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30/04/2009

Des mosquées à n’en plus finir en France et en Europe ! (M. Vidal)

Je reproduis l'article de Maurice Vidal de l'excellent site RIPOSTE LAIQUE qui aborde un sujet sensible et quasiment tabou : l'islamisation de la France, sous couvert de "droit au respect" et d'exercice du culte musulman. Et qui pose LA question : "Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ?"

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La mosquee de Poitiers (tout un symbole...) 
La France est devenu le pays de la course aux mosquées. On dirait que les maires se bousculent pour être les chevaliers servants de l’islam ! Les raisons de ce nouvel empressement sont connues : l’islam est la deuxième religion de France, et la première par le nombre de ses pratiquants. Elle n’a donc plus à être confinée dans des « caves » : dignité oblige, mais contrôle aussi : les prêches souterrains pourraient être intégristes !

Voilà pourquoi « il paraît souhaitable que des lieux officiels et « ouverts » soient créés » afin que les musulmans puissent adorer leur Dieu sans se cacher, quitte à ce que les municipalités aident « de manière indirecte ces lieux de culte à se créer en toute visibilité ».

Ainsi parle Philippe de Longevialle, président du Modem de l’Isère – qui incarne, à l’égard de l’islam, la position de la plupart des maires de France.

Evidemment, ce monsieur est en accord avec sa conscience d’élu : agissant en fonction des demandes de la population dont il a la charge, il respecte le jeu démocratique. Et l’on comprend soudainement pourquoi la laïcité est lettre morte à Mayotte, où la population est musulmane à 90 % ! Certes, ce monsieur avoue contourner la loi de 1905, dont l’article 2 stipule que « la République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte », mais ce n’est pas grave : faute avouée est à moitié pardonnée ! Et puis, tout le monde sait qu’en favorisant un islam de tolérance, on en limite un autre, dont on dit qu’il est radical. Ce faisant, on oublie que le second n’existerait pas sans le premier... mais passons : le confort mental mérite bien quelques simplifications !

Il reste que de nombreuses questions demeurent. Comment se fait-il, par exemple, qu’il faille surveiller les imams ? Surveillons-nous les rabbins, les prêtres ou les pasteurs ? Surveillons-nous les Témoins de Jéhovah, les Mormons, les évangélistes, les bouddhistes, les Adventistes du Septième Jour ? La laïcité leur est-elle un problème ? En conséquence, comment se fait-il qu’elle en soit un pour les musulmans, et pire, pour nos élus eux-mêmes sitôt qu’ils se trouvent confrontés à des musulmans ? Par quelle aberration la solution à ce problème ne vise-t-elle qu’à éviter la colère de ces derniers ? Pourquoi cette colère effraie-t-elle nos élus au point de n’être expliquée que par la sempiternelle « marginalisation d’une population en voie de radicalisation », pour reprendre les propos de Louis Marie Joguet, vice-président du Modem-Vendée et maire de la commune de Mallièvre ? Que peut, par ailleurs, signifier le terme de « marginalisation » appliqué à une population qui, en France, atteindra vingt millions d’âmes avant 2020 ? Plus encore, comment mettre sur un pied d’égalité l’identité de la République laïque et celle d’un ordre politico-religieux étranger à nos valeurs ? Et si nous savons qu’il y a là une dangereuse antinomie, pourquoi nous y enfonçons-nous toujours plus ? Pourquoi soutenir avec Pierre le Guérinel, président du Modem des Yvelines, que « la loi de 1905 ne concerne pas, à proprement parler, la laïcité – qui relève d’un autre domaine – mais la séparation des pouvoirs » (sic !) ?

Bref, pourquoi déshabiller Marianne ? Pour la revêtir plus aisément d’une burqa ?

A coups de billevesées aussi énormes, il semble bien que cela soit possible. Et d’ailleurs, qu’est-ce qui ne serait pas possible pour des élus de cet acabit ? L’inconvénient, c’est que lorsque tout est possible, les scénarios catastrophes le sont aussi, et, n’en déplaise à quiconque, la France des mosquées en est un !

Comment ? Les musulmans n’ont-ils pas le droit d’avoir leurs lieux de culte ? Chaque religion n’a-t-elle pas ce droit-là ?

Oui, mais il serait peut-être utile de se demander ce que cultive le culte, car si le « culte » est un « hommage rendu à la divinité », cet hommage dépend de la divinité honorée.

On l’aura compris : tous les cultes ne véhiculent pas le même message, car ils n’honorent pas tous le même Dieu. Il suffit donc qu’un Dieu promette le feu éternel à ceux qui n’obéissent point à sa Parole (Sourate 4, verset 14), ou établisse l’inégalité des sexes (Sourate 4, verset 34), pour que son lieu de culte devienne ipso facto un problème ! Et ce problème ira en s’aggravant tant que nos élus ne seront pas capables de le penser comme problème.

Pourtant, il y a urgence : alors que Vincent Delahaye, maire de Massy, inaugure solennellement le panneau du permis de construire d’une mosquée-minaret gigantesque, une association musulmane, membre de l’Union des Organisations Islamiques de France, écrit dans son bulletin mensuel que « des gens modestes, sortis du désert d’Arabie avec comme seule puissance celle de leur foi, ont pu conquérir le monde » ! Alors que le ministère de l’Intérieur nous apprend que les pouvoirs publics apportent désormais 30 % des fonds nécessaires à l’édification des lieux de culte musulmans, un nombre considérable d’élus persistent à fouler aux pieds les lois de la République en finançant la construction de mosquées. Alors que l’invraisemblable vient de se produire dans l’enceinte des Nations Unies, où une séance de travail a débuté par la prière musulmane ( !), nous continuons à ancrer l’Europe dans l’islam en en matérialisant la présence par la construction de mosquées.

Mais ne comprendrons-nous jamais qu’il y a dans cette exigence musulmane de constructions de mosquées la volonté affichée de notre éradication culturelle ? Quand les mosquées seront la Charte de la nouvelle Europe, que sera donc l’Europe ? Les minarets ne sont-ils pas déjà les marqueurs idéologiques d’une Europe revue et corrigée par les musulmans ? Quelle autre religion exige sans cesse la construction de lieux de culte ? Quelle autre religion se pense en termes d’implantation territoriale ? Comment pouvons-nous avoir des yeux et ne pas voir ? Si encore nous modérions l’islam en le sortant des « caves » ! Mais c’est l’inverse qui est vrai : plus l’islam est visible, plus il est fort. Plus il est fort, plus il entend être visible ! Faut-il rappeler ce qu’est l’islam en terre d’Islam ? N’est-ce pas en terre d’Islam qu’il a la visibilité maximale ? N’est-ce pas là qu’il applique la charia dans ce qu’elle a d’incompatible avec le monde occidental, comme le montrent la répudiation, la polygamie, le voile, les châtiments corporels, la lapidation ou la décapitation ?

