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30/04/2009

Des mosquées à n’en plus finir en France et en Europe ! (M. Vidal)

Je reproduis l'article de Maurice Vidal de l'excellent site RIPOSTE LAIQUE qui aborde un sujet sensible et quasiment tabou : l'islamisation de la France, sous couvert de "droit au respect" et d'exercice du culte musulman. Et qui pose LA question : "Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ?"

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La mosquee de Poitiers (tout un symbole...) 
La France est devenu le pays de la course aux mosquées. On dirait que les maires se bousculent pour être les chevaliers servants de l’islam ! Les raisons de ce nouvel empressement sont connues : l’islam est la deuxième religion de France, et la première par le nombre de ses pratiquants. Elle n’a donc plus à être confinée dans des « caves » : dignité oblige, mais contrôle aussi : les prêches souterrains pourraient être intégristes !

Voilà pourquoi « il paraît souhaitable que des lieux officiels et « ouverts » soient créés » afin que les musulmans puissent adorer leur Dieu sans se cacher, quitte à ce que les municipalités aident « de manière indirecte ces lieux de culte à se créer en toute visibilité ».

Ainsi parle Philippe de Longevialle, président du Modem de l’Isère – qui incarne, à l’égard de l’islam, la position de la plupart des maires de France.

Evidemment, ce monsieur est en accord avec sa conscience d’élu : agissant en fonction des demandes de la population dont il a la charge, il respecte le jeu démocratique. Et l’on comprend soudainement pourquoi la laïcité est lettre morte à Mayotte, où la population est musulmane à 90 % ! Certes, ce monsieur avoue contourner la loi de 1905, dont l’article 2 stipule que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », mais ce n’est pas grave : faute avouée est à moitié pardonnée ! Et puis, tout le monde sait qu’en favorisant un islam de tolérance, on en limite un autre, dont on dit qu’il est radical. Ce faisant, on oublie que le second n’existerait pas sans le premier... mais passons : le confort mental mérite bien quelques simplifications !

Il reste que de nombreuses questions demeurent. Comment se fait-il, par exemple, qu’il faille surveiller les imams ? Surveillons-nous les rabbins, les prêtres ou les pasteurs ? Surveillons-nous les Témoins de Jéhovah, les Mormons, les évangélistes, les bouddhistes, les Adventistes du Septième Jour ? La laïcité leur est-elle un problème ? En conséquence, comment se fait-il qu’elle en soit un pour les musulmans, et pire, pour nos élus eux-mêmes sitôt qu’ils se trouvent confrontés à des musulmans ? Par quelle aberration la solution à ce problème ne vise-t-elle qu’à éviter la colère de ces derniers ? Pourquoi cette colère effraie-t-elle nos élus au point de n’être expliquée que par la sempiternelle « marginalisation d’une population en voie de radicalisation », pour reprendre les propos de Louis Marie Joguet, vice-président du Modem-Vendée et maire de la commune de Mallièvre ? Que peut, par ailleurs, signifier le terme de « marginalisation » appliqué à une population qui, en France, atteindra vingt millions d’âmes avant 2020 ? Plus encore, comment mettre sur un pied d’égalité l’identité de la République laïque et celle d’un ordre politico-religieux étranger à nos valeurs ? Et si nous savons qu’il y a là une dangereuse antinomie, pourquoi nous y enfonçons-nous toujours plus ? Pourquoi soutenir avec Pierre le Guérinel, président du Modem des Yvelines, que « la loi de 1905 ne concerne pas, à proprement parler, la laïcité – qui relève d’un autre domaine – mais la séparation des pouvoirs » (sic !) ?

Bref, pourquoi déshabiller Marianne ? Pour la revêtir plus aisément d’une burqa ?

A coups de billevesées aussi énormes, il semble bien que cela soit possible. Et d’ailleurs, qu’est-ce qui ne serait pas possible pour des élus de cet acabit ? L’inconvénient, c’est que lorsque tout est possible, les scénarios catastrophes le sont aussi, et, n’en déplaise à quiconque, la France des mosquées en est un !

Comment ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit d’avoir leurs lieux de culte ? Chaque religion n’a-t-elle pas ce droit-là ?

Oui, mais il serait peut-être utile de se demander ce que cultive le culte, car si le « culte » est un « hommage rendu à la divinité », cet hommage dépend de la divinité honorée.

