31.03.2009
BOYCOTT D'ISRAEL : La gangrène raciste gagne l'Italie
LA GANGRENE RACISTE DU BOYCOTT GAGNE L'ITALIE, comme en attestent le texte et les photos publiées ce matin sur le site de l'organisation propalestinienne radicale EUROPALESTINE, décrivant une action de boycott dans un supermarché de la banlieue de Rome. L'examen des photos semble indiquer que l'association italienne "FORUM PALESTINA" recrute plus chez les islamogauchistes (ou les convertis a l'islam) que chez les musulmans de souche.
Il sera intéressant de voir si la police italienne réagit plus vigoureusement contre ces razzias et ces incitations à la haine antisémite que la police de l'Hexagone, qui semble pour le moment totalement passive, comme le déplorait récemment mon confrère Clément WEILL-RAYNAL sur les ondes de RCJ. (Le site EUROPALESTINE se vante aussi de ses derniers méfaits dans les supermarchés de Lyon, Montreuil et Bordeaux... Mais cela ne doit pas faire illusion : les conséquences pour l'économie israélienne sont dérisoires, et c'est surtout en France que ces actions racistes ont des conséquences malheureuses, constituant un trouble manifeste à l'ordre public). J'en profite pour signaler que je serai invité jeudi 2 avril dans le journal de 17h30 sur la radio Chalom Nitsane, pour parler du boycott anti-israélien. P.I.L.
LU SUR LE SITE RACISTE EUROPALESTINE :
Le Boycott se répand : des militants de Forum Palestina ont mené samedi une action de dénonciation des pratiques illégales de la chaîne Auchan, qui possède un hypermarché dans la banlieue Est de Rome.
La campagne italienne Boycott Désinvestissement Sanctions (BDS) pointe tous les produits "made in Israel", notamment les fruits et légumes de marque Jaffa et Carmel, ou encore les médicaments génériques Teva. Elle met un accent particulier sur les produits de la firme Lavazza.
Depuis plus de vingt ans, Lavazza collabore à l’économie d’apartheid, à travers sa filiale israélienne Gils Coffee Ltd. Le boycottage de Lavazza est recommandé par les militants israéliens de Gush Shalom et de la Coalition des Femmes pour la Paix.
Ceux-ci dénoncent les liens directs entre le conglomérat italien et la société israélienne Eden Spring. Cette firme commerce en particulier, des eaux minérales tirées des hauteurs du Golan, région de la Syrie occupée et colonisée illégalement par Israël depuis 1967.
16:43 Publié dans Antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : boycott, israel, capjpo, racisme, italie
29.03.2009
BOYCOTT D'ISRAEL : Les chiens aboient, la caravane passe
Une curieuse dépêche de l'AFP en date du 28 mars (voir ci-dessous) nous apprend que l'association propalestinienne radicale dirigée par Mme Zemor a réuni une centaine de personnes pour manifester en faveur du boycott des "produits israéliens", samedi dernier à Paris. C'est peu de monde, si on en juge par l'activité incessante que déploie Mme Zemor pour inciter les foules musulmanes des banlieues à la haine d'Israël. C'est aussi peu de monde pour mériter une dépêche spéciale de l'AFP... Preuve supplémentaire de la partialité de cette agence de presse! Ou alors est-ce la conséquence des relations qu'a conservées Mme Zemor, depuis l'époque ou elle y travaillait comme "journaliste"?
Une chose est certaine : pendant que Mme Zemor et ses amis propalestiniens manifestent bruyamment et organisent des razzias dans les magasins CARREFOUR de banlieue, nous, en Israël, nous poursuivons nos activités économiques et commerciales et développons nos relations scientifiques, y compris (et surtout) avec la France. Comme en témoigne cet article récent du Jérusalem Post, intitulé "Mariage scientifique entre la France et Israël, et consacré à la visite de la directrice du CNRS en Israel, à l'occasion de laquelle a été signé un accord de coopération, le 18 mars dernier, entre le CNRS (Centre national de la recherche scientifique), les universités Paris-Descartes à Paris et Victor Segalen à Bordeaux ainsi que l'Université hébraïque de Jérusalem.
