21.10.2009
Le 18e arrondissement en pleine islamisation, avec le soutien complice du maire Daniel Vaillant
J'évoquais ici la semaine dernière l'affaire lamentable du boycott de SODA FRANCE, filiale d'une société israélienne, par les autorités municipales du 18e arrondissement de Paris, sous le prétexte fallacieux de "risque de trouble à l'ordre public"... Plusieurs internautes et sites Internet ont fait remarquer que cette mesure de boycott anti-israélien n'avait pas de quoi surprendre de la part de M. Vaillant, qui fut ministre de l'Intérieur au début de "l'Intifada des banlieues" (en 2001-2002), période pendant laquelle il s'employa à nier contre l'évidence l'existence d'attaques antisémites en France...
Depuis la semaine dernière, il y a du nouveau, toujours dans le 18e arrondissement de Paris: le site Riposte Laïque (dont je recommande chaudement la lecture) attire notre attention sur la transformation progressive de certaines rues de cet arrondissement en véritables mosquées en plein air, avec la bienveillance et la complicité de M. Daniel VAILLANT... (encore lui!). [VOIR VIDEO ICI]
On comprend désormais que, aux yeux de cet édile de la République, la présence d'une société israélienne est un "trouble à l'ordre public", tandis que celle de centaines de fidèles musulmans priant en pleine rue, devant les portes de la mosquée (qui porte le nom évocateur d'Al-Fatah, c'est-à-dire "La Victoire") ne l'est pas... M. Vaillant fait donc partie de ces élites politiques qui ont capitulé devant l'islamisme conquérant et qui voudraient transformer Israël en Etat-paria, les Juifs parisiens en citoyens de seconde zone et son arrondissement en banlieue de Riyadh ou de Téhéran... P.I.L

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15:35 Publié dans Islamisation | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : daniel vaillant, islamisation











Commentaires
in http://contrat-social.20minutes-blogs.fr/
Le Coran demande de voiler la tête ou le sexe?
Il est grave que l'on considère le sujet de la Burqa, comme on le fait actuellement.
1. La Burqa, et les variantes des voiles "intégraux", "semi-intégraux" NE SONT PAS UN SUJET D'INTERET : LA SOCIETE POLITIQUE FRANCAISE N'A PAS A DISCUTER DE L'INTERET OU NON, SUR LE PLAN DU DOGME RELIGIEUX, de la BURQA, car elle intégrerait la légitimité d'un discours public sur une pratique religieuse pour organiser les droits. En répondant sur le terrain religieux, en donnant sa place à l'argumentation dans le débat public, la société politique française accepte l'intrusion du religieux, du théocratisme, dans le champ publique et politique. Nous n'avons pas à connaître l'origine, l'intérêt culturel ou non, de la Burqa, des voiles intégraux ou semi-intégraux, et nous n'avons même pas en discuter.
On ne doit plus parler de Burqa, ou de Niqab, mais de voiles intégraux ou semi-intégraux.
Nous devons refuser la soumission sémantique et idéologique qui est actuellement celle des représentants de la République. Ce vocabulaire n'a pas à envahir le champ lexical de la République.
2. Les féministes et les défenseurs des droits des femmes se trompent de stratégie en expliquant que la Burqa, le Niqab et les voiles intégraux ou semi-intégraux limitent le droit des femmes.
Tout d'abord, ils heurtent aux inévitables converties, qui font de la surenchère identitaire, Bac+5 ou plus, et qui affirment, avec force que c'est leur choix. Ils se heurtent aussi aux jeunes femmes musulmanes, nées en France, et donc françaises, Bac+5, ou pas, qui font aussi de la surenchère identitaire, et ont le même discours. Ils se heurtent enfin aux femmes musulmanes, qui viennent d'arriver en France, et ont le même discours.
En second lieu, les féministes et les défenseurs des droits des femmes, n'ont pas compris que le voile intégral et le voile semi-intégral sont en fait une limitation des droits de TOUS.
Enfin, à un troisième niveau, cette pratique du port du voile-intégral, ou semi-intégral, est UN élément d'un ensemble plus vaste, dont le champ est manifesté comme religieux, alors qu'il est théocratique, par les textes fondateurs des organisations qui soutiennent, et promeuvent ces pratiques, de manière systématique. Autrement dit, les voiles intégraux et semi-intégraux appartiennent aussi à un corpus politique, tel le programme de l'organisation fondée par le grand-père des frères Ramadan.
Accepter ces pratiques, c'est accepter ce corpus théocratique, et donc aussi, politique. Ce n'est pas seulement accepter un élément de ce corpus théocratique, c'est aussi accepter la légitimation progressive du discours sur la nécessité ou non du corpus théocratique fondé par 'organisation du grand-père des frères Ramadan. Ce corpus théocratique qui lie le temporel avec le politique, est UNE charia.
3. Les membres du personnel politicien qui balaient tout cela d'un revers de main en essayant de minimiser la réalité de ces pratiques, avec leur corollaire, portent d'ores et déjà une responsabilité écrasante dans la montée du théocratisme en France.