On l’aura compris : tous les cultes ne véhiculent pas le même message, car ils n’honorent pas tous le même Dieu. Il suffit donc qu’un Dieu promette le feu éternel à ceux qui n’obéissent point à sa Parole (Sourate 4, verset 14), ou établisse l’inégalité des sexes (Sourate 4, verset 34), pour que son lieu de culte devienne ipso facto un problème ! Et ce problème ira en s’aggravant tant que nos élus ne seront pas capables de le penser comme problème.

Pourtant, il y a urgence : alors que Vincent Delahaye, maire de Massy, inaugure solennellement le panneau du permis de construire d’une mosquée-minaret gigantesque, une association musulmane, membre de l’Union des Organisations Islamiques de France, écrit dans son bulletin mensuel que « des gens modestes, sortis du désert d’Arabie avec comme seule puissance celle de leur foi, ont pu conquérir le monde » ! Alors que le ministère de l’Intérieur nous apprend que les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans, un nombre considérable d’élus persistent à fouler aux pieds les lois de la République en finançant la construction de mosquées. Alors que l’invraisemblable vient de se produire dans l’enceinte des Nations Unies, où une séance de travail a débuté par la prière musulmane ( !), nous continuons à ancrer l’Europe dans l’islam en en matérialisant la présence par la construction de mosquées.

Mais ne comprendrons-nous jamais qu’il y a dans cette exigence musulmane de constructions de mosquées la volonté affichée de notre éradication culturelle ? Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ? Les minarets ne sont-ils pas déjà les marqueurs idéologiques d’une Europe revue et corrigée par les musulmans ? Quelle autre religion exige sans cesse la construction de lieux de culte ? Quelle autre religion se pense en termes d’implantation territoriale ? Comment pouvons-nous avoir des yeux et ne pas voir ? Si encore nous modérions l’islam en le sortant des « caves » ! Mais c’est l’inverse qui est vrai : plus l’islam est visible, plus il est fort. Plus il est fort, plus il entend être visible ! Faut-il rappeler ce qu’est l’islam en terre d’Islam ? N’est-ce pas en terre d’Islam qu’il a la visibilité maximale ? N’est-ce pas là qu’il applique la charia dans ce qu’elle a d’incompatible avec le monde occidental, comme le montrent la répudiation, la polygamie, le voile, les châtiments corporels, la lapidation ou la décapitation ?

L’absence de modération de l’islam ne provient pas de ce qu’il serait relégué dans des « caves » : elle provient de son texte fondateur. Or, ce texte n’est pas rectifiable : il est la « rectitude » même, c’est-à-dire la « droiture », et cette « droiture » vaut en tout temps et en tout lieu, car elle émane de Dieu ! Pour le musulman, la religion ne saurait être un concept : c’est le réel en acte. Faire un pas sur cette terre, c’est marcher dans le champ d’Allah. La France, comme l’Europe, appartient à ce champ ! Voilà ce que nos responsables politiques n’ont toujours pas saisi, ou s’entêtent à ne pas vouloir saisir ! Voilà le sens des demandes permanentes de mosquées en France et en Europe !

Maurice Vidal

27/04/2009

Procès des assassins d'Ilan Halimi z.l. : les Barbares sont toujours parmi nous...

Alors que le procès du "gang des Barbares" s'ouvre cette semaine devant la cour d'assises de Paris, il est édifiant de visionner ce reportage consacré à la cité de Bagneux dont sont issus les tortionnaires et les assassins d'Ilan Halimi z.l.

 

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Ilan Halimi z.l.

 

Le jeune journaliste de France 24 y fait parler des habitants et des "jeunes" de la cité, qui se murent dans le silence ou qui protestent contre la "stigmatisation" dont ils se disent victimes... Ce reportage instructif m'a fait penser à la Pologne d'après la Shoah. Même silence, mêmes accusations, même retournement de la situation... Les braves Polonais du village d'Oswiecim ne savaient pas ce qui se passait juste sous leur nez, dans le camp d'Auschwitz... Les braves gens de la cité de Bagneux ne savaient pas ce qui se passait dans l'appartement et dans la cave de leur immeuble, où Ilan z.l. a été torturé et martyrisé pendant 24 jours...

