pu dire qu’il ne s’agissait pas d’un roman, mais du récit de la découverte de la Shoah par l’auteur, à travers les récits et à travers le mutisme de ses proches. C’est faux, bien entendu : il s’agit d’un véritable roman, et il serait absurde de prétendre exclure du genre romanesque tous les livres dans lesquels l’auteur parle de lui-même !

     Amir Gutfreund n’est certes pas le premier écrivain israélien à parler de la Shoah. Citons, parmi ses prédécesseurs, les noms d’Isaïe Spiegel, d’Aharon Appelfeld ou de David Grossman. Spiegel, rescapé d’Auschwitz, installé en Israël après la guerre, a publié plusieurs livres en yiddish (dont certains rédigés pendant la Shoah), et notamment Les flammes de la terre, récit des derniers mois du ghetto de Lodz. Appelfeld, lui aussi survivant de la Shoah, aborde ce thème dans presque tous ses livres, même s’il refuse avec obstination d’être catalogué comme « écrivain de la Shoah ». Grossman, né en 1954, traite de la Shoah dans son livre Voir ci-dessous : amour, dont le héros est un fils de rescapés.

     Ces trois exemples, parmi tant d’autres, montrent que la Shoah a toujours été présente dans la littérature israélienne, depuis la « génération de l’Etat » - et même avant – et jusqu’à aujourd’hui. L’originalité de Gutfreund est d’avoir écrit un livre qui ne parle pas de la Shoah comme d’un événement historique, mais de sa présence dans la vie quotidienne de personnages qui sont marqués par elle jusqu’au plus profond de leur âme. Le livre d’Amir Gutfreund raconte en effet l’histoire d’un enfant de douze ans, à Haïfa, dans les années soixante-dix, et de son quartier, habité par de nombreux survivants. Ses personnages, grand-père Lolek, grand-père Yosef, Adalé Gronner, maître Perl, sont à la fois des Israéliens ordinaires, avec leurs défauts et leurs qualités, mais aussi des hommes et des femmes qui portent le poids d’un événement incroyable qui les écrase.

    Comme l’explique Amir, le narrateur, « la Shoah revêtait deux aspects : l’un, celui des commémorations scolaires avec ses six millions, ses flambeaux et placards noirs, et l’autre, sa sœur jumelle, qui avait engendré non pas six millions cette fois mais une foule de personnages concrets, pas seulement réduite à grand-père Yosef, papa et maman, mais qui comprenait aussi des figures plus banales, en marge de l’existence ». Ces figures banales sont les véritables héros du livre d’Amir Gutfreund, et c’est dans leur banalité même et dans les côtés les plus anodins, et parfois ridicules, de leurs existences que se dévoilent tout l’intérêt du livre et le talent romanesque de son auteur.

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     La réappropriation de la Shoah par la littérature israélienne

     Evénement central du vingtième siècle, la Shoah a fait l’objet de si nombreux livres, articles et discours que l’on finit par la considérer comme un fragment du passé. Toute la force du livre d’Amir Gutfreund est de montrer en quoi elle demeure vivante au coeur de l’Israël actuel, et de la vie quotidienne de ses personnages : les survivants, pour qui l’histoire s’est arrêtée quelque part entre 1939 et 1945 et qui ont continué depuis à vivre avec ces images terribles que nous ne connaissons que par le biais des reproductions dans des livres, des films ou des musées, images restées gravées dans leur cerveau et dans leur chair et qui les accompagneront jusqu’à leur dernier souffle.

     Ce livre marque aussi un jalon important dans la réappropriation par la littérature israélienne de la Shoah, trop souvent accaparée par des personnes et organismes privés ou par des gouvernements étrangers, qui en ont même fait une arme contre Israël et contre le peuple Juif… (On pourrait mentionner à ce propos le succès récent d’un livre en français sur la Shoah dont le héros est un officier SS !) Il n’est pas anodin à cet égard que son titre original en hébreu, Shoah shelanou, signifie « Notre Shoah ». Dans une interview à un quotidien israélien, Gutfreund a raconté avoir écrit ce livre pour ses parents, rescapés de la Shoah, auxquels il est dédié. Témoignage littéraire de la génération des enfants des survivants, ce livre est aussi une façon de rendre à la Shoah sa place dans l’histoire juive et israélienne.

    Amir Gutfreund, Les gens indispensables ne meurent jamais, Gallimard 2007, 502 pages, 24 euros.