Israël Nelken, professeur à l’Université hébraïque, et Catherine Brechignac, présidente du CNRS. (Photo: Emil/Sasson Tiram photography , JPost)
CONTINUEZ D'ABOYER, MADAME ZEMOR! Vous allez finir par y perdre la voix... Et continuez de chasser les clémentines israéliennes dans les rayons des supermarchés, pendant que nous continuerons de développer nos relations commerciales et scientifiques de haut niveau dans le monde entier. Et puis, entre deux manifestations, méditez ce beau proverbe arabe : "Les chiens aboient, la caravane passe"! P.I.L.
PARIS, 28 mars 2009 (AFP) - Une manifestation pro-palestinienne a rassemblé une centaine de personnes, samedi à Paris, pour protester contre le "soutien" de la France à l’occupation de Gaza et appeler au boycott des produits israéliens et des entreprises coopérant avec Israël.
"Boycott Israël", scandaient les manifestants, réunis à l’appel de plusieurs associations pro-palestiniennes, qui devaient défiler de la place du Châtelet à la gare de l’Est "Stop à la collaboration avec le terrorisme israélien. Boycott des produits israéliens", revendiquait également un tract distribué sur place par l’association EuroPalestine, à l’initiative du rassemblement. Ce document comportait notamment une liste de produits israéliens, dont une marque de fruits et légumes et un laboratoire produisant des médicaments génériques. Les organisateurs appellent également au boycott de "tous les événements associant Israël", et à celui des sociétés européennes "qui collaborent avec Israël", citant notamment les entreprises françaises Alstom et Veolia. "Nous dénonçons le soutien de la France au blocus imposé à la population à Gaza, nous dénonçons le silence des dirigeants français face au développement de la colonisation", a déclaré EuroPalestine dans un communiqué. "On ne peut plus dérouler sans arrêt le tapis rouge, comme cela se voit en France, aux criminels de guerre israéliens", a déclaré à l’AFP Olivia Zemor, présidente de cette association.
19:47 | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : boycott, europalestine, capjpo, olivia zemor, chiens, arabes, caravane
Le négationnisme de Shlomo Sand démonté par Eric Marty
Je reproduis ici l'excellent article d'Eric Marty, publié dans Le Monde hier soir, sous un titre anodin (qui provient sans doute de la rédaction du Monde, et qui ne fait pas justice au contenu de l'article). Les médias ont joué un role néfaste dans la diffusion du livre négationniste de ce Faurisson israélien qu'est Shlomo Sand. Je constate qu'Eric Marty fait, tout comme moi, le rapprochement entre la négation du Peuple juif par S. Sand et la négation de la Shoah. (Voir mon article le concernant, Le négationnisme 'soft' d'un nouvel historien israélien). P.I.L
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Inutile de faire l'apprenti chimiste pour déclarer l'innocuité du Zyklon B, inutile de jouer à l'archéologue pour faire du Mur des lamentations une excroissance de la Mosquée Al-Aqsa, car si le peuple juif n'est qu'une invention du XIXe siècle sous le paradigme occidental de l'Etat-nation, alors la question est réglée. Certains pourront en conclure d'ailleurs qu'il est bien naturel qu'un peuple qui n'existe pas invente à l'infini des légendes pour attester sa pseudo-existence.
Ce n'est pas ici le lieu de dénoncer les confusions, et surtout le caractère naïvement massif de la thèse du livre de Shlomo Sand. Des spécialistes l'ont fait. Il s'agit de l'oeuvre d'un historien autodidacte dont les informations sont de seconde main, qui mêle les approximations à des choses connues, mais qui sont présentées sous l'angle biaisé de découvertes sulfureuses.
Sand présente le fait qu'il n'y a pas de race juive comme une découverte qui fait du peuple juif une invention historique. Mais ce faisant, il confond deux catégories étrangères l'une à l'autre, celle de "race" et celle de "peuple". La tradition d'Israël n'est pas une tradition raciale comme la Bible l'atteste (l'épouse non juive de Moïse, Séphora, Ruth, l'étrangère, ancêtre du roi David), tradition perpétuée par l'actuel Israël, comme tout visiteur peut le constater en admirant dans le peuple juif son extraordinaire pluralité : juifs noirs, jaunes, blancs, orientaux, blonds, bruns... La substitution race/peuple est révélée par le titre : Comment le peuple juif fut inventé... Or tout le livre consiste à vouloir prouver que les juifs actuels ne sont pas "génétiquement" les descendants des Hébreux.
