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15/06/2009

« Pour Sarkozy, l’islamisation de l’Europe est inéluctable »

Les propos stupéfiants du Président Nicolas Sarkozy, cités par Philippe de Villiers et rapportés par Famille chrétienne, ont été - cela n'est pas étonnant - totalement passés sous silence par les grands médias francais... Preuve supplémentaire que tout ce qui concerne l'islamisation de la France et de l'Europe est aujourd'hui tabou... Je vous invite à vous rendre à la conférence sur ce sujet qui se tiendra demain soir (mardi) à Paris, sous l'égide de l'Association France-Israel. (VOIR CI-DESSOUS)

Philippe de Villiers pousse un coup de gueule sur la Turquie. Pour lui, les élites politiques connaissent bien le phénomène de l’affaiblissement démographique européen et de « l’inéluctable » progression des populations musulmanes sur le continent.

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Sommaire

Pourquoi êtes-vous autant focalisé sur le thème de la Turquie et de l’islamisation ?  

Tout simplement parce que nous verrons les premières transformations d’églises en mosquées dans les trois ans qui viennent. En tout cas, c’est ce que m’a dit Nicolas Sarkozy. 

Quand ? 

J’ai eu une discussion de fond avec lui à l’Elysée à la fin de l’année dernière ; il m’a dit : « Toi tu as les intuitions, moi j’ai les chiffres. Et tes intuitions sont confirmées par mes chiffres. L’islamisation de l’Europe est inéluctable. » Attention : c’est un processus qui ne se fera pas instantanément, mais qui prendra quelques décennies. 

Pourquoi cette question vous paraît-elle centrale ? 

La plupart des hommes politiques ont une douce ignorance de ce qu’est l’islam et se proposent de transformer l’Europe en supermarché des religions concurrentes. Sans prendre conscience que l’islam n’est pas seulement une religion, mais que, confondant le temporel et le spirituel, il impose un droit. Mais derrière cette douce ignorance des hommes politiques, il y a ceux qui savent. Et ceux qui savent ont rédigé le livre vert paru en 2000, qui est un outil stratégique de la Commission de Bruxelles. Il fait le constat suivant : dans les années qui viennent se prépare un effondrement démographique qui porte sur des dizaines de millions de bras manquants. Pour y faire face, l’Union européenne propose un apport de peuplement nouveau – c’est dit en toutes lettres. La réalité c’est que nous allons vers un chassé-croisé avec, d’un côté en Europe l’avortement de masse et la promotion du mariage homosexuel et, de l’autre, l’immigration de masse qu’on appelle maintenant l’immigration choisie et qui ajoute à l’absurdité du déracinement un élément moralement scandaleux qui consiste à piller les élites des pays pauvres. 

Vous n’exagérez pas les dimensions du phénomène ? 

Non. Le fond de la question est simple : l’Europe refuse son propre avenir démographique. Pour cela, elle a une arme redoutable, présente dans la charte des droits fondamentaux annexée au Traité de Lisbonne : la promotion du mariage homosexuel. Ce qui se fait par le principe de non-discrimination et la dissociation du mariage et du sexe des époux (qui figure dans l’article 7 de la Charte des droits fondamentaux). En réalité, il y a deux armes utilisées par les dirigeants européens pour tuer l’Europe démographiquement : la promotion du mariage homosexuel et l’avortement de masse. Et une troisième : le recours à une immigration à 80% islamique pour remplacer le peuplement manquant. Enfin, la Turquie va entrer dans l’Europe : la France dit qu’elle n’y est pas favorable mais il n’empêche. Nous étions à deux chapitres (sur les trente-cinq que compte le processus d’adhésion) il y a deux ans, à dix actuellement et à douze juste après les élections européennes. C’est sous la présidence française que les deux chapitres les plus importants ont été ouverts. On est en train de tromper les Français en leur expliquant que l’UMP est hostile à l’entrée de la Turquie. En réalité, l’UMP accélère le processus. On voit bien qu’il y a un double langage. D’un côté, on vous dit à titre privé « je suis contre l’entrée de la Turquie », de l’autre, la négociation continue sur l’adhésion, et pas sur le partenariat privilégié.

Jean-Claude Bésida

RAPPEL

CONFERENCE DE PAUL LANDAU LE MARDI 16 JUIN 2009

L’islamisation de l’Europe : Conversions, subversion et soumission

Conférence-débat par Paul LANDAU Ecrivain et chercheur spécialiste des mouvements islamistes qui présentera et dédicacera son dernier ouvrage Pour Allah jusqu’à la mort Editions du Rocher

Mardi 16 juin 2009 à 20h30 Salon Amphi Pereire 100 Bld Pereire 75017 Paris

Métro : Pereire – ligne 3 – RER : Ligne C PAF : 12 € -PAF parcouple : 20 € Nombre de places limitées – réservation demandée - Entrée libre pour les étudiants Inscriptions au 01 47 20 79 50 contact@france-israel.org

22:03 Publié dans Islam | Lien permanent | Commentaires (14) | Tags : sarkozy, islam, de villiers

Commentaires

* La Turquie, cheval de Troie islamique ?

http://www.alexandredelvalle.com/publications.php?id_art=164

* La Turquie ouvre un bureau à Bruxelles chargé d’”éduquer l’Europe” sur l’islam.

http://www.bivouac-id.com/2009/05/15/la-turquie-ouvre-un-bureau-a-bruxelles-charge-deduquer-leurope-sur-lislam/

