Avertir le modérateur

31/03/2009

BOYCOTT D'ISRAEL : La gangrène raciste gagne l'Italie

LA GANGRENE RACISTE DU BOYCOTT GAGNE L'ITALIE, comme en attestent le texte et les photos publiées ce matin sur le site de l'organisation propalestinienne radicale EUROPALESTINE, décrivant une action de boycott dans un supermarché de la banlieue de Rome. L'examen des photos semble indiquer que l'association italienne "FORUM PALESTINA" recrute plus chez les islamogauchistes (ou les convertis a l'islam) que chez les musulmans de souche.

Rome_boycott_collectif.jpg
Rome - les chemises noires sont devenues rouges...

Il sera intéressant de voir si la police italienne réagit plus vigoureusement contre ces razzias et ces incitations à la haine antisémite que la police de l'Hexagone, qui semble pour le moment totalement passive, comme le déplorait récemment mon confrère Clément WEILL-RAYNAL sur les ondes de RCJ. (Le site EUROPALESTINE se vante aussi de ses derniers méfaits dans les supermarchés de Lyon, Montreuil et Bordeaux... Mais cela ne doit pas faire illusion : les conséquences pour l'économie israélienne sont dérisoires, et c'est surtout en France que ces actions racistes ont des conséquences malheureuses, constituant un trouble manifeste à l'ordre public). J'en profite pour signaler que je serai invité jeudi 2 avril dans le journal de 17h30 sur la radio Chalom Nitsane, pour parler du boycott anti-israélien. P.I.L.

Rome_boycott_devant_le_supermarche.jpg
Les chiens aboient... mais la caravane passe!

LU SUR LE SITE RACISTE EUROPALESTINE :

Le Boycott se répand : des militants de Forum Palestina ont mené samedi une action de dénonciation des pratiques illégales de la chaîne Auchan, qui possède un hypermarché dans la banlieue Est de Rome.

La campagne italienne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) pointe tous les produits "made in Israel", notamment les fruits et légumes de marque Jaffa et Carmel, ou encore les médicaments génériques Teva. Elle met un accent particulier sur les produits de la firme Lavazza.

Depuis plus de vingt ans, Lavazza collabore à l’économie d’apartheid, à travers sa filiale israélienne Gils Coffee Ltd. Le boycottage de Lavazza est recommandé par les militants israéliens de Gush Shalom et de la Coalition des Femmes pour la Paix.

Ceux-ci dénoncent les liens directs entre le conglomérat italien et la société israélienne Eden Spring. Cette firme commerce en particulier, des eaux minérales tirées des hauteurs du Golan, région de la Syrie occupée et colonisée illégalement par Israël depuis 1967.

29/03/2009

BOYCOTT D'ISRAEL : Les chiens aboient, la caravane passe

Une curieuse dépêche de l'AFP en date du 28 mars (voir ci-dessous) nous apprend que l'association propalestinienne radicale dirigée par Mme Zemor a réuni une centaine de personnes pour manifester en faveur du boycott des "produits israéliens", samedi dernier à Paris. C'est peu de monde, si on en juge par l'activité incessante que déploie Mme Zemor pour inciter les foules musulmanes des banlieues à la haine d'Israël. C'est aussi peu de monde pour mériter une dépêche spéciale de l'AFP... Preuve supplémentaire de la partialité de cette agence de presse! Ou alors est-ce la conséquence des relations qu'a conservées Mme Zemor, depuis l'époque ou elle y travaillait comme "journaliste"?

Les chiens aboient.jpg
Olivia Zemor

Une chose est certaine : pendant que Mme Zemor et ses amis propalestiniens manifestent bruyamment et organisent des razzias dans les magasins CARREFOUR de banlieue, nous, en Israël, nous poursuivons nos activités économiques et commerciales et développons nos relations scientifiques, y compris (et surtout) avec la France. Comme en témoigne cet article récent du Jérusalem Post, intitulé "Mariage scientifique entre la France et Israël, et consacré à la visite de la directrice du CNRS en Israel, à l'occasion de laquelle a été signé un accord de coopération, le 18 mars dernier, entre le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), les universités Paris-Descartes à Paris et Victor Segalen à Bordeaux ainsi que l'Université hébraïque de Jérusalem.

CNRS.jpg
LA CARAVANE PASSE!!!

Israël Nelken, professeur à l’Université hébraïque, et Catherine Brechignac, présidente du CNRS. (Photo: Emil/Sasson Tiram photography , JPost)

CONTINUEZ D'ABOYER, MADAME ZEMOR! Vous allez finir par y perdre la voix... Et continuez de chasser les clémentines israéliennes dans les rayons des supermarchés, pendant que nous continuerons de développer nos relations commerciales et scientifiques de haut niveau dans le monde entier. Et puis, entre deux manifestations, méditez ce beau proverbe arabe : "Les chiens aboient, la caravane passe"! P.I.L.