On dira que le peuple juif n'a jamais cessé d'être "inventé" : par Abraham, par Jacob, par Moïse... Mais aussi par chaque juif. Car l'invention même du peuple juif, loin d'être une preuve de son inexistence, est une preuve radicale - irréfutable - de la singularité radicale de son existence propre. Existence fondée sur le principe abrahamique de son invention ou de sa vocation, puisque cette existence est réponse à un appel.
CONCLUSION PERVERSE
Peuple unique en ce qu'il est fondamentalement logocentrique - lié au langage, lié au nom - et textocentrique, lié à un texte : la Torah. Que la filiation soit constitutive du peuple juif ne peut apparaître comme un élément ontologique. Le principe de filiation n'est que la régulation civile de l'existence historique de ce peuple, des conditions de possibilité d'une perpétuation qui autorise son inscription dans le temps chronologique, dans le temps de l'histoire humaine. Voilà pourquoi il y a un peuple juif, voilà pourquoi il n'y a pas de "race juive", même s'il est patent que les Cohen et les Lévy du monde entier ont quelques liens incarnés. C'est ce qu'on peut appeler très simplement la facticité juive : le fait d'être juif.
Le livre de Sand manifeste là l'indigence de son "épistémologie". Sand est un "moderne". Il voudrait devenir le Michel Foucault du XXIe siècle. Il espère, en proclamant que le peuple juif est une "invention du XIXe siècle", reproduire, en le mimant, le Foucault de jadis affirmant que l'homme était "une invention récente". Mais, pour Foucault, il était fondamental, à l'intérieur du discours philosophique moderne même, de réfléchir méthodiquement à cette "invention" dans les savoirs - l'homme - et de la déconstruire.
Or c'est sur ce point que le livre de Sand se révèle vide. Car s'il dénie aux juifs une aspiration, qu'ils n'ont jamais eue comme peuple, à se constituer en race, il ne déconstruit pas la notion de race. Au contraire, il lui confère, à dessein ou non, un statut de vérité qui se donne comme vérité ultime. En effet, la conclusion, proprement perverse, de son livre est d'attribuer au peuple palestinien ce qui a été dénié aux juifs, à savoir qu'ils sont - eux, les Palestiniens - les vrais descendants génétiques des Hébreux originaires !
Cet épilogue est le révélateur de la finalité du livre. On y trouve le principe mythologique de l'inversion dont le peuple juif est la victime coutumière : les juifs deviennent des non-juifs et les Palestiniens les juifs génétiques. On peut, dès lors, en déduire qui est l'occupant légitime du pays. En ne déconstruisant pas radicalement la notion d'héritage génétique, en en faisant, au contraire, bénéficier le peuple palestinien, Sand révèle tout l'impensé qui obscurément pourrit ce qu'il tient pour être une entreprise libératrice. Il montre que la méthode substitutive qu'il emploie est tout simplement mystificatrice, et ce d'autant plus qu'elle voudrait être au service de l'entente entre les ennemis.
Nier l'identité juive est une vieille marotte, aujourd'hui parasite obstiné de la pensée contemporaine. D'où vient ce vertige du négatif ? On l'aura compris en lisant le livre de Shlomo Sand : d'un désir obscur de faire des juifs de purs fantômes, de simples spectres, des morts-vivants, figures absolues et archétypales de l'errance, figures des imposteurs usurpant éternellement une identité manquante. Eternelle obsession qui, loin de s'éteindre, ne cesse de renaître avec, désormais, un nouvel alibi mythologique : les Palestiniens.
Eric Marty est écrivain et critique, professeur de littérature à l'université Paris-Diderot
12:52 Publié dans Antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (347) | Envoyer cette note | Tags : shlomo sand, faurisson
27.03.2009
Le boycott d'Israel tombe sous le coup de la loi
| COMMUNIQUE DE L'UPJF |
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Ces actes de vol et de terreur et ces appels au boycott sont punis par l’article 225-2 (2°) du code pénal et l'article 23 de la loi du 29 juillet 1881.