* Le mythe de la Turquie judéophile et pro-israélienne.

http://www.alexandredelvalle.com/publications.php?id_art=158

En fait, la Turquie " laïque " et kémaliste, telle qu'on a tendance à l'idéaliser, n'a réellement existé qu'entre 1925 et 1949, c'est-à-dire à partir du moment où Mustapha Kémal abolit le Califat et interdit les Confréries, jusqu'à la première alternance de 1946-1950 qui vit la défaite du parti kémaliste et la victoire du Parti Démocrate, favorable à la réislamisation profonde du pays. Ensuite, le rétablissement de l'appel public de la prière en arabe puis des cours obligatoires de religion musulmane dans les écoles et médias publics, le " retour " de la Turquie dans ses anciennes possessions proches-orientales ou voisinage islamique (relations avec Téhéran, Damas, les pays turcophones du Caucase et d'Asie Centrale, liens privilégiés avec l'Arabie saoudite dont Erdogan et Gül sont aujourd'hui des obligés, etc), ne cessèrent de défaire tout ce que Kémal Atatürk entreprit. En fait, la seule période et le seul régime turc sous lequel les Juifs furent véritablement considérés comme des Turcs à part entière fut entre 1924 et 1938, c'est-à-dire sous Mustapha Kémal Atatürk, grand ami des Juif et initié à la franc-maçonnerie de Thessalonique, sa ville de naissance où il avait connu de nombreux Juifs et étudié avec eux.

Bien que laïc et successeur fidèle de Kémal entre 1938 et 1950, Ismet Onünü était déjà moins judéophile et la position
" neutre " d'Ankara pendant la seconde guerre mondiale fut plus qu'ambigue. Jadis prospère, la communauté juive est réduite à une peau de chagrin depuis les épisodes anti-juifs qui incitèrent la plupart à quitter un pays qu'ils aimaient mais qui a construit son identité moderne contre les minorités (en plus du génocide arménien): premièrement, en 1942, lorsque les Juifs furent violemment dépossédés de leurs fortunes en vertu de la loi sur
" l'impôt inique " qui pénalisait tous les non-Musulmans (camps de travaux forcés pour ceux qui ne pouvaient pas payer cash l'équivalent de plusieurs fois leurs fortune), afin que la Turquie "cesse d'être possédée par les Infidèles". Puis en septembre 1955, quand des pogroms et saccages de maisons et commerces de Juifs, Grecs et Arméniens d'Istambul furent perpétrés par les nationalistes, en " représaille " à l'incendie accidentel de la maison d'Atatürk. Depuis lors, les minorités non-musulmanes comprirent le message. Certes, Juifs et Chrétiens demeurent libres sur le papier ...

En marge du retour du voile (favorisé par le parti islamiste "modéré" AKP reconduit au pouvoir), des sondages indiquent que 60% des personnes interrogées reprochent aux dirigeants politiques de "manquer de foi"; de multiples incidents ou crimes poussent les chrétiens à émigrer, et parlant des Turcs présents en Allemagne, le Premier ministre Erdogan soutient que leur "assimilation est un crime contre l'humanité." Le processus de réislamisation y devient si sensible qu'à l'été 2008, la Cour constitutionnelle a failli interdire le parti AKP pour "activités anti-laïques" et l'a sanctionné financièrement pour ce motif."

* Un ministre Turc remet en place l'UMP : pas de "partenariat privilégié" :

http://www.islamisation.fr/archive/2009/06/13/un-ministre-turc-remet-en-place-l-ump-pas-de-partenariat-pri.html

* Turquie: Villiers démasque le double jeu de Sarkozy chez Moati

http://www.islamisation.fr/archive/2009/04/13/turquie-villiers-demasque-le-double-jeu-de-sarkozy-chez-moat.html

On voit très souvent le monde islamiste provoquer de graves remous dans le monde par des attentats spectaculaires. Mais ces convulsions violentes ne sont que l'écume bouillonnante. En effet, il faut surtout s'attacher aux évolutions de fond dans les pays musulmans comme dans le reste du monde, d'un l'islam traditionnel, rigoriste, obscurantiste et radical.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 17/06/2009

Les débats intellectuels liés à la constitution d’une Europe politique ont vu une montée en puissance de controverses religieuses. Le moment particulier de la mise en débat de la question de l’Héritage Chrétien dans la mémoire et le projet européen informe sur la discussion de l’idée d’Europe et de ses usages politiques. Ce moment objective la recomposition des modalités d’utilisation de la ressource religieuse.

Comment les citoyens peuvent émettre un avis argumenté, sur le OUI ou le NON à l'adhésion de la Turquie ?

Depuis l’arrivée au pouvoir du parti néo-islamiste de la Justice et du Développement (AKP), la Turquie semble de nouveau choisir la voie religieuse de la réislamisation. Erdogan a déjà prouvé plus d’une fois que sa pensée politique n’est pas celle d’Atatürk, sauf en ce qui concerne son nationalisme . La laïcité jusqu’à présent défendue par l’armée turque, est aussi mise en danger par l’Union européenne, qui exige que l’armée turque ne s’occupe plus que des questions militaires. Il suffira à Erdogan de nommer quelques généraux islamistes pour que l’armée ne soit plus le gardien de la laïcité.