 

manif.jpg
LES CHIEN(NE)S ABOIENT...

PARIS, 28 mars 2009 (AFP) - Une manifestation pro-palestinienne a rassemblé une centaine de personnes, samedi à Paris, pour protester contre le "soutien" de la France à l’occupation de Gaza et appeler au boycott des produits israéliens et des entreprises coopérant avec Israël.

"Boycott Israël", scandaient les manifestants, réunis à l’appel de plusieurs associations pro-palestiniennes, qui devaient défiler de la place du Châtelet à la gare de l’Est "Stop à la collaboration avec le terrorisme israélien. Boycott des produits israéliens", revendiquait également un tract distribué sur place par l’association EuroPalestine, à l’initiative du rassemblement. Ce document comportait notamment une liste de produits israéliens, dont une marque de fruits et légumes et un laboratoire produisant des médicaments génériques. Les organisateurs appellent également au boycott de "tous les événements associant Israël", et à celui des sociétés européennes "qui collaborent avec Israël", citant notamment les entreprises françaises Alstom et Veolia. "Nous dénonçons le soutien de la France au blocus imposé à la population à Gaza, nous dénonçons le silence des dirigeants français face au développement de la colonisation", a déclaré EuroPalestine dans un communiqué. "On ne peut plus dérouler sans arrêt le tapis rouge, comme cela se voit en France, aux criminels de guerre israéliens", a déclaré à l’AFP Olivia Zemor, présidente de cette association.

************************************************************************************************
SOUTENEZ ISRAEL EN DEVENANT PROPRIETAIRE D'UN BIEN IMMOBILIER A JERUSALEM!
(CLIQUEZ POUR AGRANDIR)
Emouna45.jpg

 

Le négationnisme de Shlomo Sand démonté par Eric Marty

Je reproduis ici l'excellent article d'Eric Marty, publié dans Le Monde hier soir, sous un titre anodin (qui provient sans doute de la rédaction du Monde, et qui ne fait pas justice au contenu de l'article). Les médias ont joué un role néfaste dans la diffusion du livre négationniste de ce Faurisson israélien qu'est Shlomo Sand. Je constate qu'Eric Marty fait, tout comme moi, le rapprochement entre la négation du Peuple juif par S. Sand et la négation de la Shoah. (Voir mon article le concernant, Le négationnisme 'soft' d'un nouvel historien israélien). P.I.L

marty-Eric.jpgEric Marty

 
Les mauvaises raisons d'un succès de librairie, par Eric Marty
LE MONDE | 28.03.09 | 14h11  •  Mis à jour le 28.03.09 | 15h24

out le monde se souvient de quelques énoncés qui, jadis, firent scandale : selon une rumeur venue d'Europe, les chambres à gaz n'avaient jamais existé, selon une autre, émanant du monde arabe, le Temple juif de Jérusalem était une invention des colons sionistes, malgré son attestation par le Coran décrivant Jésus y priant "debout".

 

Mais avec le siècle qui vient, et qui s'annonce comme redoutable, on aura compris que ces négations-là ne relevaient que du détail. Le livre de Shlomo Sand, Comment le peuple juif fut inventé : de la Bible au sionisme(Fayard, 2008), règle la question de manière définitive. Le peuple juif n'existe pas : divine surprise !

Inutile de faire l'apprenti chimiste pour déclarer l'innocuité du Zyklon B, inutile de jouer à l'archéologue pour faire du Mur des lamentations une excroissance de la Mosquée Al-Aqsa, car si le peuple juif n'est qu'une invention du XIXe siècle sous le paradigme occidental de l'Etat-nation, alors la question est réglée. Certains pourront en conclure d'ailleurs qu'il est bien naturel qu'un peuple qui n'existe pas invente à l'infini des légendes pour attester sa pseudo-existence.

Ce n'est pas ici le lieu de dénoncer les confusions, et surtout le caractère naïvement massif de la thèse du livre de Shlomo Sand. Des spécialistes l'ont fait. Il s'agit de l'oeuvre d'un historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l'angle biaisé de découvertes sulfureuses.

Sand présente le fait qu'il n'y a pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l'une à l'autre, celle de "race" et celle de "peuple". La tradition d'Israël n'est pas une tradition raciale comme la Bible l'atteste (l'épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l'étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétuée par l'actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, bruns... La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé... Or tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas "génétiquement" les descendants des Hébreux.