Quel est leur propos habituel : on ne voit guère de Burqa, 2 ou 3 dans ma commune. Et ils croient faire oeuvre d'humour, tout en étant d'une forme méprisante de condescendance à l'encontre de celles et ceux qui les alertent. Leur première erreur est de parler et de concentrer leur attention et leur discours sur la Burqa, alors qu'il existe d'autres formes de voiles intégraux ou semi-intégraux. Ils oublient dans leurs propos, et ne veulent pas voir les autres voiles semi-intégraux ou intégraux, alors qu'ils sont bien plus répandus que la Burqa.
En réduisant statistiquement le phénomène à la Burqa, ils réduisent et biaisent les statistiques "intuitives" sur le sujet. Ils font juste preuve d'irresponsabilité.
Leur seconde erreur est de persister dans ce déni de la réalité, et leur insistance à ne voir dans la Burqa et les voiles semi-intégraux et intégraux, qu'une manifestation religieuse, alors qu'ils sont la manifestation d'une VOLONTE THEOCRATIQUE et donc POLITIQUE d'organisation de la société. André GERIN a raison.
Ce qui suit est la reproduction intégrale d'un article écrit par Sami Abdeel, sur son blog, http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch , et précisément à l'adresse suivante http://blogdesamialdeeb.blog.tdg.ch/archive/2009/10/12/le...
Cet article est très intéressant, notamment dans plusieurs débats qui agitent et agiteront la France pendant encore quelques temps, avec de manière sous-jacente, le respect du contrat social.
12.10.2009
Le Coran demande de voiler la tête ou le sexe?
On observe dans la société musulmane différentes manières de voiler les femmes, chaque groupe prétendant obéir à des injonctions divines, notamment le verset 24:31, que je cite ici d'après ma propre traduction du Coran en français par ordre chronologique (voir extrait).
Dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur sexe, de ne faire apparaître de leur ornement que ce qui est apparent et de rabattre leurs voiles sur leurs fentes (24:31).
J'ai utilisé dans cette traduction le terme "fentes" pour rendre le mot arabe juyub. D'autres traducteurs traduisent ce terme par poitrine (Hamidullah, Abdelaziz et Chiadmi), échancrures (Berque), gorges (Blachère), seins (Kasimirski). Le terme juyub est utilisé par le Coran au singulier (jayb) à propos de Moïse (27:12; 28:32) dans le sens de la fente de la chemise, et dans une variante du verset 66:12 dans le sens de la fente du corps de la femme, comme synonyme de sexe. D'où ma traduction. Ce verset est à rattacher probablement à une pratique arabe préislamique de tourner nu autour de la Pierre noire, voire de frotter les organes génitaux contre cette pierre; il demande aux femmes qui participaient au pèlerinage de couvrir le sexe, et non pas la tête, le visage ou la poitrine.
La volonté affichée par les fondamentalistes à faire du voile sous ses différentes formes une arme pour protéger les femmes ou les hommes de la tentation se heurte au Coran qui invite les humains à jouir des bonnes choses que Dieu a créées, sans pour autant transgresser: "Ô vous qui avez cru! N'interdisez pas les bonnes [choses] que Dieu vous a permises, et ne transgressez pas. Dieu n'aime pas les transgresseurs!" (5:87); "Dis: Qui a interdit l'ornement de Dieu, qu'il a fait sortir pour ses serviteurs, ainsi que les bonnes [choses] parmi [ses] attributions? Dis: ils sont à ceux qui ont cru, dans la vie ici-bas, voués [seulement à eux] au jour de la résurrection (7:32). Un récit de Mahomet affirme: "Dieu est beau et aime la beauté". Il ne viendrait à l'idée de personne de voiler une belle fleur par peur de la cueillir. On peut se demander ici pourquoi faut-il voiler les femmes, et non pas les hommes, alors que les deux peuvent susciter une tentation!
Le port de la burqa ou du voile intégral dans certains pays musulmans soulève un débat dans les pays occidentaux qui tentent de l'interdire en invoquant le principe de l'égalité des sexes. Sans entrer dans le débat religieux, un tel vêtement pose un problème d'identification, notamment pour des raisons de sécurité. N'importe qui, quel que soit son sexe ou sa religion, pourrait y recourir pour commettre des délits. Il est par conséquent à interdire comme on interdit la cagoule.
Sami Aldeeb
www.sami-aldeeb.com
Écrit par : diw | 21.10.2009
Quand la " Goutte d'Or " fait déborder le vase ...
A l’occasion du renouvellement de la composition du CFCM et des CRCM, trois candidats s’affrontaient.
- Le Secrétaire général du CFCM, Haydar Demiryurek président du Comité de Coordination des Musulmans Turcs de France (CCMTF), masque francisé du Ditib, association présente dans toute l’Europe pilotée par le Dyianet, nom du ministère turc des Affaires religieuses.
- Fouad Alaoui, le Secrétaire général de l’UOIF, versatile organisation qu’on ne présente plus.
- Et le "mickey de service" de l’Algérie, Dalil Boubaker.