L’entrée de la Turquie dans la Communauté européenne ne va pas laïciser plus la Turquie, mais accélérer l’islamisation irréversible de l’Europe. La Charia finira par remplacer la C.E.D.H.

L’islamisation de l’Europe est déjà sérieusement en voie de réalisation. Il suffit de regarder la Grande-Bretagne avec une dizaine de tribunaux islamiques qui existent de facto, et prononcent des divorces en conformité avec le droit canonique. Pas moins de 40 % de musulmans seraient favorables à l’introduction de la charia dans les zones musulmanes.

L’enseignement coranique a été rendu obligatoire dans les écoles turques en 1982.

En 1986, le parlement turc a voté une loi punissant de six mois à deux ans de prison " les insultes à la religion musulmane, Allah et son prophète ".

Erdogan déclarait en 1999 : " Les minarets sont nos baïonnettes, les coupoles nos casques, les mosquées nos casernes et les croyants nos soldats. "

Erdogan avance à petits pas dans sa politique d’islamisation de la Turquie, et cette dernière avance à petits pas vers l'UE.

Erdogan peut prendre l’Union européenne comme exemple. Aucun pays européen, à part la France, n’a osé interdire dans les écoles le voile ou le foulard par une loi ou un décret, et l’interdiction française ne concerne que l’enseignement public, mais pas l’enseignement universitaire ou privé.

Dans l’affaire des 12 caricatures danoises, Erdogan a estimé que personne ne doit être libre d’attaquer le prophète Mahomet et qu’il y a lieu d’imposer des limites à la liberté de la presse.

Il a même déclaré devant le Conseil de l’Europe à Strasbourg que l’islamophobie est un crime contre l’humanité, mais a également critiqué la notion " d’islam modéré ". " Ces descriptions, a-t-il déclaré, sont laides, c’est une offense et une insulte à notre religion. Il n’y a pas d’islam modéré ou immodéré. L’islam est l’islam, c’est comme ça. "

Dans son discours ethnique à Cologne devant près de vingt mille Turcs, Erdogan a qualifié l’assimilation des immigrés de crime contre l’humanité, ce qu’il a ensuite encore répété le 12 décembre 2008 devant le parlement turc.

Pour rappel, l’islam interdit de changer de religion, et Erdogan, de fait, interdit aux Turcs de devenir réellement des européens, dans une Europe où, comme je l'ai dit en introduction, on a restaurer la dimension "chrétienne" de celle-ci.

Il serait injuste de faire un procès d'intention à Nicolas Sarkozy, qui malgré lui doit gérer à ce jour, un héritage historique concernant la question turque et l'Europe.

C’est en juillet 1959, soit à peine plus d’un an après l’entrée en vigueur du traité de Rome (1er janvier 1958), que la Turquie présenta sa toute première demande d’association à ce qui s’appelait alors la Communauté économique européenne (CEE). Au départ, cette initiative se heurta au scepticisme des autorités françaises assez rétives à l’idée de voir la Turquie pénétrer dans l’Europe communautaire.

Cependant, après un refus initial lors de la réunion du Conseil européen des 26 et 27 septembre 1961, la France du général de Gaulle lèvera son veto. C’est le 12 septembre 1963 que l’accord d’association de la Turquie avec la CEE fut signé.

La Turquie dépose officiellement sa demande d’adhésion à la CEE le 14 avril 1987, demande qui reçoit alors une réponse négative aussi bien de la part de la Commission en 1989 que du Conseil des ministres un an plus tard. Le dialogue ne sera pas pour autant interrompu puisque, dans le même temps, le renforcement des relations économiques aboutira, en 1995, à la signature d’un accord d’Union douanière entre la Turquie et l’Union européenne, permettant aux produits turcs d’entrer librement sur le marché européen. ( ces faits m'ont été confirmés par un inspecteur des Douanes ).

Le Conseil européen de Luxembourg, confirmera l’éligibilité de la Turquie à l’Union européenne, en décembre 1997.

C'est Jacques Chirac, et les chefs d’Etat et de gouvernement qui rappellent le caractère inclusif du processus d’adhésion, qui regroupe à l'époque treize pays-candidats dans un cadre unique et concluent que la Turquie est un pays candidat, qui a vocation à rejoindre l’Union sur la base des mêmes critères que ceux qui s’appliquent aux autres pays candidats.

C’est encore Jacques Chirac, alors Président en exercice du Conseil de l’Union européenne, qui, en décembre 2000, poussera à la conclusion d’un partenariat pour l’adhésion de la Turquie visant à offrir un programme cohérent dans les domaines politiques et économiques afin, de préparer la Turquie à son entrée dans l’Union européenne.

En décembre 2002, à l’issue du Conseil européen de Copenhague qui fixe l’adhésion de dix nouveaux Etats au 1er mai 2004, les chefs d’Etat et de gouvernement encouragent la Turquie à poursuivre énergiquement son processus de réforme.

Le rapport de la Commission européenne, publié le 6 octobre 2004, estime que, [compte tenu des avancées globales déjà atteintes en matière de réformes et sous réserve de la mise en vigueur par la Turquie de la législation en suspens mentionnée au paragraphe 1, la Turquie satisfait suffisamment aux critères politiques et recommande l’ouverture de négociations d’adhésion ].

