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18/07/2010

Mohammed Sifaoui va publier une BD contre Israel

SIFAOUI BARBU.jpgAprès BEN LADEN et AHMADINEJAD, Mohammed SIFAOUI s'attaque a un sujet different,  sans doute encore plus porteur du point de vue commercial, celui du Premier MInistre israélien NETANYAOU. Quel est le point commun entre le chef terroriste d'Al-Qaida, le dirigeant extrémiste iranien et le Premier ministre de l'Etat démocratique d'Israel? Aucun, en apparence, sinon la haine féroce que voue Sifaoui… a NETANYAHOU Triste evolution de l'auteur de bandes dessinées, qui affiche de plus en plus ouvertement sa detestation d'ISRAEL et de ses hommes politiques! PIL

 

http://www.bdencre.com/interview-flash.html?2010/06/23/3186-rencontre-avec-mohamed-sifaoui-scenariste-de-ben-laden-devoile-et-ahmadinejad-atomise

BDE : Le choix des sujets ne doit pas vous faire recevoir que des lettres de fans, comptez-vous en rester là ou souhaitez-vous aborder d’autres thèmes, toujours sur ce principe d’enquête et de BD satirique ?
MS : Oui mais c’est une vieille histoire. Les extrémistes, tous les extrémistes, ne m’aiment pas et je le leur rends bien. Toujours de manière civilisée et démocratique, cela dit. Je suis honoré d’avoir les fans que j’ai : des laïques, des démocrates, des féministes, des humanistes, etc.
Les autres, militants fachos ou excités islamistes, ne m’intéressent pas. Ceux-là, je les combats en tant que citoyen engagé contre les obscurantismes.
Alors oui je veux aborder d’autres thèmes : les extrémistes juifs par exemple. Parce que là aussi il y a un problème. La chape de plomb et le terrorisme intellectuel n’ont jamais été mon truc et, en tant que militant antiraciste, je ne cèderai jamais au chantage de « l’islamophobie » brandi par des intégristes musulmans ou celui de « l’antisémitisme » brandi très souvent par des excités de la « cause israélienne ». J’aimerais bien trouver un éditeur qui accepte de me publier une BD enquête sur Benjamin Netanyahu… Le petit Netanyahu comme je l’appelle parce que c’est un chef d’État qui est un véritable extrémiste nationaliste, et qui porte un costume trop grand pour lui, notamment dans le cadre du conflit qu’il a à gérer. Il est d’autant plus intéressant à traiter de manière satirique qu’il est flanqué d’un premier ministre, Liberman, membre de l’extrême droite israélienne et ancien videur de nuit. Je pense surtout qu’il est entrain de vider la diplomatie israélienne de toute intelligence… Ce serait donc sympa de faire quelque chose sur ces zozos…

07/07/2010

Notre ami Klugman, Par Guy Millière (Metula News Agency)

Klugmoche.jpgL’avocat parisien Patrick Klugman avait déjà marqué ses préférences en s’associant à l’Initiative de Genève et à J Call. Il s’était, en outre, révélé incapable de donner correctement la réplique au très antisémite Marc-Edouard Nabe en direct à la télévision.

Cela ne l’empêche pas d’adopter, de temps à autres, une posture qu’il affectionne particulièrement : celle du donneur de leçons. Par cet exercice de haut vol, Klugman tente de se concilier tout le monde, mais finit par présenter ce qui ressemble à s’y méprendre à des troubles de la perception.

Dès lors qu’il est un membre directeur du Crif, où, effectivement, toutes les sensibilités sont représentées, c’est sur le site du Comité Représentatif des Institutions Juives de France lui-même qu’il a élu cette fois-ci de sévir.

Le texte qu’il y présente s’intitule « Eaux troubles à Gaza ». Klugman a effectivement l’impression que ce sont les eaux qui sont troubles, sans s’apercevoir que les eaux sont parfaitement limpides, mais que sa vision, elle, en revanche…

Le texte commence par traiter de la « gageure à laquelle il faut se risquer » et promet une « analyse froide ».

La gageure, on la découvre sans effort dès les première lignes : on pourrait même parler de défi pleinement relevé, consistant à écrire un texte censé défendre Israël, tout en donnant l‘impression qu’on fait l’inverse.

Témérité oblige, à force d’insister pour se dire « sioniste et pro-palestinien », Klugman pourrait fort bien, s’il poursuit sur cette voie, en arriver à oublier la première partie de la proposition.