    (Article paru dans Vision d'Israël, premier magazine culturel israelien francophone)

  • Dalil Boubakeur et Israel, l'interview qui fait scandale

    Je mets en ligne les propos de Dalil Boubakeur au magazine SVP-ISRAEL (qui les a retires de son site pour des raisons que j'ignore). Propos courageux, qui valent aujourd'hui à M. Boubakeur d'etre attaqué par les islamistes de France, et notamment par le "Collectif Cheikh Yassine" qui a organisé récemment une manifestation violente devant la mosquée de Paris. Mme Alliot-Marie a promis de "soutenir M. Boubakeur contre les attaques de l'islam radical"... Espérons qu'elle tiendra parole. Une premiere décision utile serait d'interdire les associations de soutien au Hamas en France, comme le collectif Yassine ou le CBSP (sans parler de l'UOIF)... Car l'influence grandissante des islamistes au sein de la population musulmane en France est largement le fruit de l'attitude des gouvernements francais depuis de nombreuses années, qui ont favorisé - par ignorance ou par calcul - les islamistes au détriment des modérés comme Dalil Boubakeur. Il n'est pas trop tard pour changer de politique... P.I.L

     

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    Dalil BOUBAKEUR
     Dalil Boubakeur a SVP-Israel

    Dalil Boubakeur est une grande personnalité de la communauté musulmane en France.

    Il est l'actuel recteur de la Grande Mosquée de Paris et fut le Premier président du Conseil Français du Culte Musulman.

    Homme remarquable par son intelligence, sa culture et son ouverture d’esprit, il a bien voulu répondre aux questions de notre Guide-Magazine israélien.
    – SVP-Israël :
    Vous étiez présent à la Synagogue de la Victoire, lors de l’intronisation récente de Gilles Bernheim, nouveau Grand Rabbin de France. Que ressentez-vous lorsque vous assistez à un tel évènement intéressant la communauté juive?

    – Dalil Boubakeur : J’ai éprouvé du bonheur, car j’étais entouré d’amis très chers dont Gilles Bernheim que j’admire pour sa grandeur d’esprit, sa sensibilité et sa vision d’avenir. Je suis également très admiratif par la formidable énergie déployée par Joël Mergui, le Président du Consistoire Central, J’ai toujours aimé cette grande sensibilité qui est la qualité première des juifs. Une sensibilité souvent empreinte de souffrance et même d’inquiétude qui m’émeuvent. J’espère ainsi apporter par ma présence, cette fraternité réconfortante et nécessaire, car j’ai toujours pensé que nous sommes faits pour nous entendre et partager les mêmes valeurs. –

    Personnellement et par rapport à votre fonction, quels liens entretenez-vous avec la communauté juive de France?–

    J’ai toujours tenu à préserver ma liberté de dire les choses telles que je les pense, les ressens et les voie. J’ai ainsi éprouvé, envers ma chère communauté juive, une affection extraordinaire que je souhaite communiquer aux autres. C’est une expérience exceptionnelle que j’ai vécue tant au niveau de la compréhension et des échanges qu’au contact de l’Intelligence. Ce qui m’a d’ailleurs valu pas mal d’hostilité de la part de mes propres amis, notamment lorsque je reçus l’ancien ambassadeur d’Israël en France, pour évoquer le rôle éminent de la Mosquée de Paris pour sauver de nombreux juifs durant la seconde guerre mondiale.Que voulez-vous ? J’ai toujours admiré et rencontré de très nombreuses personnalités juives et israéliennes de très haut niveau, car leurs vies furent un exemple. Plus généralement, je suis convaincu que l’amitié judéo-musulmane en France peut être un exemple pour le monde entier et même pour nos frères du Moyen-Orient. C’est après tout notre sagesse sémitique commune qui a laissé émerger l’idée de D. pour le monde entier. Qu’attendons-nous pour faire ressurgir cette spécificité et cet héritage ?

    – Cette perception et ce sentiment sont-ils partagés par la communauté musulmane de France?

    – Il y a, venant des musulmans, un grand mouvement en marche qui tend à leur faire comprendre et respecter ce peuple inscrit dans le Coran et qui a reçu la parole de D. Cette attirance, lorsqu’elle s’affirmera, ravivera l’amitié judéo-musulmane et servira l’intérêt de la paix que D. a voulue. Quand on comprend et respecte, on est compris et respecté par l’autre. La communauté juive est ainsi faite qu’elle rend heureux ceux qui fraternisent et communient avec elle. – Pour se limiter au contexte français, il faut regretter le manque de passerelles entre les deux communautés…

    Comment concevoir ce dialogue, cette connaissance de l’autre et les actions à mener en commun qui restent à construire?