Il y aurait encore beacoup de problèmes à évoquer concernant la Turquie : le génocide arménien, l'indépendantisme kurde, la question chypriote .... A contrario, certains Etats ont pu s'ériger, comme la Grèce, ou quelques satellites de l'ex-Yougoslavie, et ces derniers ont gardé des liens culturels encore prégnants avec ce candidat encombrant, mais stratégiquement important. Le président Obama ne s'est-il pas prononcé récemment sur son souhait de voir la Turquie intégrer l'UE, laquelle fait d'ailleurs déjà partie de l'OTAN ?

A défaut d’une réponse claire de refus pour des raisons géographiques, ne seraient-ce que celles-ci, Nicolas Sarkozy peut-il prendre, au nom de la France en tant qu'Etat membre, le risque d’humilier la Turquie et d’exacerber un sentiment anti-occidental ?

* Une fois n'est pas coutume, il faut saluer l'initiative du président français Nicolas Sarkozy, rompant avec le ton prudent employé jusque-là par les chancelleries occidentales, pour dénoncer, mardi 16 juin, l’ampleur de la fraude qui aurait entaché l’élection présidentielle de vendredi en Iran, selon Haaretz du mercredi 17 juin 2009.

Le chef de l’Etat a affirmé que " l’ampleur de la fraude est proportionnelle à la violence de la réaction ". Le site Internet du Figaro informe par ailleurs, le même jour, que, selon la secrétaire d’Etat chargée aux droits de l’homme Rama Yade, que l’ambassade de France à Téhéran aurait été attaquée de l’extérieur par des manifestants.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 18/06/2009

Turquie: l’obsession du coup d’Etat.

http://www.courrierinternational.com/revue-de-presse/2009/06/19/turquie-l-obsession-du-coup-d-etat

L’armée aurait élaboré une stratégie visant à renverser le gouvernement de l’AKP. Un scandale qui met en cause la tutelle qu’elle exerce sur le pouvoir politique et met en évidence la nécessité d’instaurer un nouvel équilibre, estime la presse turque.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 19/06/2009

Le probable marchandage islamo-Sarko : interdire la burqa, mais financer les mosquées.

http://www.ripostelaique.com/Le-probable-marchandage-islamo.html

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 19/06/2009

* La burqa et la République.

http://www.courrierinternational.com/article/2009/06/24/la-burqa-et-la-republique

En lançant le débat sur le voile intégral, Nicolas Sarkozy risque de stigmatiser une nouvelle fois les musulmans de France, alors que la loi de 2004 sur le port du voile à l’école n’a jamais sérieusement été évaluée.

* « La Turquie, les Juifs et l’Holocauste ».

http://www.cicad.ch/index.php?id=2293&tx_ttnews%5btt_news%5d=6210&tx_ttnews%5bbackPid%5d=2292&cHash=2639d4f9f5

La turcologue Corry Gutstadt a publié une étude détaillée sur le comportement du gouvernement turc envers ses citoyens juifs pendant la Shoah. Cela lui a permis de mener des recherches sur un chapitre de l'histoire du vingtième siècle qui avait jusqu’alors été quasiment négligé par la recherche internationale sur la Shoah. Elle révèle ici que la Turquie a mené pendant la Shoah une politique de dénaturalisation des Juifs de Turquie émigrés en Europe. Le gouvernement d'Ankara, allié de l’Allemagne nazie, voulait ainsi contrer l’afflux massif de Juifs turcs vers la Turquie et il a utilisé l'instrument de la dénaturalisation de masse comme moyen de l'empêcher. Cette politique s’est révélée fatale pour les 25 000 à 30 000 Juifs d'origine turque qui vivaient en Europe, et en France particulièrement. Le Collectif VAN propose la traduction d’une interview en anglais, parue sur le site qantara.de (Dialogue avec le monde musulman).

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 24/06/2009

Voile islamique, Burqa, Niqab : Al-Qaïda au Maghreb Islamique au secours des musulmans en Europe.

http://www.mediarabe.info/spip.php?article1727

Dans un communiqué publié le 28 juin, la QJMI s’en prend à la France, "mère de tous les maux", et menace ses intérêts.

Sarko va pouvoir s'occuper des affaires "françaises"!

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 30/06/2009

Dans un communiqué publié le http://www.linkslondononlinestore.com/links-london-earrings.html 28 juin, la QJMI s’en prend à la France, "mère de tous les maux", et menace ses intérêts.

Écrit par : links of london jewellery | 23/03/2011

IL FAUDRA PASSER LES RESPONSABLES DE L ISLAMISATION DE L EUROPE DEVANT UN TRIBUNAL POPULAIRE. Tout cela dès que le FN aura pris le pouvoir, ce qui est INELUCTABLE.

Écrit par : marie | 01/06/2011

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Écrit par : marie | 01/06/2011

Forum socialiste européen en 2005


Türkiye, hıyar ! (La Turquie, c’est non)

02/09/2005

Un peuplement complexe.


La population originelle de l’Anatolie, et qui en constitue aujourd’hui encore le fond, est asianique, ni indo-européenne ni sémitique mais qu’il faut sans doute rapprocher des anciens Sumériens installés en Mésopotamie. Les Hourrites, les Hatti et les populations de l’Arzawa antique peuvent nous donner une bonne idée de ce qu’étaient les premiers habitants de la Turquie actuelle.
Par la suite, l’Anatolie a connu de nombreuses vagues d’invasions indo-européennes, à partir au moins de 2.500 ans avant J.C. Ce furent d’abord les Hittites qui prirent le nom des Hatti après les avoir vaincus et s’être installés sur leur territoire, suivis des Louvites et des Palaïtes, qui s’installèrent en Cilicie c'est-à-dire sur la côte méridionale de l’Anatolie. Par la suite, de nombreux Grecs et ce dès l’époque mycénienne, des Arméniens, des Phrygiens, des Perses, des Celtes et des Romains, s’installèrent à leur tour en Asie mineure et ce jusqu’au XIème siècle de notre ère.

A partir du XIème siècle, des populations turques venues d’Asie centrale, dont la religion mêlait le chamanisme turc à l’islam, s’infiltrèrent en Anatolie jusqu’à se constituer des petits royaumes au détriment des Byzantins.


L’agression ottomane contre l’Europe.


C’est dans le royaume d’Osman autour de la ville de Brousse que les Turcs prospérèrent davantage, jusqu’à se constituer une redoutable armée islamique qui mena l’assaut contre l’Europe et qui ne fut freiné un temps que par les Mongols qui attaquèrent l’Orient.

Dès 1361, la ville d’Andrinople, en Thrace, tombe aux mains de l’ottoman Mourad Ier. En 1389, après le désastre de Kossovo, la Serbie devient la vassale de ce nouveau pays qu’est désormais la Turquie, et elle sera purement et simplement annexée en 1459. L’albanais Gjorgë Kastriotë (« Skanderbeg ») opposa aux Ottomans une résistance farouche. La Bosnie tombe aux mains des Turcs en 1463, la Valachie en 1394, la Bulgarie en 1396. C’est à cette date qu’une coalition européenne est vaincue à Nicopolis, cité fondée jadis par l’empereur Auguste après sa victoire sur l’armée asiatique d’Antoine et qui voit alors cette fois le triomphe de l’Asie.

Enfin, les Turcs s’attaquent au reste de l’empire byzantin et ce en plusieurs étapes. Malgré les appels à la croisade de la part du pape, seuls des Italiens combattirent aux côtés des Byzantins menés par le courageux Constantin XI Dragasès. En 1453, la ville tombe et est affreusement pillée par les agresseurs ottomans. La Morée c'est-à-dire le Pélopponèse, dirigée par des despotes autour de Mistra, près de Sparte, est également conquise et à l’issue d’un long siège Trébizonde tombe en 1461. S’en suivront deux cents ans de guerre d’agression contre l’Europe mais les Turcs échoueront à plusieurs reprises à s’emparer de Vienne.

Songeons qu’il a fallu attendre 1913 pour que tous les peuples européens soient enfin libérés du joug ottoman, joug qui aboutit aussi à l’islamisation partielle des Albanais et des Bosniaques, notamment.


Une Turquie entre kémalisme et islamisme.


Mustapha Kemal, surnommé Ataturk, le « père des Turcs », a régénéré la Turquie après la défaite de celle-ci lors de la première guerre mondiale. En 1920, le traité de Sèvres donne à la Grèce la Thrace « turque » sauf Istambul mais aussi la maîtrise d’une partie de l’Ionie avec Smyrne. Après le génocide arménien de 1915, les crimes reprennent en 1920-1921 contre ce peuple indo-européen de religion chrétienne. Kemal triomphe des Grecs et s’empare de Smyrne. En 1923, le traité de Lausanne prend acte des victoires de Kemal et accorde à la Turquie à nouveau la Thrace jusqu’à Maritza, plusieurs îles, Smyrne et l’Arménie occidentale. 1.350.000 Grecs sont expulsés de Turquie quand ceux-ci ne sont pas purement et simplement massacrés.

Le régime de Kemal est à la fois ultra-nationaliste et hostile à l’islam politique voire à l’islam tout court. Les Turcs se définissent désormais comme aryens, le passé préislamique et même préturc est rappelé, en tout cas l’empire hittite sert de référence. En 1924, le califat est supprimé, en 1928 l’arabe ne sera plus nécessaire pour accèder aux hautes fonctions et l’alphabet est désormais latin.

Pendant la seconde guerre mondiale, et contrairement à ce qu’a affirmé le turcophile Alexandre Adler, qualifiant la Turquie de refuge pour les juifs menacés, le régime turc signe en 1941 un traité d’amitié avec l’Allemagne nazie. Dès 1938, la Turquie interdit aux personnes de confession juive d’accèder à son territoire. En 1942, Refik Saydam, premier ministre dit ceci : « La Turquie ne peut devenir la patrie de ceux qui sont déclarés indésirables par les autres. » En 1942, un impôt sur la fortune fut instituée et visait explicitement, avec une campagne antisémite dans la presse, les Juifs ainsi qu’accessoirement les Arméniens et les Grecs.


La Turquie d’aujourd’hui.


En 1991, la Turquie était peuplée de 67,3 millions d’habitants. En 2005, elle est peuplée par 71,3 millions soit une agumentation de presque quatre millions d’habitants en quatorze ans. En 1991, 12 millions d’habitants étaient des Kurdes donc de souche iranienne. Il y a également une minorité arabe essentiellement installée dans la région d’Urfa à la frontière avec la Syrie.

Depuis 1974, la Turquie occupe illégalement une partie de l’île de Chypre au mépris des lois internationales et elle y a installé des colons (130.000 personnes environ) pour asseoir sa domination sur ce territoire. Le pays refuse de reconnaître sa responsabilité dans le génocide dont ont été victimes notamment les Arméniens et sanctionne même les intellectuels turcs qui évoqueraient ces faits. La Turquie bénéficie d’ailleurs dans son déni de ce génocide du soutien des Etats-Unis et d’Israël. La Turquie peut également compter sur le soutien de sa diaspora. Plusieurs millions de Turcs vivent en Allemagne et un certain nombre en France notamment, sans compter les 900.000 Turcs de Bulgarie et les 90.000 Turcs de Macédoine.

Le gouvernement précédent de la Turquie était dirigé par une coalition du CHP, parti nationaliste modéré de gauche, et du MHP ou « Loups Gris », parti ultra-nationaliste de type fasciste fondé par Alparslan Türkes en 1978, un parti également mafieux et terroriste et qui a des milices jusqu’en Allemagne, milices qui pratiquent la haine des Kurdes notamment, mais qui étaient encore récemment hostiles à l’islamisme. En raison de la corruption du régime et de son incapacité à agir face aux catastrophes comme les tremblements de terre, l’islamiste prétendument modéré Recep Erdogan, dont le parti est l’AKP, nouveau nom du Refah d’Ecbatan, interdit jadis par la pression d’une armée majoritairement kémaliste, est arrivé au pouvoir et profite de sa position pour doucement réislamiser le pays, les tchadors honnis resurgissant.
Or c’est cet Erdogan, personnage arrogant, qui négocie en ce moment avec l’Union Européenne afin de faire rentrer un pays à 100% musulman, avec une démographie de pays du tiers-monde face à une Europe vieillissante, que Blair, Chirac et Schröder, entre autres, veulent faire rentrer alors que le refus de la Turquie a été décisif dans le vote négatif des Français et des Néerlandais lors des referenda sur la nouvelle constitution européenne. Erdogan qui refuse de reconnaître l’état grec de Chypre, qui refuse de reconnaître le génocide arménien et qui trahit ouvertement les progrès vers l’européanisation de la société qu’avait entrepris Kemal. Erdogan qui estime de droit l’intégration de son pays dans l’Union Européenne alors que de nombreux pays indéniablement européens n’en font pas partie. La Turquie touranienne et islamique devrait rentrer dans l’Union Européenne alors que la Russie y resterait aux portes, alors que la Serbie et l’Ukraine, mais aussi la Norvège et la Suisse, n’en feraient pas partie ?

Faudrait-il aussi passer outre les meurtrissures que l’empire ottoman a fait subir à de nombreux peuples européens comme les Grecs, les Bulgares, les Albanais et les Serbes ? Peut-on qualifier de démocratique un pays qui oscille entre un nationalisme fascisant et un islamisme de combat ?


La Turquie en Europe ? Les nationalistes européens disent non !


La Turquie est essentiellement asianique par sa population, asiatique par sa géographie, touranienne par la langue et la culture, musulmane par la religion. Elle n’est donc absolument pas un pays européen. Sa démographie ferait de la Turquie le plus peuplé des pays de l’Union Européenne si on l’y intégrait. Les USA, et leur valet Blair, font tout leur possible pour que l’Union Européenne se décide à faire adhérer la Turquie, et ce pour des raisons économiques et géopolitiques. La Turquie est le cheval de Troie de l’islamisme aussi bien que de la politique américaine en Europe. Pour ceux qui comme Blair ne veulent que d’une Europe économique, un grand marché dans une économie mondialisée, c'est-à-dire qui ne veulent pas d’une vraie Europe de la puissance, une Europe de l’Islande à la Russie faisant corps, l’intégration de la Turquie ne pose aucun problème mais ce serait alors signer l’arrêt de mort de l’Europe politique.

Nous ne voulons pas de l’Europe mondialiste que nous promettait le traité de Giscard, nous ne voulons pas non plus d’une Europe vassale des Etats-Unis et ouverte à la déferlante de l’allogénisation telle que la proposent Blair, et derrière lui en vérité tous les gouvernements d’Europe occidentale et centrale. C’est pourquoi il faut s’opposer de toutes nos forces à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne et tendre une main amicale, fraternelle, à la Russie ! Au nom de l’Histoire et au nom de l’Europe.

Le 3 octobre, disons un non clair et massif aux négociations avec la Turquie !


Thomas Ferrier

Secrétaire Général du PSUNE

Écrit par : Masson | 21/01/2012

Bonjour,


"Les propos stupéfiants du Président Nicolas Sarkozy, cités par Philippe de Villiers et rapportés par Famille chrétienne" Les liens sources de" Famille chrétienne " ne mênent à aucun article. Si vous le pouvez merci de nous mettre les articles.

Cordiales salutations

Écrit par : Masson | 21/01/2012

Forum socialiste européen en 2005


Türkiye, hıyar ! (La Turquie, c’est non)

02/09/2005

Un peuplement complexe.


La population originelle de l’Anatolie, et qui en constitue aujourd’hui encore le fond, est asianique, ni indo-européenne ni sémitique mais qu’il faut sans doute rapprocher des anciens Sumériens installés en Mésopotamie. Les Hourrites, les Hatti et les populations de l’Arzawa antique peuvent nous donner une bonne idée de ce qu’étaient les premiers habitants de la Turquie actuelle.
Par la suite, l’Anatolie a connu de nombreuses vagues d’invasions indo-européennes, à partir au moins de 2.500 ans avant J.C. Ce furent d’abord les Hittites qui prirent le nom des Hatti après les avoir vaincus et s’être installés sur leur territoire, suivis des Louvites et des Palaïtes, qui s’installèrent en Cilicie c'est-à-dire sur la côte méridionale de l’Anatolie. Par la suite, de nombreux Grecs et ce dès l’époque mycénienne, des Arméniens, des Phrygiens, des Perses, des Celtes et des Romains, s’installèrent à leur tour en Asie mineure et ce jusqu’au XIème siècle de notre ère.