L’absence de modération de l’islam ne provient pas de ce qu’il serait relégué dans des « caves » : elle provient de son texte fondateur. Or, ce texte n’est pas rectifiable : il est la « rectitude » même, c’est-à-dire la « droiture », et cette « droiture » vaut en tout temps et en tout lieu, car elle émane de Dieu ! Pour le musulman, la religion ne saurait être un concept : c’est le réel en acte. Faire un pas sur cette terre, c’est marcher dans le champ d’Allah. La France, comme l’Europe, appartient à ce champ ! Voilà ce que nos responsables politiques n’ont toujours pas saisi, ou s’entêtent à ne pas vouloir saisir ! Voilà le sens des demandes permanentes de mosquées en France et en Europe !

Maurice Vidal

Commentaires

L’islamisation de la France est en marche. Cela était à prévoir et il est étonnant que cette invasion ne choque personne. Il s’en trouve même qui approuvent et aident l’invasion : les nouveaux collaborateurs. Nous regardons notre histoire dans un rétroviseur, nous ne cessons de nous lamenter et de pleurer sur nos défaites et nos manquements, nous en sommes aveuglés au point de ne pas voir le présent et encore moins d’envisager le proche avenir.

Les Français continuent à vivre dans l’insouciance. On pense aux vacances, aux fêtes, aux revendications. On perd son temps en palabres sur tout et sur rien mais principalement en critiques et contestations à l’égard des décisions gouvernementales. Pendant ce temps, l’invasion musulmane qui, jusqu’à présent s’infiltrait subrepticement, s’installe depuis peu plus ouvertement. Les musulmans imposent leurs mœurs avec de plus en plus de tapage et d’exigence. Ce fut d’abord, lors des fêtes de l’Aïd, l’égorgement des moutons dans les appartements et dans les rues ; il a bien été mis un semblant d’ordre, mais ne nous y trompons pas, ce n’est que partie remise : la religion commande. Ce fut ensuite le port du voile à l’école qui continue à faire grand bruit et le feuilleton n’est pas terminé. C’est ensuite l’ouverture de collèges musulmans : je doute fort que l’on y enseigne Corneille, Racine et Molière ! Je serais curieux de savoir comment est traitée l’histoire de France si toutefois cette matière paraît au programme ! Ces matières sont-elles seulement enseignées dans nos écoles ? En revanche le Coran doit être la matière principale alors que dans nos écoles, l’instruction religieuse y est bannie, sauf, bien entendu dans les écoles religieuses, et encore ! C’est à voir ! Enfin la pression islamique se fait plus précise : on réserve des créneaux horaires pour les femmes musulmanes dans certaines piscines, ne doutons pas que cette pratique s’étendra sur tout le territoire. C’est maintenant dans les hôpitaux que les femmes musulmanes exigent d’être accouchées ou soignées par des femmes médecins et non par des hommes. Avec cette contrainte, ajoutée aux "trente cinq heures", les chefs de clinique ont du souci à se faire pour l’établissement des tours de garde ! C’est dernièrement l’introduction d’Imams dans les prisons, en attendant que s’instaurent dans les usines et les bureaux, des "pauses-prières" journalières imposées par le Coran ? Ne rions pas, cela arrivera tôt ou tard. Et tout cela au nom des "droits de l’homme", de l’égalité et autres fadaises.

La France laïque des années 1900 n’a pas pris de gants pour expulser "manu militari" les prêtres et les Sœurs hors des couvents, des églises et des hôpitaux et des écoles ! La laïcité reste encore haineuse et principalement orientée contre l’église catholique ; elle est plus tolérante vis-à-vis de l’invasion islamique…

Le port du voile n’est ni plus ni moins qu’une provocation ; en Tunisie les jeunes femmes ne le portent plus depuis longtemps ! Alors pourquoi être plus royaliste que le roi : pourquoi les musulmanes de la deuxième, voire de la troisième génération, vivant dans un environnement laïc se sentiraient-elles subitement obligées d’extérioriser leur appartenance à l’islam. Il est indéniable qu’elles y sont contraintes par des parents eux-mêmes travaillés par les Imams.

Il manque en France un gouvernement fort qui interdise le port apparent d’un quelconque signe distinctif religieux dans les écoles, lycées, universités et autres lieux publics sous peine d’amendes pour les nationaux et d’expulsion pour les étrangers.

Il faut, en France, un retour à l’exercice effectif de l’autorité. Vingt ans de laxisme socialiste ont laissé la France dans un triste état de délabrement général, et on ne peut demander au gouvernement actuel de redresser la barre en trois ans ; le voudrait-il qu’il ne le pourrait pas, tant il se heurte aux bombes à retardement laissées par les socialistes et à la
"propagande" des médias.

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http://www.islamisation.fr/

29.04.2009 / L'Algérie inaugure une nouvelle mosquée à Fouquières-les-Lens.

26.04.2009 / La Mairie de Montpellier harcelée pour une mosquée.

23.04.2009 / Le printemps islamique de Bourges.

20.04.2009 / Saison de la Turquie en France (juillet 2009 – mars 2010).

18.04.2009 / Financement des mosquées : les responsables du Modem interrogés par Joachim Véliocas.

17.04.2009 / Hervé Chevreau, maire Modem, finance une mosquée sur fond public.

16.04.2009 / Crise: Dominique Baudis annonce une rallonge de 3 millions d'euros pour l'IMA.

Etc ...

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/05/2009

En France, l’installation de la religion du Coran s’est effectuée à petits pas et silencieusement. C’est tout récemment que les Français ont compris brusquement qu’elle posait un problème fort grave, puisqu’il s’agit, à terme, de la naissance sur leur territoire d’un autre pays, d’une autre civilisation. Surpris, ils réagissent de façon désordonnée, comme on l’a vu lors des discussions sur l’acceptation ou l’interdiction du voile musulman dans les écoles publiques. Ils ont l’excuse d’avoir été peu ou mal informés. Ils ont eu peur de tomber sous l’accusation d’intolérance religieuse, voire de racisme, bien qu’il ne s’agisse pas du tout de race mais de religion.

"Il faut en finir avec cette situation absurde où plus l'islam est violent, moins on a le droit de parler de la violence de l'islam." (Alain Finkielkraut)

"Jamais ne se leva une nation plus haineuse qu'elle (les Arabes), qui nous a fait subir une telle extrême souffrance; de nous abaisser, de nous mépriser (...). Et nous continuons encore de supporter leur joug, leurs mensonges et sarcasmes, plus qu'il n'est dans notre capacité (...). Et chaque fois que nous tentons de faire la paix avec eux ils nous persécutent." (Maïmonide)

Nous allons jeter la TERREUR dans les coeurs des mécréants. (Sourate 3, verset 151)

PARTEZ EN GUERRE et luttez avec vos biens et vos personnes. (Sourate 9, verset 41)

Et COMBATTEZ dans le sentier d'Allah. (Sourate 2, verset 244)

L'islam impose à tout homme adulte, dans la mesure où il n'est pas handicapé ou invalide, de se préparer à la conquête des nations, afin que les commandements de l'islam soient partout obéis. Ceux qui étudient la guerre sainte islamique comprendront pourquoi l'islam veut conquérir le monde. ( ... ) Ceux qui ne connaissent rien à l'islam prétendent qu'il met en garde contre la guerre. Ceux-là sont des sots. (...) L'islam dit : Le bien n'existe que grâce à l'épée et à l'ombre de l'épée ! Les gens ne peuvent pas devenir obéissants si ce n'est sous la menace de l'épée ! L'épée est la clef de la porte du paradis, qui ne peut être ouverte que pour les saints combattants ! Il y a des centaines d'autres psaumes (coraniques) et d'hadiths qui exhortent les musulmans à estimer la guerre et à combattre. Est-ce que tout cela signifie que l’islam est une religion qui empêche les hommes de faire la guerre ? Je crache sur les âmes folles qui tiennent de tels propos. (Ayatollah Khomeini)

"Des signes montrent qu'Allah accordera la grande victoire en Europe - sans épée, sans arme, sans conquête. En quelques décennies, cinquante millions de musulmans transformeront l'Europe en un continent musulman. » (Colonel Kadhafi) - 10 avril 2006.

