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  • Bôle-Richard en goguette - Pierre Lefebvre

    Je reproduis l'excellent article de Pierre Lefebvre de PRIMO, sur les derniers mefaits journalistiques du correspondant du Monde, Michel Bole-Richard... P.I.L

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    Le Monde
    Y emballer son poisson serait cruel pour ces creatures innocentes...

    Il est possible que Michel Bôle-Richard, correspondant du Monde en Israël, sorte de temps en temps de l’axe Tel-Aviv-Jérusalem.

    Mais lorsqu’il organise une expédition dans la capitale éternelle des Juifs, ce qui lui demande environ 35 minutes, embouteillages compris, il ne fait pas le voyage pour rien.

    Quitter Tel-Aviv, ses bars branchés, sa vie nocturne, doit lui être un crève-cœur. Comme pour d’autres qui vont solliciter le suffrage universel hors de leur région d’origine.

    Les parachutages ne sont agréables ni pour les électeurs, ni pour les candidats.

    Pour en revenir à Bôle-Richard, il s’est levé un matin en se demandant ce qu’il allait bien pouvoir sortir pour dénoncer la politique expansionniste d’Israël.

    Ce travail est harassant. Il faut chaque jour se creuser les méninges. Magnésium, cocktails vitaminiques et oligo-éléments sont les accessoires indispensables à tout correspondant des médias français au Moyen-Orient.

    Cela représente du monde puisque le petit pays d’Israël accueille à lui seul 800 fois plus de journalistes que l’ensemble du continent africain.

    Rappelons qu’Israël est juste un peu moins grand que la Bretagne.

    C’est dire s’il y a du travail !

    Dans un quartier de Jérusalem, les habitants se mobilisent pour sauver leur maisons dont « certaines datent d'avant l'occupation de 1967 », affirme le reportage de Bôle-Richard.

    Comme on peut le voir sur les photos qui suivent, les maisons ont l’air bien conservées et remarquablement entretenues. Mais datent-elles vraiment d’avant 1967 ? La question reste posée.

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  • Comment Israël a perdu la guerre psychologique contre le terrorisme

    Alors que les médias israéliens parlent sans cesse de l'échange de "prisonniers" avorté (pour l'instant) avec le Hamas, il est intéressant de lire le point de vue de Meir Indor, dirigeant de l'Association Almagor qui défend les victimes du terrorisme palestinien et s'oppose fermement a tout échange incluant la libération de terroristes, dont la plupart reprendront immanquablement leurs activités criminelles. P.I.L.

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    Pour Meir Indor, l’événement décisif qui l’a amené à s’occuper des victimes du terrorisme remonte à 1986, lors de la fameuse « transaction Djibril » - l’échange de quelques soldats israéliens contre un millier de terroristes. Jusqu’alors, Israël n’avait jamais cédé aux exigences des terroristes, préférant lancer des opérations de sauvetage risquées, parfois au prix d’échecs retentissants comme celui de Maalot, plutôt que de négocier. Cette politique a pris fin avec l’affaire Djibril, qui a joué un rôle funeste dans le déclenchement de la première Intifada. Indor a compris, bien des années plus tard, que c’était la pression des familles des soldats qui avait brisé la détermination du gouvernement. Ahmed Djibril lui-même a relaté qu’il avait fait monter les enchères, lorsqu’il avait réalisé que l’opinion publique israélienne était prête à payer très cher pour le retour des soldats. Parmi les terroristes libérés figuraient plusieurs dirigeants, dont le cheikh Yassine, fondateur du Hamas.

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    179 victimes de terroristes libérés depuis l'an 2000

     

    Depuis cette date, les terroristes palestiniens ont compris qu’ils pouvaient faire plier Israël, en se servant de l’opinion et des médias israéliens pour faire pression sur le gouvernement. Curieusement, cet aspect fondamental de la guerre terroriste – faire peur, influencer et « terroriser » l’ennemi – est très peu présent dans le débat public en Israël aujourd’hui. C’est sans doute sur ce terrain essentiel que l’Etat juif, dont les unités de lutte antiterroriste comptent parmi les plus efficaces au monde, a perdu la guerre psychologique contre le Hamas et les autres organisations terroristes. « La société israélienne tout entière est devenue l’otage du Hamas », affirme Meir Indor, qui rappelle que la peur est l’arme principale des terroristes depuis toujours. C’est d’ailleurs précisément pour cela qu’il a nommé son organisation Almagor, qui veut dire « sans crainte »... [Extrait de l'article "Rencontres israéliennes avec Meir Indor" - Copyright © 2009 Israelmag-Online]

     

     

    Cet article a été publié le mardi 07 octobre 2008 - Copyright © 2009 Israelmag-Online

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    179 victimes des terroristes libérés depuis 2000
  • Durban : Madame Fourest se fout du monde - Alain Rubin

    Je reproduis l'article d'Alain Rubin sur l'excellent site de RIPOSTE LAIQUE. Extrait : "Madame Fourest se fout du monde. J’imagine que pour être si affirmative, elle doit régulièrement prendre ses petits déjeuners avec les chefs de la nomenklatura bruxelloise". Effectivement, son statut de prof à Sciences Po et de chroniqueuse du Monde ne place pas Mme Fourest en bonne position pour critiquer l'islamisation de la France et de l'Europe... Et elle nous explique doctement que "Ce n’est pas par racisme que Israël a commis des crimes de guerre!". De quels crimes de guerre parle-t-elle??? On voit que le discours de Soeur Fourest n'est finalement pas tellement different de celui de Frere Tariq... Plus généralement, son attitude participe de cette tendance commune à beaucoup d'intellectuels en France, qui renvoient toujours dos-a-dos les protagonistes du conflit israélo-arabe, ou qui veulent toujours donner des gages "d'objectivité", au prix d'entorses à la vérité... Caroline Fourest condamne le Hamas, mais aussi les soi-disant "crimes de guerre" israéliens. Tout comme Frédéric Encel qui, pour mieux attaquer le Hamas, loue le "courageux président Mahmoud Abbas"... Le statut d'intellectuel médiatique en France vaut bien quelques mensonges!

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    DURBAN II

    Le conte à dormir debout de Madame Fourest pour justifier la participation française à Durban II

    lundi 16 mars 2009, par Alain Rubin


    Des amis viennent de me faire parvenir un texte de Madame Fourest, paru dans Le Monde du 14 mars. Elle s’y emploie à nous expliquer qu’il ne faut surtout pas boycotter le cirque de Durban2. L’Union européenne veille, nous écrit-elle.

    Nous ne serions pas menacés par une véritable tentative, d’envergure internationale, de l’islamisme, visant à donner le pouvoir à la charia et à ses hommes de mains, ses polices en religion, dans tous les pays, au moyen des processus onusiens.

    Il n’y aurait pas vraiment à être préoccupé, si l’on en croit Madame Fourest. Rien de grave en vérité, rien en tout cas, au point de boycotter Durban 2, et rien justifiant de contre-attaquer en refusant de cautionner la prétendue lutte contre le racisme mettant un signe égal entre racisme et opposition à la charia.

    Non, à en croire Madame Fourest, on aurait seulement à redouter quelques dérives, pas vraiment alarmantes, face auxquelles notre vaillante Union européenne nous promet de faire obstacle, avec la pugnacité coutumière qu’on lui connaît.

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