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23/01/2013

Après les élections israéliennes : premières leçons d’un scrutin, par Pierre Itshak Lurçat

yair lapid,likoud,nétanyahouLes élections à la 19e Knesset sont derrière nous et les tractations en vue de la constitution d’un nouveau gouvernement ne font que commencer, mais on peut déjà tirer quelques conclusions de cette campagne et des résultats du scrutin. Le premier constat est que ces élections annoncées comme gagnées d’avance ont en fait révélé plusieurs surprises, et que la victoire du parti Likoud-Beteinou est très relative. Le grand vainqueur de ces élections est évidemment Yaïr Lapid, ce qui appelle certaines remarques quant à la nature de son parti et quant à ce qu’il révèle de l’état de la société et de la politique en Israël.

La victoire à la Pyrrhus de Nétanyahou est sans doute partiellement, comme l’écrit ce matin Ariel Kahana dans Makor Rishon, la conséquence de son manque de sang-froid au cours de la campagne électorale. Obsédé par Naftali Bennet, « Bibi » a en effet mené une véritable guerre de propagande contre ce dernier, n’hésitant pas à noircir sans aucune retenue les candidats de la liste du « Foyer Juif ». Le score de ce dernier parti a finalement été moins élevé que ne le prévoyaient les médias israéliens.

Un rejet des partis traditionnels

Le journal Ha’aretz titrait ce matin, de manière quelque peu mensongère, sur un résultat « ex-aequo » entre les « deux blocs » (droite et gauche), alors que les partis arabes ne font partie d’aucun de ces deux blocs, puisqu’ils refusent systématiquement de siéger dans un gouvernement sioniste, de droite comme de gauche. En réalité, la majorité des électeurs israéliens demeure ancrée à droite, tendance qui se manifeste déjà depuis plusieurs élections. Mais l’opposition « droite-gauche » n’est pas entièrement pertinente pour décrire la nouvelle réalité politique israélienne.

 

yair lapid,likoud,nétanyahou

Le phénomène Kadima

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19/01/2013

L'Etat décore une délatrice : Caroline Fourest, par Elise Elisseievna

fourest,caroline fourest,delation,juif,paul landauAujourd'hui, le ministère de la Culture remet une décoration à une fille qui n'est rien d'autre qu'une délatrice se vantant de sa délation, comme si c'était un modèle à suivre...: Caroline Fourest: voir http://www.culture communication.gouv.fr/Ministere/L-agenda-de-la-ministre.

 
Il est bien certain que cette remise de décoration, pour une fille n'ayant en tout et pour tout  que quelques ouvrages plus que contestés et pour certains déjà condamnés par la justice ("les sponsors du FN », déjà des listes de noms, et la biographie de Marine le Pen), conforte les propos recueillis en "off" par un journaliste de la revue Charles, sur la peur qu'inspire cette fille en raison de son relationnel. Quand on a ce genre d'appui, on peut tout se permettre n'est ce pas ?

Caroline Fourest balance publiquement le nom d’un homme qui la critique,  et se vante publiquement de ce fait, à la lire : de  ce "haut fait" à placer à son actif d'investigatrice : comment qualifier cet acte en réalité : il s’agit bien d’une dénonciation intéressée ( intéressée à l'évidence puisque c'est dans une réponse à une critique de cet homme, juif, donc "quelque part" plus légitime - ou pouvant être perçu comme plus légitime par le public -qu'elle pour parler de risque de génocide pour les juifs ou d'autres menaces contre les juifs dans telle ou telle politique, qu'elle commet sa dénonciation, l'intérêt pour elle est bien évidemment de le dissuader de continuer sa critique, même si elle présente sa dénonciation comme la révélation d'une situation politique qui serait selon ses dires et sa présentation extrêmiste)  c’est-à-dire d’une délation, doublée d’une apologie de la délation, et elle en est fière...

Voilà ce que cette fille qui se présente sur son blog par son oeil, tel l'oeil de la conscience du célèbre poême de Victor Hugo, présente  à ses fans  éblouis par sa condition de jeune lesbienne féministe et son action anti-intégriste, et soit disant féministe ( quand on signe pour la GPA comme elle le fait "pour ne pas priver ses copains gays de droit", on n'est plus qu'une féministe secondaire, c'est à dire plaçant les intérêts ou prétendus intérêts des hommes avant la défense des femmes, avec le genre de raisonnement que ces femmes qui envoient leurs hommes "aux putes" parce que ces messieurs auraient des "besoins" - merci pour la mysandrie, pour la description avilissante de la gens masculine, de tels raisonnements d'ailleurs ..), comme modèle d'action à suivre ( le "bien" selon Caroline) : une des plus répugnantes actions qui soit, dont elle tente de faire oublier l'ignominie en dépeignant sa victime sous les traits les plus noirs, alors même que cet homme était venu aider Fiammetta quelques années auparavant  ...

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05/01/2013

Combattre la ‘palestinisation’ des universités israéliennes, un enjeu crucial, Pierre Itshak Lurçat

 

Universités israéliennes, antisionisme, Jénine, ArielCe shabbat, alors que les journaux sont emplis de sondages et de pronostics, à deux semaines des élections, Dror Eidar et Ben Dror Yémini reviennent sur un aspect différent, mais essentiel du combat politique et idéologique : celui qui se déroule au sein des universités en Israël

« Des milliers d’étudiants israéliens sont dégoûtés par la ‘palestinisation’ des sciences sociales et refusent la réécriture de l’histoire du sionisme et la dissimulation des découvertes archéologiques considérables… » écrit Dror Eidar ce shabbat dans Israel Hayom. Ce qu’il appelle palestinisation des sciences sociales est un phénomène sans doute peu connu des amis d’Israël dans le monde, qui tentent souvent de combattre la dé-légitimation de l’Etat juif, sans savoir que beaucoup des principaux acteurs de cette dé-légitimation agissent à l’intérieur même de l’université et du monde académique israélien…

Si l’on veut un exemple récent de ce phénomène, il nous est fourni par Dror Ben Yemini dans les colonnes de Makor Rishon ce shabbat, à propos du film de propagande « Jénine Jénine », qui a été récemment projeté aux étudiants du collège Beit Berl par la professeur Mikhal Hakham, connue pour ses opinions d’extrême-gauche (elle soutient le Hamas et le boycott universitaire d’Israël !).

C’est dans ce contexte que Dror Eidar salue la décision du ministre de l’Education, Gidéon Sar, de faire du centre universitaire d’Ariel en Samarie une université à part entière, décision qui peut selon lui jouer un rôle important dans le rééquilibrage de la vie intellectuelle en Israël, trop souvent polluée par les représentants de la tendance antisioniste…

 

On a pu comparer Jabotinsky aux plus grands noms de la littérature russe. Admirateur juvénile de Shakespeare et de Pouchkine, traducteur de Baudelaire et de Poe, profondément imprégné des cultures russe et latine, cet enfant terrible du sionisme ne perd jamais ce regard tendre et sévère, plein de justesse, qu’il a pour décrire ses rencontres avec des personnages publics (Herzl, Weizmann, Delcassé, Herbert Samuel) ou bien des inconnus. Malgré la parution récente en France de ses deux romans, Les Cinq et Samson, aux Éditions des Syrtes (2006), Jabotinsky demeure mal connu du public français. Son autobiographie permettra de découvrir de l’intérieur un personnage hors du commun et de comprendre en profondeur la source d’un courant politique si nécessaire et si mal compris de la vie israélienne aujourd’hui.

Histoire de ma vie de Vladimir Zeev JabotinskyEditeur : Les Provinciales

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