En Islam, la guerre fait partie de la religion : des chapitres du Coran (8, 9, 47, 48, etc) traitent de la guerre, du partage du butin (8 et 59). Les récits de la vie du prophète portent le nom significatif de “ maghâzi ”, récits de guerre : Mahomet aurait participé personnellement à au moins 80 combats. Pour les Musulmans, les conquêtes prodigieuses des VIIe et VIIIe siècles (futûhat) seraient la preuve de la vérité du message coranique.

Il est aisé de remarquer que l’islam, aussi bien par certains traits de sa doctrine que par certaines des coutumes qui lui sont associées, se concilie mal avec la modernité. Cette dernière suscite, chez nombre de musulmans qui sont loin d’être tous des intégristes, des réticences, des inquiétudes, voire une franche aversion.

Comment un musulman refuserait-il la modernité au seul motif qu’elle vient d’Occident, et qu’elle l’écarterait de la voie de ses ancêtres, alors que ses propres ancêtres ont tenté de conquérir l’Occident pour y faire régner l’islam venu d’Orient, après être eux-mêmes sortis de la voie de leurs propres ancêtres ?

L'Occident n'est pas irréprochable, et sa colonisation de peuples arabes et/ou musulmans des XIXe et XXe siècles n'est pas à considérer comme une oeuvre purement bienfaitrice ; mais du moins cette entreprise colonisatrice n'a pas été dirigée contre l'islam comme tel, et elle n'a pas été plus violente que toutes les autres entreprises du même genre menées au cours de l'histoire, en particulier par les musulmans eux-mêmes. L'on peut même soutenir qu'en matière de religion, la domination française en Afrique du nord, par exemple, a été bien plus tolérante que ne le fut aucune des dominations musulmanes en terres chrétiennes, y compris celle d'Espagne.

Cette fois encore l'image d'un Occident agressif et impérialiste et celle d'un monde islamique pacifique et tolérant apparaissent comme des déformations de la vérité historique. Il faut renoncer une fois pour toutes à l'équation modernité = Occident = agresseur séculaire de l'islam.

Le manifeste fondamental de la modernité pourrait s'énoncer ainsi :

Nous, hommes modernes, ne savons pas s'il existe un Dieu et un au-delà de l'existence présente ; nous considérons comme acquis que cela est entièrement affaire de croyance personnelle, subjective et invérifiable. C'est pourquoi, tout en laissant aux individus la possibilité d'orienter leur existence privée en fonction de telles croyances, si cela leur chante, nous allons édifier un monde en lequel rien de ce qui est public et collectif, rien de ce qui concerne le vivre-ensemble des hommes, ne prendra en compte quelque croyance religieuse que ce soit. Le monde commun des hommes sera bâti par nous exactement comme si Dieu (quel qu'il soit) n'existait pas ; ce monde sera bâti par nous exactement comme s'il n'avait pas d'au-delà et constituait lui-même l'horizon total et définitif de l'homme. Cela ne signifie pas que l'horizon de notre monde sera fixe, et qu'aucun progrès ne sera possible : au contraire, bien des aventures et des "avancées" y prendront place ; mais cela signifie qu'il est entendu, une fois pour toutes, que le progrès ne pourra jamais consister qu'en un déplacement des limites du monde, jamais dans le franchissement de celles-ci.

Par là se trouve niée en fait la transcendance de Dieu par rapport à l'homme : sans affirmer positivement que Dieu n'existe pas (voire en affirmant l'existence d'un certain "Etre suprême", "en présence" et "sous les auspices" duquel est prononcée la Déclaration des droits de l'homme de 1789, par exemple), l'on a pris la décision d'agir comme si c'était le cas. Or cette négation ne peut manquer de se répercuter en une autre : celle de la transcendance (relative) de l'homme lui-même par rapport au monde.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 04/05/2009

Le journal Poitevin La Nouvelle République vient de couvrir le chantier de la mosquée monumentale de Poitiers, qui sera dotée d'un minaret de 22 mètres, avec la bénédiction du maire Jacques Santrot (PS) , qui signa le permis de construire en 2003 à l'association Communauté musulmane de Poitiers, membre des radicaux de l' UOIF.

http://www.islamisation.fr/archive/2008/10/26/la-mosquee-de-poitiers-controlee-par-l-uoif-aura-son-minaret.html

Poitiers, une mosquée achevée, une deuxième en préparation .

http://www.islamisation.fr/archive/2009/04/08/poitiers-une-mosquee-achevee-une-deuxieme-en-preparation.html

10/11/2006 - La mosquée de Poitiers est en marche, les islamistes de l'UOIFen financent 3/4 et les fidèles 1/4. Le projet de 3000 m² sur 4 niveaux, comprendra une salle de prière, une salle d'apprentissage du Coran et divers autres locaux. Le tout sera dominé par un minaret de 22 mètres de haut. Le coût total du projet : 1 500 000 € et acceuillera 600 croyants. Le chantier de la mosquée devrait ouvrir début 2007.

Le local provisoire (en attendant la mosquée) a posé des problèmes. Le lieu de culte allait être installé dans une ancienne discothèque. Pour ce faire, la municipalité de Poitiers, à majorité socialiste, avait voté une subvention de 150 000 €, à priori destinée à une association (ce qui est légal), mais en fait à la Communauté musulmane de Poitiers, ce qui est strictement banni par la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l'Etat. Aussitôt, levée de bouclier de l'opposition municipale. Le maire de Poitiers fut obligé de faire machine arrière, d'autant que la Préfecture avait saisi le Tribunal administratif à ce sujet. La subvention n'a pas été accordée et le maire est un partisant de la révision de la loi de 1905 tendance Sarkosy (financer les lieux de cultes).


26/10/2008. Un article de la nouvelle république nous apprend que le minaret de 22 mètres ne convient pas à tout le monde. Sous couvert d'anonymat le sujet est même jugé explosif et provoquant. L'imam Boubaker El Hadj Amor (UOIF) à l"origine du projet affirme qu'il ne faut pas trop en parler pour ne pas exciter les extrêmistes locaux. Le nouveau maire, Alain Claeys, veut faire le point avec l'imam.

En 2006, L'Express écrivait un article qui nous parlait de l'imam, voici un passage intéressant :

Boubaker El-Hadj Amor, le grand mufti de la communauté musulmane poitevine, celui que les autorités civiles, religieuses et militaires de la Vienne appellent respectueusement "monsieur l'Imam".

