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31/05/2012

La presse juive unanime! L'Histoire de ma vie de Jabotinsky traduite en français : un événement

COUV HISTOIRE DE MA VIE.jpgNB Mon éditeur m'apprend que le premier tirage de L'Histoire de ma vie est presque épuisé et qu'un second tirage est en cours. Mazal tov!

Je présenterai la vie et l'oeuvre de Jabotinsky le 12 juin à Paris, dans le cadre de l'association France-Israël. Voir lien ci-dessous et ici sur facebook.

http://www.france-israel.org/modules/print_articles.php?art_id=4002

Lorsque j'ai entrepris la traduction en français de L'Histoire de ma vie de Jabotinsky, je n'avais aucun éditeur en vue, mais seulement la conviction que ce livre allait trouver son lectorat et qu'il méritait d'être mis à la portée des lecteurs français. Deux ans plus tard, ce pari est réussi et je constate avec plaisir que les réactions de la presse juive et du public sont unanimes.

Je reproduis ci-dessous quelques-unes des réactions les plus significatives à mon avis. On trouvera une revue de presse exhaustive sur le site des éditions Les Provinciales, dont je salue le directeur, Olivier Véron, qui a accepté immédiatement de publier ce livre exceptionnel.

L'intérêt manifesté par la quasi-totalité des médias juifs, toutes tendances politiques confondues montre que Jabotinsky fait aujourd'hui partie du Panthéon national juif.

J'espère que cet intérêt s'étendra aussi aux médias non-juifs, malgré le climat intellectuel frileux (pour ne pas dire plus) de la France actuelle, et je salue l'article pionnier et très lucide de F. Hadjadj dans la revue Artpress. P.I.L

REVUE DE PRESSE

JABO ET LES SOEURS BERLIN.jpg"Le lecteur vibre en même temps que l’auteur, nous partageons ces instants cruciaux qui voient poindre à l’horizon un terrible danger et une seule solution : l’établissement d’un foyer national juif sur la seule et unique terre d’Israël..."

Jocelyne Sajovic, France-Israël

"C’est cette force foudroyante de tout utiliser, même l’échec, même l’isolement, la précarité, les controverses, l’adversité politique, les déceptions, c’est cette capacité de résister à tout, à toute humiliation, à tout découragement qui est la leçon la plus instructive de cet ouvrage"

Saskia Cohen-Tanugi, Le Lien n°368.

"Le plus intellectuel des théoriciens du sionisme..."

Dror Even-Sapir, GUYSEN TV

 

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28/05/2012

La persécution des rabbins en Israël et l’art d’écrire sur la loi juive, Pierre Itshak Lurçat

La décision du procureur de l'Etat, Yehuda Weinstein, de clore les procédures engagées contre les rabbins Lior et Yossef et contre les auteurs du livre Torat Hamelekh met un terme provisoire à cette affaire qui a fait couler beaucoup d'encre en Israël. Pour comprendre les tenants et les aboutissants de ce débat essentiel, je remets en ligne l'article que j'avais publié au moment de l'arrestation - dont il est évident aujourd'hui qu'elle n'avait aucune raison d'être - du rav Lior. P.I.L

Israël, une démocratie totalitaire ?

JACOB TALMON.jpg« Démocratie totalitaire » - ce concept forgé par le politologue Jacob Talmon dans les années 1950 permet de comprendre un des aspects cruciaux du Kulturkampf déjà ancien, qui se fait à nouveau jour à travers l’affaire de l’arrestation des rabbins Dov Lior et Yaacov Yossef, et du conflit de valeurs fondamental qui ressurgit à cette occasion avec une intensité qui relègue presque au second plan la flottille de Gaza. Israël est en effet confronté, depuis sa renaissance en tant qu’Etat (et même avant 1948) à un double conflit, dont les deux éléments sont étroitement liés et interdépendants. Le premier oppose le Yichouv, puis l’Etat hébreu à ses voisins et à leurs alliés de l’intérieur et de l’extérieur. Le second est le conflit entre les tenants d’un Etat juif et les partisans d’un Etat de « tous ses citoyens ».