L’UPJF demande au gouvernement de tenir avec fermeté et sans délais les engagements exprimés dans sa réponse ministérielle du 12 août 2002 (Assemblée nationale - Question écrite n° 1491 - Garde des Sceaux, ministère de la justice) qui rappelait :
« Il appartient aux parquets de veiller à engager des enquêtes pénales afin de caractériser les éléments constitutifs de ces infractions et de faire connaître aux victimes de ces actes les suites judiciaires qui leur ont été réservées. Enfin, le garde des sceaux entend assurer à l'honorable parlementaire que les services de la Chancellerie veilleront à ce que de telles procédures reçoivent le traitement pénal le plus approprié et ne subissent aucun retard injustifié. »
Les associations et ceux qui participent à ces manifestations haineuses et illégitimes, en totale violation du pacte républicain, peuvent aisément être identifiés, au vu des nombreuses vidéos que l’UPJF tient à la disposition de quiconque.
Afin d’assurer la cohésion nationale et de faire prévaloir les principes de la république sur la terreur, que les Palestiniens et leurs supporters veulent importer de Gaza en France, L’UPJF demande, de façon urgente, à ce que le Parquet soit saisi sans délai, pour poursuivre les associations et ceux qui participent à ces actes de terreur et de vandalisme illégaux. |
Mis en ligne le 27 mars 2009, par M. Macina, sur le site upjf.org
16:19 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : boycott, israel, capjpo, nazisme
25.03.2009
Boycott d'Israel : Olivia Zemor, la pasionaria des grandes surfaces
PRIMO qualifie avec humour la dirigeante de l'association propalestinienne radicale CAPJPO, Olivia Zemor, de "pasionaria des grandes surfaces", suite a l'action de boycott des produits israéliens menée dans plusieurs magasins CARREFOUR de banlieue parisienne.
Je suis fier d'avoir été le premier a denoncer sur ce blog, l'action commando menée chez CARREFOUR par les hordes de sauvages conduites par Mme Zemor (qui habite dans les beaux quartiers de la rive gauche, mais dont les troupes font partie du "Lumpen Proletariat" RMIste musulman). Suite a mes différents articles, ces actions (ou ces "razzias" comme les qualifie justement mon ami Emmanuel) font l'objet de plaintes du Bureau National de Vigilance contre l'Antisémitisme, soutenu par le Centre Simon WIESENTHAL.
J'ai appris que Mme Zemor avait récemment menacé le site qui héberge mon blog de poursuites en diffamation, ne supportant pas que ses actions soient comparées au boycott nazi des magasins juifs, de triste mémoire. Que Mme ZEMOR sache que ses menaces ne me font ni chaud ni froid. Plusieurs avocats connus m'ont déja offert leurs services si elle voulait aller devant les tribunaux. P.I.LURCAT.
Morts et boycott
Europalestine et autres associations, affiliées par la pasionaria des grandes surfaces Olivia Zémor, n’ont de cesse de dénoncer toute collusion commerciale avec l’entité sioniste suite à "ses crimes à Gaza".
Une chaîne de grands magasins a été la victime « d’actions-commando » dans ses rayons pour y dénoncer la présence de produits israéliens. Il est évidemment moins risqué d’appeler au boycott des produits juifs dans une démocratie que de servir de boucliers humains contre les islamikazes à Tel-Aviv !
Gageons que, parmi les frappés qui se sont livré à ces exactions « militantes », se trouvaient plusieurs personnes qui achètent régulièrement des produits chinois.
Ils prendront peut-être connaissance avec intérêt de la nouvelle qui suit : Il y a eu 2.400 exécutions capitales dans le monde en 2008, les 3/4 ont eu lieu en Chine, selon Amnesty.
La Chine, l'Iran, l'Arabie Saoudite et le Pakistan sont responsables de 90% des exécutions.
En ce qui les concerne, les Etats-Unis ont procédé à 37 exécutions (18 pour le seul Etat du Texas). Ce chiffre, le plus faible depuis 1995, révèle qu’"il est de plus en plus clair que même les États-Unis se détournent progressivement de la peine capitale", note Amnesty.
Un peu tard, tout de même ! Et on ne peut même pas attribuer les chiffres à l’arrivée d’Obama car ce sont ceux de 2008…
A elle seule, la Chine a procédé à au moins 1.718 exécutions, soit 72% du total mondial. Amnesty considère cependant que ce chiffre est sous-estimé, en raison du secret qui les entoure.
L'Iran, qui a exécuté au moins 346 condamnés, s'est mis en infraction à la loi internationale, selon Amnesty, en exécutant huit mineurs, dont une fillette dont le seul tort fut d'être violée.