A 48 ans, cet ingénieur en robotique, né en Tunisie, dispose d'une carte de visite aussi longue que le mois de ramadan: il est l'un des piliers de l'UOIF en France - jusqu'à l'année dernière, il en était secrétaire et trésorier - préside le conseil régional du culte musulman (CRCM) de Poitou-Charentes, pilote l'institut de formation des imams, situé dans la Nièvre, et prétend avoir sous sa responsabilité quelque 400 étudiants en langue arabe à l'Institut européen de sciences humaines, à Saint-Denis.

Sauf erreur l'institut de formation des imams dans la Nièvre est le célèbre centre UOIF où l'on vante Qaradawi et où l'on reçoit Hani Ramadan l'auteur de "La charia incomprise".

Quand on se souvient que l'ancien maire avait mis à disposition des msulmans un local pour prier, la phrase ,de l'ancien premier magistrat, rapporté dans l'Express semble être une farce : "On a été emmerdés pendant deux mille ans par les cathos. Ce n'est pas pour se laisser emmerder par les musulmans pendant les quatre mille ans qui viennent".

Source : France 3/Nouvelle république/L'express

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 04/05/2009

* L'Union européenne est un pôle d'attraction pour l'immigration, que celle-ci provienne d'Afrique, d'Amérique du Sud ou, plus récemment, des pays d'Europe de l'est. Les évolutions démographiques et économiques, les facteurs sociaux et environnementaux, l'attrait des valeurs défendues par l'Union expliquent l'importance des flux migratoires.

* L'Institut de géopolitique des populations (IGP) dit que le choix, plutôt qu'entre intégration et communautarisme, est à ses yeux entre intégration et chaos. Dans les prochaines années en effet, il est vraisemblable que les communautés immigrées en Europe vont croître sous la pression de leur évolution démographique propre et des pressions migratoires externes. Sans intégration, nos sociétés, comme cela s'est déjà vu dans l'Histoire, risquent d'exploser. Et l'intégration, c'est ce qui permet aux immigrés et à leurs descendants de vivre paisiblement et en harmonie dans la société d'accueil, d'y travailler, d'y payer leurs impôts, d'y prendre leur retraite; c'est aussi simple et aussi compliqué que cela.

* Les populations immigrées provenant de Turquie, d'Afrique noire et du Maghreb, qu'il dénomme les TAM; ces populations sont dotées de cultures, de religions et de traditions parfaitement respectables, mais particulièrement éloignées de celles de l'Europe occidentale, plus que celles des Russes, des Néo-Zélandais, des Libanais ou des Israéliens, pour ne prendre que ces exemples. L'intégration de ces populations est difficile; elle n'en est que plus indispensable. Il a fallu toute la naïveté, tout l'angélisme idéologique de ces trente dernières années pour nier l'évidence - et on en voit aujourd'hui le résultat.

* Des projections ont été faites aux horizons 2030 et 2040, sachant que la fécondité moyenne des TAM est le double de la moyenne européenne, soit trois enfants par femme, et qu'elle s'est stabilisée depuis une dizaine d'années. Les résultats du recensement de 1999 ont par ailleurs été corrigés, pour tenir compte des mauvaises conditions dans lesquelles celui-ci a été réalisé et de l'absence d'enquête de contrôle; il a ainsi été estimé que les TAM représentaient au minimum environ 4,3 millions de personnes. Il ressort des projections qu'en 2030 les naissances provenant des TAM pourraient représenter jusqu'à 30% des naissances françaises, et 39% en 2040. On ne peut imaginer qu'un basculement d'une telle ampleur, sans précédent dans notre histoire, n'ait pas d'effets majeurs sur les plans économique, sociologique et politique, en France comme en Europe.

* C'est pour cela qu'il faut intégrer, et vite, pour des raisons d'identité et de solidarité nationales. L'intégration d'une petite communauté ne fait guère problème; l'intégration d'une grande, si; et l'intégration d'une majorité est impossible. Si l'Islam, ou une forme d'Islam, devient un jour la première religion de France, il est clair que le principe de laïcité sera mis à mal. Si une majorité d'élus insuffisamment acquis aux idéaux démocratiques ou au respect des Droits de l'Homme accède au pouvoir, le fonctionnement des institutions et l'exercice des libertés publiques et privées peuvent en être gravement affectés.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 05/05/2009

Au contact des peuples occidentaux, le musulman n'a pas évolué. Protégé par sa foi intransigeante, il n'a subi aucune influence ; au contraire, son hostilité envers l'infidèle s'est accrue. La demi-instruction qu'il a reçue dans les écoles européennes n'a fait que fortifier sa haine en lui donnant la conviction qu'il pouvait se passer d'une tutelle étrangère. C'est à la faveur de ce sentiment que s'est créé le parti nationaliste musulman qui, dans tous les territoires soumis à un Etat européen, dresse le Croyant contre l'infidèle. Ce parti vise au rétablissement de la puissance islamique et à l'expulsion de l'étranger. C'est une forme nouvelle du panislamisme, mais une forme plus dangereuse, parce qu'elle a des tendances réalistes, qu'elle vise un but pratique, immédiatement réalisable.

Un nombre croissant de jeunes Européens convertis à l'islam prête en effet leur concours aux menées islamistes. Pour expliquer ce phénomène, deux thèses ont été avancées. Selon la première les "émirs'aux yeux bleus", comme on les appelle, éprouveraient de la fascination pour la force des militants islamistes rencontrés dans leur entourage. Selon la seconde, ils se seraient convertis moins par conviction religieuse que par haine de leur propre pays, ce qui expliquerait leur volonté de se retourner contre lui. Mais ces deux types d'explications n'en font, en réalité qu'une seule, la fascination de l'autre et la haine de soi n'étant que les deux faces d'une même médaille. Si bien que l'on peut, à juste titre, considérer les convertis du Djihad comme les enfants du discours prétendûment antiraciste et réellement culpabilisateur dispensé, depuis des années maintenant, aux jeunes de France et d'Europe.

LA PEUR DOIT CHANGER DE CAMP.

La France doit avoir une politique musulmane s’inspirant des réalités et non des opinions reçues et des légendes.

Le Coran n’est pas l’oeuvre d’un sectaire, mais d’un politique. Mahomet cherche à recruter des adeptes par tous les moyens. Il ménage les forces qu’il ne peut abattre, les coutumes qu’il ne peut supprimer.

Le Djihad est un devoir. Le monde est divisé en deux parts : les musulmans et les non musulmans, le Dar el Islam ou pays de l’Islam et le Dar el Harb ou pays de la guerre. "Achève mon œuvre, a dit le Prophète ; étendez partout la maison de l’Islam. La maison de la guerre est à Dieu ; Dieu vous la donne. Combattez les infidèles jusqu’à leur extermination."

Il résulte de cette prescription que la guerre est l’état normal de l’Islam. Les interprétateurs orthodoxes ont d’ailleurs fixé ce point avec un soin tout particulier : Le croyant ne doit jamais cesser de combattre ceux qui pensent pas comme lui, sauf quand il n’est pas le plus fort:

"Il ne peut y avoir de paix avec l’infidèle, mais quand les musulman n’ont pas de forces suffisantes, il n’y a pas de mal qu’ils renoncent au Djihad pour un temps indéterminé."

