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21/09/2011

Des fascistes en France… par Edward Amiach

www.upjf.org

manIF ROISSY CAPJPO.jpgDimanche 18/09/2011,vers 14h , à l’aéroport Roissy Charles De Gaulle une bande d’énergumènes agités a surgi au bureau d’embarquement d’El Al, menaçant les passagers en attente d’enregistrement pour Israël , hurlant des slogans antisémites « mort aux Juifs »et autres « bruler les Juifs » etc… Bousculant les passagers –hommes, femmes et enfants- entravant le travail du personnel de l’enregistrement, narguant les policiers et militaires postés là , ils avaient la ferme intention de « casser du juif ».

Cette scène ressemblait à ce que les juifs avaient vécu aux pires heures de l’occupation allemande pendant la 2nde guerre mondiale. Plus personne ne pouvait imaginer que cela puisse, en France, en 2011,se reproduire. La Démocratie, l’égalité des Droits, les libertés individuelles inscrites dans la constitution étaient un rempart protecteur et indestructible.

Las, la police et l’armée présentes n’ont pas bougé. Visiblement peu préparées à ce genre de situation, il a fallu attendre de très longues minutes avant que des renforts de police interviennent pour rétablir l’ordre. En attendant, les passagers qui se trouvaient là, ont dû subir les menaces de mort, les insultes haineuses ,les bousculades humiliantes.

A quelle époque étions-nous revenus ? Qui étaient ces nervis décidés à tuer la Démocratie ?

Ils sont connus et ont été filmés. Ce sont des fascistes du groupe « Sheikh Yassine » et de l’association « Euro Palestine ».europalestine.jpg

Que propagent-ils à part la haine ? Quels sont leurs projets hormis détruire Israël et anéantir les Israéliens- pardon : les Juifs ? Que leur importent les lois de la République ? Ils œuvrent pour le califat .Leur idéologie ‘s’ils en ont une, trouve ses sources dans un Islamisme radical et fanatique qui ne laisse de place à aucune autre culture.

Les autorités Françaises, le Monde politique, les médias font la grave erreur de les considérer comme des sympathisants d’une cause. Ils ne voient pas que ce sont des fossoyeurs de la Démocratie. Ni la France, ni les modèles occidentaux n’ont pour eux, de valeur. Leur ultime combat reste l’asservissement du Monde à un islam radical. La 1ère étape serait la destruction d’Israël et du Peuple Juif.

Si je suis élu, à l’intérieur de l’Assemblée Nationale, je mobiliserai les vrais Républicains et alerterai la presse nationale sur les dangers à rester silencieux devant de telles exactions. Je proposerai des textes de lois qui seront très répressifs et n’autoriserons plus que des nervis islamo-fascistes bravent et bafouent les lois qui régissent la Démocratie.

 

Edward AMIACH

Candidat aux élections législatives de la 8ème circonscription des Français de l’Etranger.

Commentaires

Les premiers musulmans en France sont arrivés avant la première guerre mondiale, mais l’essentiel de la vague d’immigration maghrébine s’est constituée durant les « Trente Glorieuses ». Cette immigration alors essentiellement masculine, jeune, peu cultivée était encadrée par les syndicats et les associations de travailleurs maghrébins. Se considérant comme de passage en France cette population avait plutôt tendance à refouler son appartenance islamique dans la sphère privée. Jusque dans les années 1970, très peu de signes de culte musulman étaient visibles en France. En dehors du cimetière du Père Lachaise –premier cimetière français à avoir aménagé en 1855 un espace musulman – et de la Grande Mosquée de Paris – inaugurée en 1926 pour rendre hommage aux soldats musulmans morts pour la France lors du premier conflit mondial – les manifestations symboliques de la présence de l’islam en France sont peu nombreuses. L’islam est longtemps resté sur le territoire une religion confinée « dans l’espace intime des demeures ou plutôt des foyers, des hôtels garnis ou des arrières boutiques » (Césari, 1997). On sait très peu de chose sur les pratiques religieuses des primo-arrivants durant cette période. Quelques témoignages permettent de voir cependant que le rapport à la religion était assez lâche. Des conditions de travail contraignantes et le sentiment persistant parmi les travailleurs de n’être qu’en transit en France ont fait passer la religion au deuxième rang des priorités. La consommation d’alcool, les rapports sexuels extraconjugaux et autres entorses à la religion n’étaient pas exceptionnels. Pour les primo-arrivants, l’islam n’était pas de la première importance.

Après l’arrêt de l’immigration en 1974 et les lois sur le regroupement familial, la situation va évoluer. Des revendications pour la mise en place de conditions décentes d’exercice du culte islamique en France se font entendre exprimant un besoin tant de reconnaissance que de dignité.

Les questions religieuses jusqu’alors vécues ou du moins laissées comme accessoires vont faire surface. L'islam a pu apparaître alors comme un moyen de recomposer l'unité perdue et de compenser les conséquences sociales de l'impossibilité du retour sur fond de crise économique et de montée du chômage. La mosquée ou la salle de prière à l’échelle du quartier permettent la recomposition de liens communautaires et de sociabilité. La religion musulmane devient, pour certains, un mode d’affirmation de soi et de résistance au monde extérieur. Elle constitue une identification sociale et fonctionne comme une nationalité de substitution ou de compensation principalement pour la première génération (Césari, 2006).

Les négociations pour l’obtention ou la construction de lieux de cultes se font essentiellement au niveau local. Les fidèles sont amenés à traiter directement avec les municipalités, les responsables des sociétés HLM. En se constituant en association (grâce à la loi du 9 octobre 1981) les musulmans ont pu officialiser leur place dans ces négociations.

Par ailleurs, la principale difficulté reste celle liée au financement des mosquées. L’Etat français ne participe en principe pas du tout à la construction de lieux de cultes depuis la loi de 1905. La récolte de fond au sein de la communauté locale ne peut être suffisante à la couverture des travaux. On fait appel alors à une aide extérieure (généralement les pays du Golfe, ce qui n’est pas sans conséquence sur l’orientation religieuse de la mosquée). D’autres essaient de construire à côté des mosquées des centres culturels qui peuvent bénéficier de subventions.

On connaît la suite ...

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 21/09/2011

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