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12/07/2013

Le pire s'écrit au présent, Liliane Lurçat

Le pire est certain, il s'écrit au présent, c'est ici, c'est maintenant

C'est là où nous vivons : Nos ennemis n'ont pas d'uniformes,

Ils sont là, mêlés à nous, et peu à peu,  se substituent à nous :

Imposant des habitudes et des coutumes étrangères,

Leur religion, d'une prégnance  absolue,

Se nomme, elle aussi, à sa façon,

« über alles »,

 

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Dans une autre langue et une autre écriture, certes,

Mais témoignant de la volonté implacable

D'accaparer les lieux et les âmes 

Partout où ils arrivent:

 

Ce qui est conquis leur appartient pour toujours,

C'est leur conviction absolue

Depuis des siècles seulement

Mais depuis toujours, à leurs yeux.


Ils sont sans uniformes, seules les femmes  en portent,

Enveloppées, hors des regards, dans l'absolue soumission

De qui ne peut se révolter, sous peine d'être broyé

 

On  reconnaît les hommes  au regard foudroyant, dur,

Portant  haine et  mépris

Contre le soumis, le dhimmi, dégageant le trottoir,

Fuyant l'affrontement.


Pourquoi ici, pourquoi maintenant ?

Qu'avons-nous fait pour subir  ce châtiment :

Ne plus savoir dire non. Qui étions-nous donc avant?

Que sommes-nous  devenus, à présent?

 

L'histoire est-elle irréversible ?

On s'est tellement entretués

Au fil des siècles et des années,

Devient-on, à présent, esclaves

Et  pour l'éternité ?

Sommes-nous condamnés au néant ?

LILIANE LURCAT.jpg


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