Le rapport d’Amnesty ne contient pas à ce stade d’informations particulières sur les raisons de ces condamnations à mort. Mais, de plus en plus, comme on l’a vu récemment au Yémen et en Afghanistan, est considéré comme passible de la peine de mort le fait de penser ou de vivre différemment.
Homosexuels, apostats, athées, critiques du régime et revendicateurs d’une plus grande liberté de parole sont mis au ban des sociétés et légalement assassinés.
Dans ces chiffres ne sont pas comptabilisées les exécutions sommaires, fruits d’une justice expéditive.
Le Hamas, pour ne citer que lui, a assassiné plusieurs centaines de membres du Fatah depuis 2 ans. Et des femmes soupçonnées d’avoir une « conduite indécente » ou un « regard lubrique ». Ou qui auraient pu en avoir l’idée…
Encore plus fort, des commandos islamistes venaient exécuter des Palestiniens blessés dans les hôpitaux de Gaza durant le conflit de ce mois de janvier. Inclure ces morts dans le décompte final du conflit relève du double bénéfice comme il y a des doubles peines.
Mais, à part un correspondant de presse italien, personne n’a rien vu.
Pendant ce temps, les excités qui prônent le boycott d’Israël achètent leurs lecteurs DVD, leurs autocuiseurs et leurs chaussettes « Made in China ».
La Chine, c’est loin. Les journalistes y sont cornaqués et 1718 morts, ça ne se voit pas beaucoup, surtout quand il n’y a pas de photos.
© Primo, 24 mars 2009
14:33 Publié dans Antisemitisme | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note | Tags : zemor, boycott, israel, nazisme, carrefour
24.03.2009
Un kahaniste à la Knesset
"Ceux qui ne voulaient pas du Rav Kahana à la Knesset risquent de voir son successeur siéger au gouvernement... Kahana n'avait pas raison, mais aujourd'hui il triomphe".
Ces lignes sont celles de l'éditorial publié le mois dernier par le journal Ha'aretz. L'éditorial (non signé, comme ceux du Monde, équivalent français du Ha'aretz), appelle la Knesset et l'ensemble des Israéliens à "se révolter" contre la présence d'un député qui se réclame ouvertement du Rav Kahana. Ce député, Michael Ben Ari, rabbin et docteur, a en effet déclaré être le disciple du Rav Meir Kahana, dont le parti Kach fut privé du droit de siéger à la Knesset en 1986, accusé de "racisme". Jusqu'à ce jour, aucun autre parti n'a été exclu de la Knesset pour ce motif, pas même les très extrémistes partis arabes, dont les députés s'opposent ouvertement à l'existence d'un Etat juif et utilisent la Knesset comme tribune pour leurs discours anti-israéliens.
Ces députés arabes se rendent pourtant régulièrement en visite dans les territoires palestiniens et dans les pays arabes, et ils déclarent sans se cacher partager le combat du Hamas et du Hezbollah. Il y a quelques mois encore, le député arabe Azmi Bishara a été inculpé de trahison, après avoir fourni des informations au Hezbollah pendant la guerre du Liban... Mais il s'est enfui avant d'être arrêté par la police israélienne. Et la Cour suprême a récemment rejeté les demandes d'interdiction déposées contre son parti et contre les autres partis arabes antisionistes.
La victoire posthume des idées kahanistes
Dans ces circonstances, il est pour le moins étrange de voir Haaretz s'indigner de la présence d'un député kahaniste à la Knesset... Le quotidien des élites post-sionistes ferait bien de nous expliquer en quoi le transfert de population est "raciste" lorsqu'il concerne des citoyens arabes (selon le programme du parti Kach), mais est légitime lorsqu'il concerne des citoyens juifs (ceux du Goush Katif, dont le transfert a été approuvé à la Knesset à la majorité et soutenu par Haaretz).
En réalité, que l'on apprécie ou non la personnalité controversée du Rabbin Kahana z.l., force est de reconnaître que ses idées, loin de disparaître après son assassinat (à New York en 1990, par un islamiste d'Al-Qaida), ont au contraire fait des émules de plus en plus nombreux. Avigdor Lieberman, chef du parti Israël Beitenou, et grand vainqueur des dernières élections, constitue en quelque sorte une version "soft" ou une imitation du leader assassiné, dont il a, à défaut des idées, adopté le langage populaire (certains diront populiste) et politiquement incorrect. De ce point de vue, l'entrée à la Knesset - et demain peut-être au gouvernement – du parti Ihoud Leoumi et de Michael Ben Ari est bien, comme le déplore Haaretz, une victoire posthume pour les idées tellement vilipendées du rav Meir Kahana z.l.