    – J’ai toujours déploré la pauvreté du dialogue judéo-musulman en France, qui est la conséquence directe du conflit au Proche-Orient. Ceci est d’autant plus regrettable que lorsque Juifs et Arabes s’unissent, ils font un travail merveilleux. Concernant les derniers évènements à Gaza, je crois personnellement que lorsque des organisations comme le Hamas bombardent pendant des années le territoire d’Israël, elles suscitent forcément des réactions d’Israël et exposent les populations palestiniennes à des représailles. Ce qui est irresponsables et très dangereux.Pour répondre à votre question portant sur les actions à mener ensemble, il suffit de reprendre nos sources pour voir à quel point le Coran est apparu comme un jalon et dans le droit fil du message biblique d’Abraham ou de Moïse. C’est pourquoi, je souhaiterais aller très loin dans notre identité commune judéo-arabe. D’ailleurs, dans le Coran, il est écrit que le peuple juif est le peuple que D. a choisi.

    – Originaire d’Algérie, quel enseignement tirez-vous de la coexistence entre les deux communautés dans ce pays?

    – J’ai grandi en Algérie. Je me rappelle que nous disions alors - lorsque des juifs s’installaient dans un village - que la richesse venait avec eux et que s’ils partaient, la misère revenait. Il faut savoir que l’antisémitisme n’est pas une invention arabe mais typiquement européenne. Car être antisémite pour un arabe n’a aucun sens, car ce serait pour un sémite être contre soi-même. Juifs et arabes sont donc amenés, par la nature des choses, à se tenir la main.

    – Quelle image avez-vous d’Israël ?

    – J’ai souvent été invité en Israël et j’ai promis d’y aller. J’estime pourtant - étant donné ma fonction - que je dois auparavant convaincre ma communauté de l’intérêt de ce voyage. Concernant Israël, je le voie et l’admire comme un pays en pleine expansion et qui a d’énormes *possibilités grâce à l’intelligence de sa population, surtout quand on voit comment le pays a mis en valeur ses terres, en comparaison aux terres de ses pays voisins… Israël est l’expression même de l’homme livré à la nature. D’où l’importance à mes yeux, de la connaissance et de l’intelligence humaine.
    par Gilles Sitruk
  • Anwar Malek : "Aujourd'hui, les Arabes ne sont rien de plus qu'une série de zéros"

    L'écrivain algérien Anwar Malek fustige les Arabes, qui vivent dans le souvenir de leur grandeur passée, pour mieux occulter leur décadence culturelle et intellectuelle présente... Il faut remercier l'institut MEMRI d'avoir traduit cette interview (diffusée sur Al-Jazeera, dont on apprécie au passage la liberté d'information qui dépasse de loin celle de nombreux médias occidentaux). On imagine le tollé que de tels propos susciteraient, dans la bouche d'un écrivain israélien ou occidental! Je vous recommande de visionner la vidéo, sous-titrée (en anglais) par MEMRI, un régal!

    Au-dela du plaisir que ces propos procurent, ils abordent un sujet essentiel pour la compréhension du monde actuel : le décalage entre l'état actuel du monde arabo-musulman et sa grandeur passée, qui explique pour beaucoup les "complexes" des pays arabes et leur attitude envers Israel ou envers l'Occident (il faut lire notamment les ouvrages de Daniel Pipes ou de Bernard Lewis pour en savoir plus sur ce sujet passionnant). P.I.L

    Ci-dessous des extraits d'un entretien de l'écrivain algérien Anwar Malek. L'entretien a été diffusé sur Al-Jazeera le 3 mars 2009.

     Voir les extraits vidéo sous-titrés en anglais: http://www.memritv.org/clip/en/2063.htm .

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    Anwar MALEK

    Interviewer: 73% de nos spectateurs pensent que les Arabes représentent une grande puissance et ont de l'influence, etc.

    (…)

    Anwar Malek: Ce chiffre indique que les Arabes sont en proie aux fantasmes et à un orgueil dépassé.

    Interviewer: Un orgueil mal placé.

    "Les Arabes ont inventé, ou découvert, le zéro - mais qu'en ont-ils fait ?"

     Anwar Malek: Un orgueil mal placé, vide, qui ne fait de bien à personne. Les Arabes ont inventé, ou découvert, le zéro - mais qu'en ont-ils fait ? Certains se sont assis dessus, certains en ont fait un couvre-chef, d'autres s'en servent de cerceau et se mettent à remuer des hanches, du ventre et des seins pour convaincre le monde que les Arabes modernes sont occupés à quelque chose. Aujourd'hui, les Arabes ne sont rien de plus qu'une série de zéros (…)

     Les Arabes ont perdu leur valeur, leur humanité, leur culture… tout. Rien ne permet de croire qu'on puisse compter sur les Arabes pour produire quoi que ce soit.