Cette dernière recommandation explique l’attitude des musulmans momentanément soumis à une puissance étrangère. Réduits à l’impuissance, ils attendent en dissimulant leur impatience, la venue du "Moul-es-Sââ", du Maître de l’heure ; de l’homme de génie qui saura, avec la protection divine, grouper toutes les forces de l’Islam pour délivrer les croyants du joug de l’infidèle.

Ce mélange de coutumes païennes, de pratiques sabéennes et de doctrines empruntées au Christianisme indique le caractère éclectique de l’Islam ou plutôt du Coran, car il convient d’établir une distinction entre le Koran et l’Islam. Le Coran est animé d’un certain esprit de tolérance ; l’Islam, au contraire, est devenu une religion intolérante qui n’admet aucune idée étrangère, même hors du domaine purement confessionnel.

Si l’on voulait expliquer par un exemple emprunté à la vie moderne l’attitude du Prophète, on ne pourrait mieux la comparer qu’à celle d’un candidat député en tournée de propagande électorale.

Comme lui, Mahomet ne recherche pas la qualité des partisans, mais le nombre et, pour emporter leur adhésion, il est prêt à toutes les concessions ; il ferme volontairement les yeux sur les divergences d’opinions ; il modère ses exigences.

Même en Arabie, la croyance nouvelle n’a pu s’imposer que par la violence. - C’est le désir de faire du butin et non le souci du prosélytisme qui anima les premiers conquérants musulmans. - L’expansion de l’Islam en Perse, en Syrie, en Égypte, fut favorisée par l’hostilité des autochtones contre les gouvernements Perse et Byzantin. - La lutte d’influence entre La Mecque et Médine, qui avait contribué au succès de ‘Mahomet, se poursuit sous ses successeurs, tantôt favorable à Médine, sous les Califats d’Abou-Bekr, d’Omar et d’Ali, tantôt favorable à La Mecque sous le Califat d’Othman. - Le parti Mekkois triomphe finalement avec l’avènement de Moawiah. Luttes entre tribus, luttes entre individus, anarchie chronique : voilà les caractéristiques de la société musulmane et les causes de sa ruine future.

La conquête du Maghreb, puis celle de l’Espagne sont réalisées grâce à la complicité des autochtones, désireux de se débarrasser des Grecs et des Wisigoths. La conquête de la Gaule échoue à cause de l’opiniâtre énergie des Francs et marque la fin de l’expansion musulmane.

Est-il besoin de montrer ce qu’une pareille doctrine a de décevant ? Les actions regardées par les hommes comme bonnes ou mauvaises, deviennent en réalité indifférentes ; elles n’ont d’autre valeur que celle que leur attribue la volonté arbitraire du Tout-Puissant. C’est l’anéantissement de toute morale. Et comme les Musulmans se trouvent dans la fraction de l’humanité vouée aux délices du Paradis, il importe peu qu’ils soient bons ou mauvais : il leur suffit d’observer les pratiques extérieures qui permettent de distinguer le bon musulman de l’infidèle.

En politique habile, Mahomet ménage tout le monde, cherche à plaire à tout le monde. Il ne pose qu’une condition : accepter l’Islam, reconnaître sa mission divin.

La première, c’est l’extension à tous les Croyants de l’esprit de solidarité qui animait les membres de la même tribu. Chez les Bédouins, l’horizon social s’arrêtait à la tribu. Le prochain, c’était l’homme de la même tribu, c’est-à-dire le parent, le consanguin. Hors de la tribu, pas de prochain et, partant, pas de devoirs sociaux. En proclamant la fraternité de tous ses adeptes, Mahomet réussit à faire de l’Islam une famille étroitement unie et à créer entre les individus des sentiments de solidarité dont on peut encore aujourd’hui constater la puissance.

Cette solidarité fut d’un grand attrait pour les peuples soumis et c’est le désir d’en profiter qui attira le plus de recrues à l’Islam. Tout converti jouissait des avantages du Musulman, hier, étranger et ennemi, il devenait, par sa simple conversion, un égal et un frère :

"Sachez -a dit Mahomet, dans son dernier, sermon à La Mecque - sachez que vous êtes tous égaux entre vous et que vous faites une famille de frères. "

La seconde conception originale du Prophète, c’est l’interdiction du martyre. Mahomet a souvent insisté sur ce point :

le "Musulman" ne doit pas souffrir pour ses croyances. S’il est le plus fort, il doit les imposer, mais s’il se trouve trop faible pour résister avec chance de succès, il doit se soumettre momentanément à toute loi étrangère qui lui est imposée par la violence. D’après un dogme fondamental de la législation islamique, le dogme de la contrainte, son impuissance enlève à sa conduite tout caractère blâmable. Obéir à une force non musulmane ou même contraire à l’Islam, ce n’est pas abjurer sa religion, c’est simplement éviter des souffrances inutiles. On cède en apparence, mais on conserve intactes, dans son cœur, sa foi et ses idées. Quelle que soit son attitude, le Musulman ne cesse jamais d’être Musulman : mais aussitôt que, la force qui rend la contrainte effective cesse, il doit se dérober immédiatement à la loi qui lui est imposée, sous peine d’encourir un châtiment éternel.

Par le dogme de la contrainte, le Musulman est à l’abri de toute violence. Quelles que soient les circonstances et les vicissitudes, sa conscience reste intacte. Il peut s’engager, sous la menace de la force, par les serments les plus solennels : ce sont paroles sans valeur. C’est, en somme, la théorie du chiffon de papier que les Allemands ont rendue célèbre. Le mérite du martyre disparaît, mais l’abjuration est impossible. Il en résulte que le cerveau du croyant est inattaquable, impénétrable, irrémédiablement fermé aux idées étrangères et c’est ce qui explique qu’à travers les siècles, le peuple musulman n’a consenti aucune concession au progrès et qu’il n’a rien abandonné de ses croyances.

Et il est de toute évidence qu’une pareille société, obstinément hostile à toute évolution, c’est-à-dire à tout progrès, ne peut que stagner hors des courants civilisateurs qui emportent l’humanité vers l’avenir.

Pour s’arracher à son immobilité, il lui faudrait renier sa foi; or, il n’apparaît pas que le Musulman, sous quelque latitude qu’il vive, y ait jamais songé sans horreur.

Dans le monde moderne, l’Islam se dresse comme une morne statue du Passé.

. DE CASTRIES. – L’Islam. P. 85./ P 211.

. SEIGNETTE. – Introduction à la traduction de Khalil.

. SAWAS-PACHA. – Etudes sur la théorie du Droit Musulman.

. SNOUCK HURGRONJE. – Le Droit Musulman.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 06/05/2009

mefions nous plûtot des sionistes qui ont envahient le monde avec leurs pensées et leurs bourrages de crâne

il n'y a qu'une partie qui veut diviser les chrétiens et les musulmans ce sont les sionistes


méfions nous mes fréres et soeurs

Écrit par : albert | 07/05/2009

Mon cher Albert, je suis convaincu que chrétiens et musulmans savent résister au bourrage de crâne, car ils sont passés maîtres en la matière depuis bien logtemps.

Le dialogue interreligieux est-il possible aujourd'hui entre l'islam et le christianisme ?