09:11 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : meir kahana, knesset, kach
21.03.2009
Plainte contre la CAPJPO pour boycott de produits israéliens dans les magasins "Carrefour"
Le BNVCA (Bureau National de Vigilance contre l'Antisemitisme) vient de porter plainte contre les instigateurs des operations de boycott anti-Israeliennes et anti-juives organisées ces dernieres semaines en région parisienne par l'association propalestinienne radicale CAPJPO, dirigée par la militante anti-israelienne Olivia Zemor. Fécilitations au BNVCA et a son président Sammy Ghozlan! Espérons que les autres organisations antiracistes et le CRIF se joindront au BNVCA pour mettre fin aux agissements illegaux de la CAPJPO.
************************************************************************************************ SOUTENEZ ISRAEL EN DEVENANT PROPRIETAIRE D'UN BIEN IMMOBILIER A JERUSALEM! (CLIQUEZ POUR AGRANDIR) | |||
21:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (38) | Envoyer cette note | Tags : capjpo, boycott, racisme, antisemitisme, olivia zemor, raciste
19.03.2009
Bôle-Richard en goguette - Pierre Lefebvre
Je reproduis l'excellent article de Pierre Lefebvre de PRIMO, sur les derniers mefaits journalistiques du correspondant du Monde, Michel Bole-Richard... P.I.L
Il est possible que Michel Bôle-Richard, correspondant du Monde en Israël, sorte de temps en temps de l’axe Tel-Aviv-Jérusalem.
Mais lorsqu’il organise une expédition dans la capitale éternelle des Juifs, ce qui lui demande environ 35 minutes, embouteillages compris, il ne fait pas le voyage pour rien.
Quitter Tel-Aviv, ses bars branchés, sa vie nocturne, doit lui être un crève-cœur. Comme pour d’autres qui vont solliciter le suffrage universel hors de leur région d’origine.
Les parachutages ne sont agréables ni pour les électeurs, ni pour les candidats.
Pour en revenir à Bôle-Richard, il s’est levé un matin en se demandant ce qu’il allait bien pouvoir sortir pour dénoncer la politique expansionniste d’Israël.
Ce travail est harassant. Il faut chaque jour se creuser les méninges. Magnésium, cocktails vitaminiques et oligo-éléments sont les accessoires indispensables à tout correspondant des médias français au Moyen-Orient.
Cela représente du monde puisque le petit pays d’Israël accueille à lui seul 800 fois plus de journalistes que l’ensemble du continent africain.
Rappelons qu’Israël est juste un peu moins grand que la Bretagne.
C’est dire s’il y a du travail !
Dans un quartier de Jérusalem, les habitants se mobilisent pour sauver leur maisons dont « certaines datent d'avant l'occupation de 1967 », affirme le reportage de Bôle-Richard.
Comme on peut le voir sur les photos qui suivent, les maisons ont l’air bien conservées et remarquablement entretenues. Mais datent-elles vraiment d’avant 1967 ? La question reste posée.
20:57 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : bole-richard, journaliste-propagandiste, le monde
18.03.2009
Comment Israël a perdu la guerre psychologique contre le terrorisme
Alors que les médias israéliens parlent sans cesse de l'échange de "prisonniers" avorté (pour l'instant) avec le Hamas, il est intéressant de lire le point de vue de Meir Indor, dirigeant de l'Association Almagor qui défend les victimes du terrorisme palestinien et s'oppose fermement a tout échange incluant la libération de terroristes, dont la plupart reprendront immanquablement leurs activités criminelles. P.I.L.
Pour Meir Indor, l’événement décisif qui l’a amené à s’occuper des victimes du terrorisme remonte à 1986, lors de la fameuse « transaction Djibril » - l’échange de quelques soldats israéliens contre un millier de terroristes. Jusqu’alors, Israël n’avait jamais cédé aux exigences des terroristes, préférant lancer des opérations de sauvetage risquées, parfois au prix d’échecs retentissants comme celui de Maalot, plutôt que de négocier. Cette politique a pris fin avec l’affaire Djibril, qui a joué un rôle funeste dans le déclenchement de la première Intifada. Indor a compris, bien des années plus tard, que c’était la pression des familles des soldats qui avait brisé la détermination du gouvernement. Ahmed Djibril lui-même a relaté qu’il avait fait monter les enchères, lorsqu’il avait réalisé que l’opinion publique israélienne était prête à payer très cher pour le retour des soldats. Parmi les terroristes libérés figuraient plusieurs dirigeants, dont le cheikh Yassine, fondateur du Hamas.