     Cet orgueil mal placé est profondément enraciné chez les Arabes, à un point qu'on n'imagine pas. Il est si profondément ancré qu'ils croient pouvoir aller sur la Lune. Demandez à vos spectateurs s'ils pensent que les Arabes pourront aller sur la Lune d'ici à 2015. Ils vous diront: "Oui, les Arabes iront sur la Lune." Par Allah, les Arabes ne s'éloigneront pas de leurs domiciles de plus de quelques centaines de kilomètres. Ce sont des mots vides.

     En toute honnêteté, les Arabes sont rétrogrades, et pas du tout adaptés à la civilisation. Je ne parle pas d'histoire, mais des Arabes d'aujourd'hui. Je ne parle pas des Arabes d'autrefois, de l'époque des conquêtes islamiques. Je parle des Arabes d'aujourd'hui. Ils ont perdu leur identité arabe et se sont mis à exporter shawarma, falafel et graines de lupin en Europe, prétendant apporter quelque chose d'arabe à l'Europe.

     Interviewer: La civilisation.

     Anwar Malek: Ils appellent cela la civilisation.

     (…)

     Les dirigeants arabes sont le reflet du peuple. Ils ne viennent pas de Mars ou du soleil. Ils viennent du peuple, et ont les mêmes croyances que lui. Si vous placez un citoyen arabe au pouvoir (…) Je mets au défi n'importe quel citoyen arabe susceptible de devenir dirigeant de faire mieux que les actuels dirigeants arabes. Il n'y a pas de différence entre les dirigeants et les peuples arabes.

     (…)

     "Le Hezbollah a détruit le Liban, dans le cadre d'un complot perse."

     Interviewer: Voyez ce que de petits mouvements de résistance ont accompli, avec des armes très rudimentaires, contre les agresseurs et les ennemis. Pouvez-vous le nier ? Voilà qui infirme complètement ce que vous dites.

     Anwar Malek: De quelle résistance parlez-vous ? Si vous parlez de la résistance du Hezbollah… Le Hezbollah a détruit le Liban, dans le cadre d'un complot perse. Je le dis noir sur blanc. Quant à la résistance en Palestine… Ils ne font que se défendre. C'est un groupe de gens qui se défendant contre des attaques provenant de toutes parts. Qu'ont-ils accompli ? Ont-il réussi à détruire Israël ? C'est à mon sens un miracle que certains soient seulement capables de se défendre.

     La réalité arabe est une réalité de défaite. Ils ont touché le fond. Nous sommes vaincus, politiquement et militairement… et aussi sur le plan économique, social et même psychologique. Notre discours est un discours de complot: nous accusons les autres de tous les maux.

     (…)

     Interviewer: Prenez l'Egypte, par exemple. Qu'est-ce que l'Egypte, cette superpuissance, a à offrir ? Je vous le demande: qu'est-ce que l'Egypte a à offrir ?

     Anwar Malek: Rien. Elle n'est capable de rien. Elle n'a que des graines de lupin, et je le dis avec toute l'ironie du monde. Elle est incapable de quoi que ce soit. L'Egypte vit de l'aide américaine. Sans elle, ils mourraient de faim [en Egypte].

     (…)

     "La guerre de 1973 n'était pas une victoire. C'était une défaite de plus."

     L'Egypte est incapable d'entrer en guerre, [pour des raisons] aussi bien stratégiques que militaires. Elle n'est capable de rien.

     Interviewer: L'Egypte n'a-t-elle pas remporté plusieurs guerres ?

     Anwar Malek: Non, la guerre de 1973 n'était pas une victoire. C'était une défaite de plus.

     Interviewer: L'Egypte n'a pas gagné la guerre ?

     Anwar Malek: Non. Celle-ci a été suivie des Accords de Camp David, quelques années plus tard. L'Egypte n'a pas gagné la guerre. Aucun pays arabe n'a gagné de guerre à l'époque moderne. Il n'y a eu aucune victoire digne de ce nom. Nous n'avons que des défaites, que nous enveloppons comme s'il s'agissait de victoires.

     (…)

     Voyez comment les Arabes vivent en Occident. Par Allah, ils sont un mauvais exemple. Quand vous entendez parlez de voleurs, il s'agit toujours d'Arabes. A chaque fois qu'un jeune homme harcèle une fille dans les rues de Londres ou de Paris, il se trouve que c'est un Arabe. L'individu arabe regroupe toutes les valeurs morales négatives."

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