N'en déplaise aux déclarations d'intention lors de conférences très médiatisées, dans les faits, il est au point mort, chacun accusant l'autre de prosélytisme. Mais les conversions de part et d'autre sont rares. L'Algérie enregistre bien des conversions vers les évangélistes protestants, nouveaux venus dans le pays. Mais c'est un phénomène très limité. L'Eglise catholique, qui est là depuis des siècles, préfère rester discrète et prudente. L'apostasie en islam est en effet passible de la peine de mort.

On observe aussi, y compris en Arabie saoudite, la sécularisation d'anciens islamistes radicaux, surtout chez les intellectuels. Cela ne peut occulter les conversions vers l'islam, souvent radical, de jeunes Occidentaux, phénomène assez nouveau dont on a vu la trace lors des attentats du 7 juillet à Londres, où l'un des suspects était jamaïquain.

Un marché planétaire du religieux est en train d'apparaître. La conversion à l'islam ou au christianisme s'explique par la relativisation des traditions et des croyances. On fait son marché religieux sur Internet comme on fait ses courses par mail. Hier, les prédicateurs enseignaient que l'islam se propageait par le sabre et le Coran. Aujourd'hui, pour les plus radicaux, c'est par la bombe et l'Internet. ( " Al-Qaida dans le texte " ) de Gilles Képel - PUF, 2005 .

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 07/05/2009

http://www.islamisation.fr/


* 11.05.2009 - Jean-Marc Ayrault ponctionne 200 000 euros pour un "centre culturel" de l'UOIF sur le compte de Nantes.

* 10.05.2009 - Noyon: la mosquée s'agrandie.

* 06.05.2009 - Lons-le-Saunier redoute sa future mosquée.


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Colloque : Le patrimoine du judaïsme, un nouveau regard - Paris (Palais de Chaillot), 27 mai 2009 .


Bien que présentes en Gaule dès les premiers siècles de notre ère, les synagogues antérieures au XVIIIe siècle n'apparaissent qu'à l'état de traces sur le sol de notre pays ou ne sont mentionnées dans les documents que lors de leur disparition. Pourtant des communautés très vivantes ont existé durant le Moyen Age comme à Troyes lieu d'enseignement du célèbre Rachi ou dans le Comtat Venaissin sous la protection des Papes d'Avignon ou encore à Paris.

Cependant leur interdiction ainsi que les persécutions à partir de la fin du XIIIe siècle les ont fait peu à peu disparaître. Au XVIIIe siècle cependant, dans les régions où une certaine tolérance existe comme l'Alsace, la Lorraine et le Comtat Venaissin, les lieux de prière et d'enseignement sont surtout des "schoule" ou "scuola" caractérisées par un extérieur modeste, discret et peu ouvert sur l'extérieur. C'est dans cette perspective qu'ont été construites, sur des terres appartenant encore au Pape, les synagogues de Carpentras en 1741 et celle de Cavaillon en 1772 d'une somptueuse décoration intérieure baroque dans un immeuble modeste et discret. En Lorraine, on notera la construction de la synagogue de Lunéville en 1785, puis de Nancy. En Alsace il en est de même avec la synagogue de Mutzig.

Après la Révolution française, qui accorde les mêmes droits aux juifs qu'aux autres citoyens, et surtout à partir de 1809 avec la mise en place des consistoires, les synagogues peuvent devenir des monuments publics construits dans le style officiel des bâtiments de l'époque. Au XIXe siècle, il existe environ 310 communautés israélites en France pour 90.000 personnes ; 220 sont installées en Alsace-Lorraine.

Traditionnellement, le judaïsme attache peu d'importance au lieu de culte mais durant ce siècle il tentera de créer un type d'édifice qui concilie les valeurs ancestrales et les valeurs esthétiques ambiantes. Ces édifices seront la marque et le signe de l'insertion progressive et réussie des communautés juives dans la nation française : ouverture à la modernité, luxe et dignité, inscription dans l'espace public de leurs bâtiments communautaires. La synagogue reste malgré tout un lieu de la communauté, un lieu de prière, et surtout d'étude.

Au cours de ce siècle environ 250 édifices sont construits en France. Il y a de nombreuses spécificités régionales :

Paris, centre d'immigration pour les provinciaux et les étrangers, est le lieu de nombreuses expériences architecturales selon les diverses tendances du judaïsme.

Le Haut Rhin garde la tradition du judaïsme discret et construit très peu de grandes synagogues au style recherché.

A l'inverse, le Bas Rhin produit une très grande diversité architecturale, allant de constructions vernaculaires à l'usage des "néos".

La Meurthe et Moselle entreprend de nombreuses constructions de taille modeste ; les régions annexées à l'Allemagne après 1871 connaissent un usage important du style roman.

La Meuse, la Champagne et la Franche-Comté où de nombreux alsaciens-lorrains se réfugient après la défaite de 1871, adoptent aussi majoritairement le style mauresque.
Au XXe siècle, la loi de séparation des religions et de l'Etat oblige les communautés à financer elles-mêmes leurs constructions. On assiste ainsi à l'arrêt de l'édification de grandes synagogues.

Les nouvelles venues sont plus fonctionnelles à l'instar de celles de Thionville et de Hirsingue (1913) ou de la rue Pavée à Paris (1914), qui utilisent largement les matériaux contemporains (béton armé ou structures métalliques). Leur style se rapproche de l'architecture domestique, par refus du modèle monumental de l'église.

Après 1945, tout change compte tenu des bouleversements engendrés par la 2ème guerre mondiale :

. la disparition d'une partie importante de la communauté, et l'afflux de réfugiés en provenance de l'Est de l'Europe, puis de l'Afrique du Nord ;

. la création de l'Etat d'Israël et l'influence de l'idéologie sioniste centrée sur la terre d'Israël et le sentiment de l'exil.

On assiste alors à un retour à plus de simplicité et à la création d'espaces multifonctionnels, centres de la vie communautaire juive qui se fondent dans le paysage général de la modernité.
Seule exception à cette règle, la synagogue de la Paix à Strasbourg construite en 1958, et qui est le dernier exemple du modèle monumental malgré la modernité de son esthétique.

Communauté d'environ 650.000 à 700.000 personnes elle se préoccupe de garder la mémoire de ses édifices, témoins de la vie passée dont beaucoup sont désaffectés surtout dans les campagnes, mais aussi de suivre l'évolution géographique des populations. C'est ainsi qu'ont été lancés les "Chantiers du consistoire" qui s'attachent à lancer des programmes de constructions de centres communautairessynagogues, essentiellement dans les banlieues des grandes villes.

Cette longue histoire est bien peu connue de nombre de nos concitoyens. Le patrimoine religieux dans son ensemble est en constante évolution. Il a été construit, embelli, souvent détruit ou abandonné ; il convient aujourd'hui de faire le point sur cette évolution et les besoins des communautés. Il faut bien sûr prendre en compte l'intérêt artistique et historique de ce patrimoine, mais aussi son utilisation. La question dépasse largement les bâtiments protégés au titre des monuments historiques qui sont placés sous la vigilance du ministère de la culture. Mais Christine Albanel, a souhaité, à travers le Comité du patrimoine cultuel chargé d'organiser cette rencontre, que tous les points de vue s'expriment sur ces sujets, et que les acteurs concernés puissent faire état de leurs expériences et de leurs propositions pour la conservation de ce patrimoine.