Ce dernier n’y va pas par quatre chemins, en reprenant une idée qui a été débroussaillée par Nicolas Sarkozy et Jean-Claude Gaudin ( " la loi de 1905 est injuste " a dit Gaudin) : prélever ce qui s'apparente à une djizya (impôt dû par les dhimmi en terre d’islam) sur le contribuable infidèle pour financer des mosquées ...
Interrogé par Le Monde, M. Boubakeur lance l'idée d'un "moratoire de dix ou vingt ans" sur la loi de 1905, qui interdit tout financement public des lieux de culte, afin d'opérer un "rattrapage" des besoins de l'islam. "Il faut donner un peu de respiration aux associations qui gèrent les lieux de culte", juge-t-il.
Les médias s’évertuent à présenter Dalil Boubakeur comme un modéré irréprochable n’ayant aucun point commun avec les fondamentalistes de l’UOIF. Ne vous y tromper pas, car " les objectifs sont tous convergents, seules les méthodes diffèrent ".
Explications :
Le 26 mars 2005 au Bourget, Boubakeur est aux côtés du président de l’UOIF Lhaj Thami Brezen. Bien révolue l’époque où il menaçait de démissionner à cause du radicalisme de l’UOIF, il fait dorénavant cause commune :
" Notre vieille amitié, c’est une amitié d’une décennie […] nous voulons taire nos différences ou nos divergences de points de vue pour voir l’essentiel, l’essentiel. L’essentiel nous l’avons dit c’est la réussite de la communauté musulmane dans son insertion harmonieuse, sereine, dans la société française ".
- Un journaliste pose la question : " mais il en reste des divergences ? "
- Boubakeur : " heu écoutez, des divergences non, nous avons été très francs, vous savez on a jamais caché nos divergences quand il y en a eut nous l’avons dit à un moment donné pour la constitution du CFCM, nous n’avons pas été tout à fait d’accord, et pendant le parcours de la consultation forcément il y a eut des moments mais là récemment avec la fondation nous avons vu que nos convergences sont vraiment trop fortes , sont vraiment importantes, donc nous allons inch’Allah aujourd’hui poser la pierre à partir de laquelle nous allons construire la confiance et le dialogue qui nous manquait vraiment […]
* Nos différences de visions ne doivent pas nous diviser, car nos objectifs sont tous convergents, seules nos méthodes peuvent différer. "
Si les musulmans en France se répartissent par affinités dans ces catégories, il ne faut pas y voir là des clivages de fond. Que ces mouvements optent pour les écoles juridiques malékites, hanéfites ou wahhabites, il ne faut pas oublier que ces tendances se rejoignent sur les mêmes sources de la loi islamique : le Coran et la Sunna. Leurs différences se jouent sur des petites nuances de méthodologies juridiques, ne remettant pas en cause les mêmes buts qu’ils partagent : conquérir territorialement la France et obtenir, avant un pouvoir islamique, des zones réservées pour vivre selon leur propre loi.
Les associations islamiques de toutes tendances savent s‘entendre dès qu’il s’agit de faire poids pour financer des mosquées, comme à Cergy où toutes les associations se sont confondues en une pour arriver à leurs fins.
Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 21.10.2009
Le Crédit Agricole via le "Crédit Agricole Asset Management Group" (CAAM Group) vient de lancer en avant-première la CAAM Islamic, sa première SICAV
" Sharia compatible " et "respectueuse des grands principes fondateurs de l’Islam".
Pour se faire, et selon ses dires, le CAAM Group s’est
"entouré d’un aréopage d’érudits musulmans, réunis dans un comité de conformité Sharia, pour homologuer une forme innovante de financement de droit luxembourgeois".
Destinée à la fois aux particuliers et aux institutionnels, cette sicav se conforme aux règles édictées par la Sharia, à savoir l’exclusion de tous les secteurs d’activité formellement interdits tels que l’alcool, les jeux, la production porcine et ses dérivés, l’armement, le tabac…, mais également des sociétés jugées inacceptables en raison de leur niveau d’endettement, de créances et de liquidités.
En France, trois subdivisions de cette sicav sont désormais disponibles :
CAAM Islamic BRIC Quant : un fonds de gestion quantitative actions émergentes, investi sur le Brésil, la Russie, l’Inde et la Chine, avec pour référence l’indice Dow Jones Islamic Market BRIC equally weighted.
CAAM Islamic Asian Active Equity Ex-Japan : un fonds de gestion fondamentale, investissant dans une sélection de titres compris ou non dans un univers d’indice Islamique, avec pour référence le Dow Jones Islamic Market Asia Pacific ex. Japan, Australia and New Zealand.
CAAM Islamic Multimanagers Global Equities : un fonds de fonds Islamiques actions internationales, avec pour indice le Dow Jones Islamic Market World Index.
Renseignez-vous dans vos agences, rue Custine et rue Ordener !
" Le bon sens est sûrement près de chez vous ! "
et souvenez-vous qu' "à coeur vaillant, rien d'impossible".
Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 24.10.2009
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