L’observateur, même le moins averti, de la vie politique israélienne – dont la complexité ne peut être déchiffrée sans connaître l’histoire du sionisme au cours des cent dernières années – ne peut en effet qu’être frappé par le parti-pris des médias israéliens et par l’injustice flagrante de l’arrestation des rabbin Dov Lior et Yaacov Yossef, accusés d’avoir donné leur imprimatur à un ouvrage de halakha soupçonné de « racisme », alors même que les universités israéliennes sont le principal vivier d’où sortent les contempteurs les plus radicaux du sionisme et de l’Etat d’Israël et les organisateurs du boycott antijuif sur la scène internationale, sans que le moindre professeur israélien antisioniste ait jamais été inquiété par la police israélienne pour ses opinions radicales et potentiellement meurtrières !

 

RAV LIOR.jpg
Le rabbin Dov Lior, enseignant, possek et survivant de la Shoah

 

L’explication de cet état de fait est simple : si les membres de l’establishment judiciaire israélien et des élites médiatiques ne protestent pas contre les déclarations des professeurs antisionistes des universités de Beershéva ou de Haïfa, c’est parce que leurs opinions sont à peu de choses près conformes aux leurs... Aharon Barak, un des hommes qui a le plus contribué à former le visage des élites israéliennes actuelles et un des plus farouches opposants au caractère juif de l’Etat, est en effet – peu de gens le savent – un ami intime du juge Richard Goldstone… J’ai décrit ailleurs le rôle néfaste joué par le juge Barak, notamment au moyen de la « révolution constitutionnelle » dont il fut le promoteur.

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27/05/2012

Rencontre avec Ferhat Mehenni, le président kabyle, à Jérusalem, Pierre Itshak Lurçat

 

Kabyles, Algérie, Israel; JerusalemDans l’activité quotidienne d’un journaliste, il y a de rares moments où l’actualité s’efface pour faire place à un sentiment de vivre l’Histoire en train de s’écrire… J’ai eu la chance de vivre deux moments de ce genre en l’espace d’une semaine. Le premier était la montée et la prière sur le Har Habayit – le Mont du Temple – dimanche dernier. Le second était, dans un genre très différent, mais pas dénué de tout lien avec le premier, la rencontre, hier soir à Jérusalem, avec le président du Gouvernement provisoire kabyle, Ferhat Mehenni.

Né en 1951, Mehenni, autrefois chanteur et membre du « Mouvement culturel berbère », est le fondateur du Mouvement pour l’autonomie de la Kabylie et il est aujourd’hui président du Gouvernement provisoire kabyle. La rencontre, organisée par le président du Likoud mondial Jacques Kupfer, s’est tenue hier soir dans la maison de ce dernier, dans le quartier de Bet Hakerem à Jérusalem. Autour de la table sont réunis quelques amis, pour la plupart Juifs originaires d’Algérie, dont le chanteur Guy Mardel. kabyles,algérie,israel; jerusalem

[photo: quand un chanteur juif et un chanteur kabyle fraternisent...]

Ferhat Mehenni, dont c’est la première visite en Israël, et qui a effectué plusieurs rencontres politiques, est accompagné de son ministre des Relations internationales, Lyazid Abid. Il commence par un bref exposé historique, rappelant que la France n’a conquis la Kabylie qu’en 1857, presque 30 ans après la conquête de l’Algérie. De nombreux Kabyles ont été déportés dans les différents colonies françaises, notamment en Nouvelle-Calédonie et en Guyane, mais aussi au Moyen-Orient, y compris en Eretz-Israël, où un certain nombre de « Palestiniens » sont en réalité des Kabyles (tout comme d’autres sont Syriens ou Egyptiens, comme en atteste parfois leur nom, Al-Misri, Al-Souri…)

 

kabyles,algérie,israel; jerusalem

PHOTO SITE SIWEL http://www.siwel.info/

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