*** Le nombre de places étant limité à 270, les inscriptions seront enregistrées par ordre d'arrivée (date limite d'inscription 16 mai 2009). Le colloque est gratuit, les frais liés à votre participation restent à votre charge (transport hébergement, repas).

Inscription auprès de sg.comite-cultuel@culture.gouv.fr ou au Comité du Patrimoine Cultuel, 11 rue du Séminaire de Conflans, 94220 Charenton-le-Pont.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 11/05/2009

Benoît XVI : premier pape à visiter la mosquée du Dôme du Rocher.

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-16357-145-7-benoit-xvi-premier-pape-visiter-mosquee-dome-rocher.html

Mis en ligne le 12 mai 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 12/05/2009

* AU MILIEU DES ANNÉES 80, L'ANCIEN GUIDE SPIRITUEL DU HEZBOLLAH, HUSSEIN MOUSSAOUI, DÉCLARAIT : « VOUS FRANÇAIS, VOUS NE CONNAÎTREZ PEUT-ÊTRE PAS DANS VOTRE GÉNÉRATION LA RÉPUBLIQUE ISLAMIQUE DE FRANCE.

MAIS, C'EST SÛR, VOS PETITS-FILS OU ENCORE VOS ARRIÈRE-PETITS-FILS LA CONNAÎTRONT. INCH'ALLAH ! CAR L'ISLAM, C'EST BON POUR TOUT LE MONDE ” [1].

TOUT AUSSI CONFIANT, L'EX-PRÉSIDENT DE L'EXÉCUTIF DES MUSULMANS DE BELGIQUE, LE CONVERTI YACINE BEYENS, PROCHE DES FRÈRES MUSULMANS, DÉCLARAIT DANS L'EXPRESS DU 18 FÉVRIER 1999 : "LES MUSULMANS DOIVENT FAIRE PREUVE DU PLUS GRAND PRAGMATISME (…).

LE CORAN DIT QU'IL FAUT PROCÉDER PAR ÉTAPES ET TENIR COMPTE DU CONTEXTE". PLUS RÉCEMMENT, LE COMMUNIQUÉ DES BRIGADES ABOU HAFS AL MASRI REVENDIQUANT AU NOM D'AL QAÏDA LES ATTENTATS DU 11 MARS 2004 EN ESPAGNE AFFIRMAIT RÉGLER « DE VIEUX COMPTES » AVEC L'ESPAGNE « EN GUERRE CONTRE L'ISLAM », ET QUE LA COLÈRE DES MOUDJAHIDINES SERAIT CALMÉE LORSQUE L'ESPAGNE REDEVIENDRAIT MUSULMANE...

IL EST VRAI QUE DEPUIS LA PERTE DE L'ANDALOUSIE EN 1492, L'ESPAGNE DEMEURE, À L'INSTAR D'ISRAËL OU DE LA SICILE, UNE TERRE « USURPÉE » QUI DOIT REVENIR À L'ISLAM DE GRÉ OU DE FORCE. SELON CETTE VISION: L'EUROPE N'AURA JAMAIS VRAIMENT LA PAIX AVEC LE MONDE ISLAMIQUE TANT QU'ELLE NE SERA PAS « REVENUE À L'ISLAM ».

DANS CE PROJET DE CONQUÊTE, LES « BUTS DE GUERRE » DES ISLAMO-TOTALITAIRES CONSISTENT À:

1/ EMPÊCHER L'INTÉGRATION DES MUSULMANS ET ÉDIFICATION DE « GHETTOS VOLONTAIRES » APRÈS AVOIR OBTENU DES DROITS D'EXCEPTION POUR L'ISLAM.

2/ CONQUÉRIR L'OCCIDENT À PARTIR DES MINORITÉS EMBRIGADÉES PUIS ISLAMISER À TERME L'EUROPE.

D'ÉVIDENCE, LES DIFFÉRENTES « AFFAIRES DU VOILE » OU DES « CARICATURES » NE SONT PAS NÉES EX NIHILO À PARTIR DU MÉCONTENTEMENT SPONTANÉ DE TRAVAILLEURS IMMIGRÉS MUSULMANS LAMBDA. ELLES ONT ÉTÉ ORCHESTRÉES PAR DES ORGANISATIONS ISLAMIQUES LOCALES LIÉES AUX GRANDS PÔLES MONDIAUX DE L'ISLAMISME AU TERME D'UNE VÉRITABLE CAMPAGNE DE DÉMONSTRATION DE FORCE ET À PARTIR DE CHOCS SPECTACULAIRES PROVOQUÉS DANS L'OPINION PUBLIQUE.

A L'INTÉRIEUR DE L'EUROPE, CE RAPPORT DE FORCE RISQUE À TERME DE SE TRADUIRE PAR UNE « LIBANISATION » CROISSANTE DES SOCIÉTÉS EUROPÉENNES.

PARTICULIÈREMENT DANS LES GRANDES VILLES OÙ LES POPULATIONS EN VOIE DE RÉISLAMISATION, INSTRUMENTALISÉES PAR LES ISLAMISTES, RECONSTITUENT LES MODES DE VIE ISLAMIQUES À L'INTÉRIEUR DE « GHETTOS VOLONTAIRES » OÙ LA POLICE ET L'ADMINISTRATION NATIONALE SONT CONSIDÉRÉES COMME DES STRUCTURES « IMPIES ».

SOURCE: "LE TOTALITARISME ISLAMISTE" D'ALEXANDRE DEL VALLE, GÉOPOLITOLOGUE.

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Ghaleb Bencheikh piégé par un converti ?

http://www.islamisation.fr/d_desinformation/

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EN PLEINE GUERRE D'ALGÉRIE, EN 1956, MALRAUX ÉCIVAIT:"C'EST LE GRAND PHÉNOMÈNE DE NOTRE TEMPS QUE LA POUSSÉE VIOLENTE ISLAMIQUE; SOUS-ESTIMÉE PAR LA PLUPART DE NOS CONTEMPORAINS, CETTE MONTÉE DE L'ISLAM EST ANALOGIQUEMENT COMPARABLE AUX DÉBUTS DU COMMUNISME, DU TEMPS DE LÉNINE."

LA COLLUSION DES PAYS ARABO-ISLAMIQUES AVEC L'ONU ET UNE EUROPE QUI SE CHERCHE, N'EST QUE LE SCHÉMA MUNICHOIS DE LA III° GUERRE MONDIALE.

REFUSER LA CONFRONTATION AVEC L'ISLAM, C'EST RÉCUSER LA LÉGITIMITÉ D'ISRAËL.

LES FANTASMES PACIFICATEURS NE DOIVENT PAS FAIRE D'ISRAËL UNE PARENTHÈSE DE L'HISTOIRE.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 13/05/2009

si les musulmans vont à la mosquée qu'on les laissent tranquilles nous les juifs remplissons nos lieux de culte plutôt que d'insulter ces fidéles de tout et n'importe quoi et de les prendre pour des terroristes
arrêtons cette injustice qui n'a pour but que de diviser les comunautés
nous les juifs devront penser à changer nos méthodes

Écrit par : jacob | 17/05/2009

Cher Jacob-Yacoub ,
je n'ai pas le souvenir d'avoir eu l'écho" de juifs insultants des musulmans " à la sortie des mosquées .