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16:14 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : klugman, avocat juif, ps

05/07/2010

Cinéma : Paam Aïti’, Autrefois j’étais

http://un-echo-israel.net/Cinema-Paam-Aiti-Autrefois-j-etais

Un film d’Avi Nesher. Israël, 2010.

Avec Adir Miller, Keren Dror, Maya Degan, Dov Navon, Elie Yitspan, Toval Sapir, Neta Porat, Yarden Bar Kochva, Bat-el Faafora, Kobi Frug, Yael Levaventel, Tam Gal, Eyal Shechter

Inspiré du livre d'Amir Gutfreund : ‘Pour elle les héros s’envolent’.

« Autrefois j’étais » (1) , en anglais ‘Once I was’ est le titre d’un album de Tim Buckley, sorti en 1968. Le choix n’a pas été laissé au hasard puisque c’est de l’été 68 dont il est question ici. La scène se passe à Haïfa entre les hauteurs du Mont Carmel et les quartiers populaires du bas de la ville. Mais dans la plus européenne des villes israéliennes, on ne trouve alors pas de révolution, pas de manifestation dans les rues, et pas de sit -in sur les campus. On n’est ni en Californie, ni sur les bancs de la Sorbonne. Israël n’est ni l’Amérique, ni la France.

Et pourtant malgré le souvenir de la toute proche guerre des Six jours un an plus tôt, la vie à Haïfa suit son cours. Une vie faite d’amour, de mystère et de souvenirs. Surtout pour Arik, ce jeune adolescent du Carmel qui se fait engager comme apprenti par Yenkelé Breid, un vieil ami de son père, directeur d’une agence matrimoniale. Aventure singulière pour lui que de descendre chaque jour des beaux quartiers pour retrouver le Haïfa des prostituées et des nécessiteux. Au milieu d’un environnement un peu particulier, le cinéma du quartier et sa caissière naine à la recherche de l’amour, les passants arabes et la jolie cousine des voisins qui lui tourne autour, le jeune garçon enquête sur de potentiels fiancés, amène de nouveaux clients et découvre les dessous d’un monde qu’il ne connaissait pas. Il grandit, il change, comme le monde, comme Haïfa.

En outre, avec l’amour et les relations humaines en son centre, le film fait aussi œuvre d’histoire. Une histoire curieusement un peu oubliée. Celle des difficultés vécues par les rescapés de la Shoah avant les années 70, marqués par la peur. Yenkélé est un homme mystérieux, comme l’est Clara, cette amie qu’il aime profondément et qu’il désire depuis tant d’années mais qui ne parvient plus à se donner à un homme depuis la guerre. Subtilement, le réalisateur nous suggère et nous laisse deviner ce que l’un comme l’autre ont pu subir sous le joug des nazis. D’autant que la société israélienne, elle aussi, a beaucoup de mal à les comprendre, à les accepter, à les intégrer. Alors que quarante ans plus tard, la question de la Shoah a pris une toute dimension, se déclinant en dans des domaines des plus divers et des plus étonnants dans une nouvelle idéologie du ‘Tout Shoah’ (voir à ce sujet notre étude : http://mishauzan.over-blog.com/arti... ) il est intéressant de rappeler que les choses n’en ont pas toujours été ainsi. Edifié autour de symboles d’héroïques pionniers, l’Etat d’Israël a longtemps perçu ces Juifs comme des gens qui se sont laissés abattre « comme des moutons », selon l’expression consacrée, tandis que nombre de rescapés étaient pris pour des traîtres ou des kapos. Les choses ont lentement évolué et le procès Eichmann en 1961 est considéré comme un premier tournant dans la compréhension de la Shoah (2), tournant par la suite accentué et approche du phénomène totalement transformée (voire inversée). Les choses sont restées néanmoins difficilement compréhensibles pour toute une génération. Sans être au centre de l’histoire, le film souligne avec émotion les réactions des uns et des autres.

Avec ‘Autrefois j’étais’, Avi Nesher nous plonge dans un monde qui n’est plus et nous raconte une belle histoire, une histoire triste, et une histoire d’amours. Un joli film qui nourrit un cinéma israélien toujours plus créatif et agréable à regarder.

Diplômé de Sciences Po et spécialisé en histoire contemporaine, l’auteur a notamment travaillé les questions de mémoire et les grandes questions de l’historiographie de la seconde moitié du vingtième siècle. Voir son blog : http://mishauzan.over-blog.com

12:39 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : avi nesher, amir gutfreund

 
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