Depuis cette date, les terroristes palestiniens ont compris qu’ils pouvaient faire plier Israël, en se servant de l’opinion et des médias israéliens pour faire pression sur le gouvernement. Curieusement, cet aspect fondamental de la guerre terroriste – faire peur, influencer et « terroriser » l’ennemi – est très peu présent dans le débat public en Israël aujourd’hui. C’est sans doute sur ce terrain essentiel que l’Etat juif, dont les unités de lutte antiterroriste comptent parmi les plus efficaces au monde, a perdu la guerre psychologique contre le Hamas et les autres organisations terroristes. « La société israélienne tout entière est devenue l’otage du Hamas », affirme Meir Indor, qui rappelle que la peur est l’arme principale des terroristes depuis toujours. C’est d’ailleurs précisément pour cela qu’il a nommé son organisation Almagor, qui veut dire « sans crainte »... [Extrait de l'article "Rencontres israéliennes avec Meir Indor" - Copyright © 2009 Israelmag-Online]
Cet article a été publié le mardi 07 octobre 2008 - Copyright © 2009 Israelmag-Online
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08:54 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : israel, terrorisme, hamas, gilad shalit
17.03.2009
Durban : Madame Fourest se fout du monde - Alain Rubin
Je reproduis l'article d'Alain Rubin sur l'excellent site de RIPOSTE LAIQUE. Extrait : "Madame Fourest se fout du monde. J’imagine que pour être si affirmative, elle doit régulièrement prendre ses petits déjeuners avec les chefs de la nomenklatura bruxelloise". Effectivement, son statut de prof à Sciences Po et de chroniqueuse du Monde ne place pas Mme Fourest en bonne position pour critiquer l'islamisation de la France et de l'Europe... Et elle nous explique doctement que "Ce n’est pas par racisme que Israël a commis des crimes de guerre!". De quels crimes de guerre parle-t-elle??? On voit que le discours de Soeur Fourest n'est finalement pas tellement different de celui de Frere Tariq... Plus généralement, son attitude participe de cette tendance commune à beaucoup d'intellectuels en France, qui renvoient toujours dos-a-dos les protagonistes du conflit israélo-arabe, ou qui veulent toujours donner des gages "d'objectivité", au prix d'entorses à la vérité... Caroline Fourest condamne le Hamas, mais aussi les soi-disant "crimes de guerre" israéliens. Tout comme Frédéric Encel qui, pour mieux attaquer le Hamas, loue le "courageux président Mahmoud Abbas"... Le statut d'intellectuel médiatique en France vaut bien quelques mensonges!
DURBAN II
Le conte à dormir debout de Madame Fourest pour justifier la participation française à Durban II
lundi 16 mars 2009, par Alain Rubin
Des amis viennent de me faire parvenir un texte de Madame Fourest, paru dans Le Monde du 14 mars. Elle s’y emploie à nous expliquer qu’il ne faut surtout pas boycotter le cirque de Durban2. L’Union européenne veille, nous écrit-elle.
Nous ne serions pas menacés par une véritable tentative, d’envergure internationale, de l’islamisme, visant à donner le pouvoir à la charia et à ses hommes de mains, ses polices en religion, dans tous les pays, au moyen des processus onusiens.
Il n’y aurait pas vraiment à être préoccupé, si l’on en croit Madame Fourest. Rien de grave en vérité, rien en tout cas, au point de boycotter Durban 2, et rien justifiant de contre-attaquer en refusant de cautionner la prétendue lutte contre le racisme mettant un signe égal entre racisme et opposition à la charia.
Non, à en croire Madame Fourest, on aurait seulement à redouter quelques dérives, pas vraiment alarmantes, face auxquelles notre vaillante Union européenne nous promet de faire obstacle, avec la pugnacité coutumière qu’on lui connaît.
11:08 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : durban, caroline fourest





