Nous , juifs , sommes respectueux de l'Autre dans ses croyances et pratiques religieuses .

Je peux , "cher Jacob " , vous raconter une multitudes d'histoires vécues ou vues ou il est question de juifs qui se font importuner , injurier , agresser à la sortie de synagogues , à telle point que des systèmes de protection ont été élaborés pour protéger les fidèles (généralement vieux) des lieux de cultes israélites en France .

Avec se pseudo ridicule et ces propos , vous ne cherchez qu'à diviser en propageant des rumeurs mensongères , en ces periodes tendues d'injustices civiques

Écrit par : joel | 17/05/2009

« L'islam made in France », un livre instructif de Metmati Maâmar.

Metmati Maâmar est une vielle figure du militantisme chez les musulmans pratiquants en France. Il concentre depuis peu son activisme sur l'écriture et a fondé une maison d'édition, les 12, afin de diffuser ses brûlots, au ton plutôt incisif. Ses cibles? Les fonctionnaires de l'islam du CFCM, accusés de pactiser avec les « mécréants », Tariq Ramadan, accusé de travestir l'authenticité des textes islamiques, et les musulmans tièdes en général.

Voici les premières lignes de son livre :

Introduction :

570 : Naissance du Prophète Mohamed (ppsl), 624 combat de Badr, première victoire des Musulmans sur les idolâtres, 630 prise de la Mecque, 632 mort de Mohamed (ppsl), 635 prise de Damas, 637 prise de Jérusalem, conquête de la Mésopotamie, 649 débarquement à Chypre, 663 incursions Arabes en Asie mineure, 704 raid Musulman contre la Sicile, 711 prise de Cordou et de Tolède, 732 bataille de Poitiers, défaite de Abd Al-Rahman Ibn Abdallah par Charles Martel, 734 occupation d’Avignon par les Musulmans.

1999 : Les musulmans occupent Paris et le reste du territoire national, inutile de vous mettre au balcon vous n’y verrez rien, non pas de monde…mais parce qu’il n’y a rien, mais alors rien à voir ! Il n’y aura ni cri de joie, ni glorification d’Allah Akbar, (Dieu est le plus grand) ni pleurs de joie, ni you you… rien du tout.

L’Islam en France a aujourd’hui, environ un siècle, depuis un siècle que ça dure et combien de temps encore ? Combien de temps encore, continuera-t-on à mentir impunément, à deux, trois, quatre ou même cinq millions de «musulman(e)s» ? Combien de temps encore durera cette grotesque mascarade ?

Mais comment, repoussés à Poitiers après tant d’efforts et de sang, on retrouve les ex-ennemis un peu plus tard, à l’intérieur de « nos » frontières ! A l’intérieur de « nos » frontières sans combat, sans même avoir versé une seule goutte de sang, ni même de sueur ! Que s’est-il passé ! Y aurait-il eu un stratagème miraculeux, un coup politique fantastique, un coup de force divin, un accord incroyable ! Autant de questions pour essayer d’y voir plus clair et de comprendre. Peut-être que l’armée Musulmane glorieuse et farouche au combat se trompait-elle… ! Peut-être que le général en chef Abd Al-Rahman ibn Abdallah n’était pas si ingénieux, si intègre que l’on pouvait le croire! Effectivement, au lieu de frapper par l’épée, il fallait tout simplement frapper à la porte ! La preuve, on a « gagné » on est arrivé à entrer sans aucune effusion de sang, ni même goutte de sueur... (...)

http://www.editionsles12.com/accueil.php

Lire la suite sur le site des éditions les 12.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/06/2009

* POITIERS : tout un symbole (RE)

- Pour une Alternative à Gauche -

http://pag.ironie.org/?Accueil

Salah Hamouri, citoyen d'honneur de notre ville ?

Le slogan de Maryse Desbourdes, qui soit dit en passant, porte bien son nom : Refus de l'antisémitisme, mais Refus de la politique coloniale d'Israël; cette solidarité avec le peuple palestinien doit aussi se concrétiser à Poitiers !

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 08/06/2009

salut à toutes et à tous,


Je vous écris ce message pour vous signaler l’existence du site


www.islam-documents.org.

Plus de 20 000 documents sur la naissance de l'islam. Dans un but de dévoilement, scientifique et critique, et parfois moqueur. Il s'agit de la plus grosse ressource documentaire sur le sujet , au contenu souvent inédit et toujours authentique: les biographies de Muhammad (SIRA), extraits des chroniqueurs musulmans (Tabari...), recueils biographiques (Ibn Sad), versets coraniques, commentaires coraniques (TAFSIR), les corpus principaux de traditions (HADITH) inscriptions arabes, codes juridiques, géographes arabes, auteurs chrétiens orientaux et byzantins (et meme des sources chinoises!).


C'est une petite équipe d'universitaires qui s'en est chargé.
Une nouvelle version est enfin disponible , revue et augmentée.
Elle compte 2700 pages mars 2008. Nous ferons une version encore améliorée tous les ans.

ça y est : la version 2009 d’islam-documents.org est enfin disponible: 3700 pages et 3 ans de travail. bonne lecture et bon courage!

N’ayez pas peur. Allez voir. Et ne vous voilez pas la face! Il ne peut y avoir de dialogue que par la transparence et l’honnêteté. IDO est actuellement l’un des très rares moyens d’accéder à une documentation rarement éditée en langue occidentale, et considérée comme une référence « authentique » dans le monde musulman.

Portez vous bien.

PS: 7 courts extraits, comme il y en a des centaines, parmi les textes les plus incontestés de la Sunna:
(Muslim, Sahih 1/200). (L’envoyé d’Allah a dit): J’ai reçu l’ordre de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils disent: point de dieu sinon Allah.
(Dawud , Hadith 19/2996).
Récit de Muhayyisa.
L’envoyé d'Allah a dit:
-Si vous remportez une victoire sur les Juifs , tuez-les.

(Muslim, Sahih 2/ 510)Abdullah ibn Omar a dit : 
- Je suis allé sur le toit de ma soeur Hafsa et j'ai vu le messager d'Allah faire ses besoins face à la Syrie, orienté de dos à la qibla.
(Bukhari, Sahih 54/464) 
Le prophète a dit : 
- J'ai regardé le paradis et j'ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants ; j'ai regardé en enfer et j'ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes.
(Muslim , Sahih 37/ 6666).
L'apôtre d'Allah a dit :
Aucun musulman ne mourra sans qu'Allah n'admette à sa place un Juif ou un chrétien dans le feu de l'enfer.
(Muslim , Sahih 42/ 7135) 
Le messager d'Allah a dit : 
- Un groupe des Banu Israël était perdu. Je ne sais pas ce qui leur est arrivé , mais je pense qu'ils se sont transformés en rats. 

(Bukhari, Sahih 62/132). 
Aucun d'entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée
(Bukhari, Sahih 52/12)
Le prophète a dit:
-Le témoignage d’une femme n’est-il pas la moitié du témoignage d’un homme?
-Certes oui, répondirent-elles.
-Cela, reprit-il, tient à l’infériorité de leur intelligence.

Écrit par : kebab | 14/05/2010

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