 

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LA CITE DES BARBARES A BAGNEUX

 

Ilan Halimi z.l. est mort victime du "gang des Barbares", mais aussi victime de la passivité de tous ces "braves gens" qui n'ont rien vu et rien entendu pendant 24 jours, comme le raconte la maman d'Ilan, Ruth Halimi, dans le livre-témoignagne émouvant qu'elle vient de publier. On apprend dans le reportage de France 24 qu'un nouvel enlèvement a eu lieu après l'assassinat d'Ilan Halimi. On y apprend aussi que pour la plupart des personnes interrogées, ce qui compte n'est pas de désigner et de punir les coupables, mais surtout de retrouver leur sérénité et d'oublier le passé. Les barbares, eux, sont toujours là. Itshak Lurçat

26/04/2009

A Paris comme au Proche-Orient, l'Agence France Presse prend le parti des agresseurs...

Quand 3 jeunes Juifs colleurs d’affiches  sont agressés par trois jeunes d’origine maghrébine, non loin du magasin de téléphonie où travaillait Ilan Halimi, l'AFP parle de "rixes"... Lisez le récit de cet incident, incroyable de parti-pris, de l'AFP et celui, plus objectif, du Parisien. P.I.L

RECIT DU PARISIEN :

Mercredi après-midi, boulevard Voltaire dans le XIème arrondissement de Paris, de jeunes juifs étaient en train de coller des affiches à la mémoire d’Ilan Halimi, le jeune juif enlevé et torturé à mort en février 2006 par le « gang des barbares ».

Les jeunes colleurs d’affiches qui se trouvaient non loin du magasin de téléphonie où travaillait Ilan Halimi ont été agressés par trois jeunes d’origine maghrébine.

Les jeunes juifs ont, dans la soirée, retrouvé leurs agresseurs présumés qui se rendaient à une soirée pro-palestinienne dans le même quartier, organisée par l’association Génération Palestine.

Là, les jeunes juifs ont roué de coups leurs agresseurs présumés de l’après-midi.

Hier soir, dans le cadre de ces rixes, six jeunes gens, trois juifs et trois d’origine maghrébine ont été mis en examen pour violences volontaires à caractère raciste.

Les jeunes ont tous été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

Le procès des assassins  présumés d’Ilan Halimi doit débuter mercredi, devant la cour d’assises de Paris.

(Source: Le Parisien)

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DEPECHE AFP (fautes d'orthographe dans l'original)

PARIS, 25 avr 2009 (AFP) - Rixes à Paris sur fond de tensions communautaires: six jeunes mis en examen

Six jeunes gens, trois juifs et trois maghrébins, ont été mis en examen pour des violences volontaires à caractère raciste à la suite d'agressions perpétrées mercredi entre membres des deux communautés, a-t-on appris samedi de source proche du dossier.

Les six jeunes sont poursuivis pour "violences volontaires aggravées à raison de l'appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, de la victime à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée".

Ils ont tous été laissés en liberté sous contrôle judiciaire.

Selon une source judiciaire, une première agression se serait déroulée mercredi boulevard Voltaire (Paris XIe), non-loin du magasin de téléphonie où travaillait Ilan Halimi, le jeune juif enlevé et torturé à mort en 2006 par le "gang des barbares".

Dans la perspective du procès de ses ravisseurs, qui s'ouvre mercredi à Paris, de jeunes juifs collaient des affiches à la mémoire d'Ilan Halimi lorsqu'ils auraient été pris à partie par trois jeunes maghrébins, dont l'un était muni d'un nunchaku, selon cette même source.

L'agresseur armé a pu être interpellé par la police et placé en garde à vue mais les deux autres suspects ont disparu.

Décidés à se venger, les jeunes juifs, accompagnés d'amis, auraient retrouvé leurs agresseurs présumés alors que ces derniers se rendaient quelques instants plus tard dans le même quartier à une soirée pro-palestinienne organisée par l'association "Génération Palestine". Ils les ont alors roués de coups en utilisant notamment une matraque, selon une source judiciaire.

Trois d'entre eux, dont une jeune proche de l'organisation sioniste Betar, ont été interpellés le soir même par la police.

Les enquêteurs ont également placé en garde à vue le lendemain les deux jeunes maghrébins qui avaient entre-temps reçu des soins à l'hôpital où on leur a prescrit une incapacité totale de travail (ITT) de 4 et 2 jours.

Contacté par l'AFP, leur avocate, Me Dominique Cochain, a affirmé que ses clients n'avaient participé à aucune agression et qu'ils avaient été roués de coups sans raison par un groupe de jeunes juifs alors qu'ils se rendaient à la soirée de soutien à la Palestine

 

 
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