A partir du XIème siècle, des populations turques venues d’Asie centrale, dont la religion mêlait le chamanisme turc à l’islam, s’infiltrèrent en Anatolie jusqu’à se constituer des petits royaumes au détriment des Byzantins.


L’agression ottomane contre l’Europe.


C’est dans le royaume d’Osman autour de la ville de Brousse que les Turcs prospérèrent davantage, jusqu’à se constituer une redoutable armée islamique qui mena l’assaut contre l’Europe et qui ne fut freiné un temps que par les Mongols qui attaquèrent l’Orient.

Dès 1361, la ville d’Andrinople, en Thrace, tombe aux mains de l’ottoman Mourad Ier. En 1389, après le désastre de Kossovo, la Serbie devient la vassale de ce nouveau pays qu’est désormais la Turquie, et elle sera purement et simplement annexée en 1459. L’albanais Gjorgë Kastriotë (« Skanderbeg ») opposa aux Ottomans une résistance farouche. La Bosnie tombe aux mains des Turcs en 1463, la Valachie en 1394, la Bulgarie en 1396. C’est à cette date qu’une coalition européenne est vaincue à Nicopolis, cité fondée jadis par l’empereur Auguste après sa victoire sur l’armée asiatique d’Antoine et qui voit alors cette fois le triomphe de l’Asie.

Enfin, les Turcs s’attaquent au reste de l’empire byzantin et ce en plusieurs étapes. Malgré les appels à la croisade de la part du pape, seuls des Italiens combattirent aux côtés des Byzantins menés par le courageux Constantin XI Dragasès. En 1453, la ville tombe et est affreusement pillée par les agresseurs ottomans. La Morée c'est-à-dire le Pélopponèse, dirigée par des despotes autour de Mistra, près de Sparte, est également conquise et à l’issue d’un long siège Trébizonde tombe en 1461. S’en suivront deux cents ans de guerre d’agression contre l’Europe mais les Turcs échoueront à plusieurs reprises à s’emparer de Vienne.

Songeons qu’il a fallu attendre 1913 pour que tous les peuples européens soient enfin libérés du joug ottoman, joug qui aboutit aussi à l’islamisation partielle des Albanais et des Bosniaques, notamment.


Une Turquie entre kémalisme et islamisme.


Mustapha Kemal, surnommé Ataturk, le « père des Turcs », a régénéré la Turquie après la défaite de celle-ci lors de la première guerre mondiale. En 1920, le traité de Sèvres donne à la Grèce la Thrace « turque » sauf Istambul mais aussi la maîtrise d’une partie de l’Ionie avec Smyrne. Après le génocide arménien de 1915, les crimes reprennent en 1920-1921 contre ce peuple indo-européen de religion chrétienne. Kemal triomphe des Grecs et s’empare de Smyrne. En 1923, le traité de Lausanne prend acte des victoires de Kemal et accorde à la Turquie à nouveau la Thrace jusqu’à Maritza, plusieurs îles, Smyrne et l’Arménie occidentale. 1.350.000 Grecs sont expulsés de Turquie quand ceux-ci ne sont pas purement et simplement massacrés.

Le régime de Kemal est à la fois ultra-nationaliste et hostile à l’islam politique voire à l’islam tout court. Les Turcs se définissent désormais comme aryens, le passé préislamique et même préturc est rappelé, en tout cas l’empire hittite sert de référence. En 1924, le califat est supprimé, en 1928 l’arabe ne sera plus nécessaire pour accèder aux hautes fonctions et l’alphabet est désormais latin.

Pendant la seconde guerre mondiale, et contrairement à ce qu’a affirmé le turcophile Alexandre Adler, qualifiant la Turquie de refuge pour les juifs menacés, le régime turc signe en 1941 un traité d’amitié avec l’Allemagne nazie. Dès 1938, la Turquie interdit aux personnes de confession juive d’accèder à son territoire. En 1942, Refik Saydam, premier ministre dit ceci : « La Turquie ne peut devenir la patrie de ceux qui sont déclarés indésirables par les autres. » En 1942, un impôt sur la fortune fut instituée et visait explicitement, avec une campagne antisémite dans la presse, les Juifs ainsi qu’accessoirement les Arméniens et les Grecs.


La Turquie d’aujourd’hui.


En 1991, la Turquie était peuplée de 67,3 millions d’habitants. En 2005, elle est peuplée par 71,3 millions soit une agumentation de presque quatre millions d’habitants en quatorze ans. En 1991, 12 millions d’habitants étaient des Kurdes donc de souche iranienne. Il y a également une minorité arabe essentiellement installée dans la région d’Urfa à la frontière avec la Syrie.

Depuis 1974, la Turquie occupe illégalement une partie de l’île de Chypre au mépris des lois internationales et elle y a installé des colons (130.000 personnes environ) pour asseoir sa domination sur ce territoire. Le pays refuse de reconnaître sa responsabilité dans le génocide dont ont été victimes notamment les Arméniens et sanctionne même les intellectuels turcs qui évoqueraient ces faits. La Turquie bénéficie d’ailleurs dans son déni de ce génocide du soutien des Etats-Unis et d’Israël. La Turquie peut également compter sur le soutien de sa diaspora. Plusieurs millions de Turcs vivent en Allemagne et un certain nombre en France notamment, sans compter les 900.000 Turcs de Bulgarie et les 90.000 Turcs de Macédoine.

Le gouvernement précédent de la Turquie était dirigé par une coalition du CHP, parti nationaliste modéré de gauche, et du MHP ou « Loups Gris », parti ultra-nationaliste de type fasciste fondé par Alparslan Türkes en 1978, un parti également mafieux et terroriste et qui a des milices jusqu’en Allemagne, milices qui pratiquent la haine des Kurdes notamment, mais qui étaient encore récemment hostiles à l’islamisme. En raison de la corruption du régime et de son incapacité à agir face aux catastrophes comme les tremblements de terre, l’islamiste prétendument modéré Recep Erdogan, dont le parti est l’AKP, nouveau nom du Refah d’Ecbatan, interdit jadis par la pression d’une armée majoritairement kémaliste, est arrivé au pouvoir et profite de sa position pour doucement réislamiser le pays, les tchadors honnis resurgissant.
Or c’est cet Erdogan, personnage arrogant, qui négocie en ce moment avec l’Union Européenne afin de faire rentrer un pays à 100% musulman, avec une démographie de pays du tiers-monde face à une Europe vieillissante, que Blair, Chirac et Schröder, entre autres, veulent faire rentrer alors que le refus de la Turquie a été décisif dans le vote négatif des Français et des Néerlandais lors des referenda sur la nouvelle constitution européenne. Erdogan qui refuse de reconnaître l’état grec de Chypre, qui refuse de reconnaître le génocide arménien et qui trahit ouvertement les progrès vers l’européanisation de la société qu’avait entrepris Kemal. Erdogan qui estime de droit l’intégration de son pays dans l’Union Européenne alors que de nombreux pays indéniablement européens n’en font pas partie. La Turquie touranienne et islamique devrait rentrer dans l’Union Européenne alors que la Russie y resterait aux portes, alors que la Serbie et l’Ukraine, mais aussi la Norvège et la Suisse, n’en feraient pas partie ?

Faudrait-il aussi passer outre les meurtrissures que l’empire ottoman a fait subir à de nombreux peuples européens comme les Grecs, les Bulgares, les Albanais et les Serbes ? Peut-on qualifier de démocratique un pays qui oscille entre un nationalisme fascisant et un islamisme de combat ?


La Turquie en Europe ? Les nationalistes européens disent non !


La Turquie est essentiellement asianique par sa population, asiatique par sa géographie, touranienne par la langue et la culture, musulmane par la religion. Elle n’est donc absolument pas un pays européen. Sa démographie ferait de la Turquie le plus peuplé des pays de l’Union Européenne si on l’y intégrait. Les USA, et leur valet Blair, font tout leur possible pour que l’Union Européenne se décide à faire adhérer la Turquie, et ce pour des raisons économiques et géopolitiques. La Turquie est le cheval de Troie de l’islamisme aussi bien que de la politique américaine en Europe. Pour ceux qui comme Blair ne veulent que d’une Europe économique, un grand marché dans une économie mondialisée, c'est-à-dire qui ne veulent pas d’une vraie Europe de la puissance, une Europe de l’Islande à la Russie faisant corps, l’intégration de la Turquie ne pose aucun problème mais ce serait alors signer l’arrêt de mort de l’Europe politique.

Nous ne voulons pas de l’Europe mondialiste que nous promettait le traité de Giscard, nous ne voulons pas non plus d’une Europe vassale des Etats-Unis et ouverte à la déferlante de l’allogénisation telle que la proposent Blair, et derrière lui en vérité tous les gouvernements d’Europe occidentale et centrale. C’est pourquoi il faut s’opposer de toutes nos forces à l’entrée de la Turquie dans l’Union Européenne et tendre une main amicale, fraternelle, à la Russie ! Au nom de l’Histoire et au nom de l’Europe.

Le 3 octobre, disons un non clair et massif aux négociations avec la Turquie !


Thomas Ferrier

Secrétaire Général du PSUNE

Écrit par : Masson | 21/01/2012

Informer et diffuser.

- Il est temps d'écouter la voix des EX-musulmans.
http://unmondesansislam.wordpress.com/2012/08/25/il-est-temps-decouter-la-voix-des-ex-musulmans/

- La classe politique française est lâche.
http://unmondesansislam.wordpress.com/2012/08/26/la-classe-politique-francaise-est-lache/

Écrit par : Ibn al-Rawandi | 03/09/2012

Cet article est ignoble, mais est il réel? les personnes qui ont lu ceci ont sans aucuns doutes largement contribué à faire perdre l'élection présidentielle de 2012 à nicolas sarkozy ! il n'est pas étonnant que le FN grimpe dans les sondages,mais pourquoi un tel article a t"il été occulté par les médias par lacheté? par peur que la vérité soit découverte par les français? par complicité avec le pouvoir en place à ce moment là? la turquie n'a strictement rien à faire au sein de l'union européenne!!!!Pourquoi François de Villiers n'a t'il par rejoint le FN?

Écrit par : BAY SIES | 30/12/2012

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