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  • ENDERLIN EN PERD SON FRANCAIS...

    Il faut lire le post incroyable que vient de mettre en ligne Charles ENDERLIN sur son blog pour comprendre que l'homme est aux abois (ce que de nombreux journalistes a Jerusalem savent depuis longtemps...). Faisant fleche de tout bois, il ecrit, dans un francais tres approximatif, que "le camaraman de France 2 est blanc comme neige", que "tous les gouvernements israéliens n'avaient pas pris position sur cette affaire", et attaque, pele-mele, Karsenty, le CRIF, Meir Habib (et non Haviv)...  Et il reitere sa theorie de la "campagne" contre lui (pour ne pas dire la conspiration..)  P.I.L
     
    NB On remarque que la contre-attaque pitoyable d'Enderlin survient juste apres l'offensive de ses patrons du Quai d'Orsay contre Jerusalem.
     

    Les masques tombent

    Philippe Karsenty sait que France2 a entamé – à la demande du CRIF- la procédure permettant la venue de Jamal a Dura le père du petit Mohammed à Paris où il devrait subir des examens médicaux. PK se doute bien que le résultat ne sera pas favorable à la campagne qu’il mène et, dans l’urgence, a demandé à Meir Haviv, un membre du CRIF et personnalité Likoud, de lui arranger un entretien avec Benjamin Netanyahu afin que le gouvernement israélien déclare officiellement que la mort du petit Mohammed était une mise en scène.. Selon ce que l’on dit à la Présidence du conseil, la rencontre doit avoir lieu dans deux semaines.

      Jusqu'à présent tous les gouvernements israéliens n'avaient pas pris position sur cette affaire. En effet, le Shin Beth considère toujours que le camaraman de France 2 à Gaza est blanc comme neige. Aucun service de sécurité n'a trouvé trace de la conspiration selon laquelle des centaines de lanceurs de pierres palestiniens, les dizaines de médecins et d'infirmiers de l'hôpital Shifa, les médecins militaires de l'hôpital royal d'Amman,l'ambassadeur de Jordanie. [N.B. IL MANQUE UN VERBE ?? P.I.L]

      Ces derniers développements démontrent une fois de plus l'origine politique de cette campagne de diffamation.

  • BOYCOTT D'ISRAEL : la réponse stupéfiante (et mensongere) de MAM

    Claude GOASGUEN met en ligne sur son blog le texte de la question d'actualité posée a la Ministre de l'Intérieur, Mme Alliot-Marie, au sujet des opérations commandos de Boycott antijuif menées ces derniers mois dans les supermarchés CARREFOUR par les milices islamistes de la CAPJPO. La réponse de MAM est déroutante par ses mensonges (ou ses omissions). Elle soutient qu'il s'agit 'uniquement' de produits israéliens et non de produits cashers (c'est faux, ce sont souvent les memes) et qu'aucune plainte n'a été déposée... Faux! Plusieurs plaintes ont été déposées, notamment par le BNVCA , qui visent nommément la CAPJPO. Et Mme Alliot-Marie n'ignore pas que le Parquet peut (et doit) agir, meme en l'absence de plainte, quand des faits délictueux sont avérés... Les efforts de MM. Goasguen et Raoult doivent se poursuivre, et l'impunité des boycotteurs doit cesser. P.I.L [N.B on peut voir les questions d'actualité sur Dailymotion - repris sur le site de la CAPJPO]

    Lors d'une réunion du bureau du groupe d'amitié France/Israël, Claude Goasguen et certains de ses collègues UMP ont décidé de poser une question d'actualité sur des actions "coup de poing" d'associations dans les supermarchés pour appeler au boycott des produits israéliens.
    La question d'actualité a été posée le mercredi 20 mai par Eric Raoult à Michèle Alliot-Marie.

    "Monsieur le président, je souhaite associer à ma question plusieurs de mes collègues : Claude Goasguen, Patrick Calméjane, Gérard Gaudron et Patrick Beaudouin.

    Madame la ministre de l’intérieur, vous avez déclaré à plusieurs reprises, tout comme le Président de la République, que les conflits du Proche-Orient ne devaient pas ressurgir en France. Hélas, la réalité est différente. Depuis plusieurs mois, des intrusions violentes de groupes d’extrême gauche accompagnés parfois d’élus, notamment Verts (Exclamations sur les bancs du groupe GDR), se multiplient dans les centres commerciaux, dans le but d’appeler au boycott de produits israéliens. Ce fut en particulier le cas en mars dernier dans des grandes surfaces du département de la Seine-Saint-Denis, notamment à Saint-Denis et à Aulnay-sous-Bois, puis dans d’autres grandes surfaces de banlieue où des produits alimentaires israéliens ou casher ont été retirés des rayons et jetés à terre pour signifier une pseudo-condamnation de la politique israélienne.

    Ces actions, violentes et inquiétantes, seraient déjà au nombre d’une quarantaine, et il semble qu’elles continuent à se développer en toute impunité. Certaines ont d’ailleurs été filmées et sont visibles sur des sites Internet, où sont communiquées des listes de marques à boycotter, soit parce que les entreprises qui les commercialisent travaillent en Israël, soit parce qu’elles « ont des Juifs à leur tête », pour citer les termes employés sur l’un de ces sites. Ces agissements anti-israéliens ont un fort relent d’antisémitisme. (Approbations sur de nombreux bancs.) Ils sont inadmissibles et ont ému et inquiété la communauté juive de France, notamment en banlieue.

    Madame la ministre, ces opérations commando et ces appels au boycott sont interdits. Ils ne sauraient pour autant rester sous silence, sans que les pouvoirs publics interviennent, d’autant qu’ils commencent à se banaliser. Il paraît nécessaire que des poursuites soient engagées contre leurs auteurs.

    Madame la ministre, quelle réponse comptez-vous apporter ?" (Applaudissements sur de nombreux bancs du groupe UMP.)


    Réponse de Michèle Alliot-Marie, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre Mer et des Collectivités territoriales

    "Monsieur le député, il est vrai que, depuis le début du conflit israélo-palestinien au mois de décembre 2008, plusieurs associations de défense de la cause palestinienne sont intervenues dans des grandes surfaces en appelant au boycott des produits en provenance d’Israël ou de pays supposés apporter une aide à ce pays. Ces interventions se sont concrétisées par vingt et une actions recensées dans des grandes surfaces, dont la moitié en grande banlieue.

    Ces opérations, il faut bien le préciser, touchent des produits importés d’Israël et non des produits casher. Ils sont signalés par des étiquettes qui leur sont apposées, quand il s’agit de fruits ou de légumes, ou par des tracts distribués aux clients.

    Les forces de l’ordre, chaque fois qu’elles sont appelées, interviennent, notamment pour éviter des violences ou des heurts. Il est évident que, si des plaintes précises étaient déposées ou si des infractions pénales étaient constituées, des poursuites auraient lieu. Mais, à ce jour, je dois vous préciser qu’aucune plainte n’a été déposée, ni par des grandes surfaces, ni par des associations." (Applaudissements sur plusieurs bancs du groupe UMP.)

  • Léo Peeters, consul belge à Jérusalem et squatter

    On constate, en lisant dans la presse belge le compte-rendu de cette affaire lamentable, l'incroyable "houtzpa" (culot) de la Belgique, qui s'attribue une "compétence universelle" pour juger de 'crimes' commis dans le monde entier, mais qui refuse de se présenter devant un tribunal israélien pour une banale affaire de loyer...  

    Le consul belge à Jerusalem, Leo Peeters, se conduit ainsi comme un vulgaire squatter, comme le fait remarquer dans son excellent billet mon confrere C. Weill-Raynal. P.I.L

    villa salameh.jpg
    La "villa Salamé", à Talbieh
    Le ministre des Affaires étrangères, Karel De Gucht a informé cette semaine Israël du fait que la Belgique ne comparaîtra pas devant la justice israélienne dans le cadre du litige concernant la villa Salamé à Jérusalem, résidence du consulat général de Belgique.

    "A partir du 2 juin, l’homme d’affaires israélien David Sofer pourra dès lors demander au juge de condamner la Belgique par défaut afin d’obtenir 2 millions d’euros d’arriérés de loyer impayés depuis des années, annonce vendredi La Libre Belgique.

    La Belgique continue en effet à maintenir sa position et conteste la compétence des tribunaux israéliens dans ce dossier. La Villa Salamé appartient, selon la Belgique, à un homme d’affaires palestinien, Constantin Salameh, qui a fui la ville sainte pour le Liban en 1948 lors des violences judéo-arabes avant la création de l’Etat hébreu.

    Le palais art-déco, construit en 1930 par l’architecte Marcel Favier, passe pour l’un des plus beaux immeubles de Jérusalem. Après sa fuite, l’homme d’affaires palestinien avait loué le bien à la Belgique, qui en a fait la résidence de son consul général et a depuis lors toujours payé le loyer au propriétaire des lieux.

    Après la naissance d’Israël, la Knesset avait voté une "loi sur les absents", autorisant l’Etat à saisir les biens des Palestiniens en exil qui ne se seraient pas signalés dans les six mois. Devenue ainsi le bien de l’Etat hébreu, la Villa Salamé avait été vendue il y quelques années à l’homme d’affaires israélien David Sofer.

    Ce nouveau propriétaire de l’immeuble, en vertu de la législation israélienne, exige dès lors de la Belgique que lui soit versé le loyer de son bien et il réclame deux millions d’euros d’arriérés, alors que la famille Salamé se proclame toujours propriétaire elle aussi. La Belgique ne reconnaît cependant pas la validité de la "loi sur les absents" et refuse de se plier aux exigences de Sofer." (belga/th)

    Source : http://www.7sur7.be/7s7/fr/1735/Israel-Palestine/article/detail/854728/2009/05/15/La-Belgique-refuse-de-comparaitre-devant-la-justice-israelienne.dhtml

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