On dira que le peuple juif n'a jamais cessé d'être "inventé" : par Abraham, par Jacob, par Moïse... Mais aussi par chaque juif. Car l'invention même du peuple juif, loin d'être une preuve de son inexistence, est une preuve radicale - irréfutable - de la singularité radicale de son existence propre. Existence fondée sur le principe abrahamique de son invention ou de sa vocation, puisque cette existence est réponse à un appel.

 CONCLUSION PERVERSE

 Peuple unique en ce qu'il est fondamentalement logocentrique - lié au langage, lié au nom - et textocentrique, lié à un texte : la Torah. Que la filiation soit constitutive du peuple juif ne peut apparaître comme un élément ontologique. Le principe de filiation n'est que la régulation civile de l'existence historique de ce peuple, des conditions de possibilité d'une perpétuation qui autorise son inscription dans le temps chronologique, dans le temps de l'histoire humaine. Voilà pourquoi il y a un peuple juif, voilà pourquoi il n'y a pas de "race juive", même s'il est patent que les Cohen et les Lévy du monde entier ont quelques liens incarnés. C'est ce qu'on peut appeler très simplement la facticité juive : le fait d'être juif.

Le livre de Sand manifeste là l'indigence de son "épistémologie". Sand est un "moderne". Il voudrait devenir le Michel Foucault du XXIe siècle. Il espère, en proclamant que le peuple juif est une "invention du XIXe siècle", reproduire, en le mimant, le Foucault de jadis affirmant que l'homme était "une invention récente". Mais, pour Foucault, il était fondamental, à l'intérieur du discours philosophique moderne même, de réfléchir méthodiquement à cette "invention" dans les savoirs - l'homme - et de la déconstruire.

Or c'est sur ce point que le livre de Sand se révèle vide. Car s'il dénie aux juifs une aspiration, qu'ils n'ont jamais eue comme peuple, à se constituer en race, il ne déconstruit pas la notion de race. Au contraire, il lui confère, à dessein ou non, un statut de vérité qui se donne comme vérité ultime. En effet, la conclusion, proprement perverse, de son livre est d'attribuer au peuple palestinien ce qui a été dénié aux juifs, à savoir qu'ils sont - eux, les Palestiniens - les vrais descendants génétiques des Hébreux originaires !

Cet épilogue est le révélateur de la finalité du livre. On y trouve le principe mythologique de l'inversion dont le peuple juif est la victime coutumière : les juifs deviennent des non-juifs et les Palestiniens les juifs génétiques. On peut, dès lors, en déduire qui est l'occupant légitime du pays. En ne déconstruisant pas radicalement la notion d'héritage génétique, en en faisant, au contraire, bénéficier le peuple palestinien, Sand révèle tout l'impensé qui obscurément pourrit ce qu'il tient pour être une entreprise libératrice. Il montre que la méthode substitutive qu'il emploie est tout simplement mystificatrice, et ce d'autant plus qu'elle voudrait être au service de l'entente entre les ennemis.

Nier l'identité juive est une vieille marotte, aujourd'hui parasite obstiné de la pensée contemporaine. D'où vient ce vertige du négatif ? On l'aura compris en lisant le livre de Shlomo Sand : d'un désir obscur de faire des juifs de purs fantômes, de simples spectres, des morts-vivants, figures absolues et archétypales de l'errance, figures des imposteurs usurpant éternellement une identité manquante. Eternelle obsession qui, loin de s'éteindre, ne cesse de renaître avec, désormais, un nouvel alibi mythologique : les Palestiniens.


 

Eric Marty est écrivain et critique, professeur de littérature à l'université Paris-Diderot

 

On a pu comparer Jabotinsky aux plus grands noms de la littérature russe. Admirateur juvénile de Shakespeare et de Pouchkine, traducteur de Baudelaire et de Poe, profondément imprégné des cultures russe et latine, cet enfant terrible du sionisme ne perd jamais ce regard tendre et sévère, plein de justesse, qu’il a pour décrire ses rencontres avec des personnages publics (Herzl, Weizmann, Delcassé, Herbert Samuel) ou bien des inconnus. Malgré la parution récente en France de ses deux romans, Les Cinq et Samson, aux Éditions des Syrtes (2006), Jabotinsky demeure mal connu du public français. Son autobiographie permettra de découvrir de l’intérieur un personnage hors du commun et de comprendre en profondeur la source d’un courant politique si nécessaire et si mal compris de la vie israélienne aujourd’hui.

Histoire de ma vie de Vladimir Zeev JabotinskyEditeur : Les Provinciales

 david haivri,samarie,de winter

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu