Avertir le modérateur

30/01/2009

La haine de soi juive, du pathologique au politique - Itshak Lurçat

Le 4 octobre 1903, le jeune et brillant écrivain juif Otto Weininger fut retrouvé inconscient, allongé sur le sol, dans la chambre qu’il avait louée la veille dans la maison du 15 Schwarzspanierstrasse, à Vienne, maison où Beethoven avait vécu ses derniers jours. Weininger s’était tiré une balle en plein cœur. Emmené à l’hôpital, il décéda quelques heures plus tard. Son suicide, à l’âge de 23 ans, ajouta encore à sa célébrité précoce et suscita aussi une vague de suicides par imitation. Weininger était le cas le plus connu de Juif atteint d’une maladie très particulière, qui fut désignée plus tard comme la « haine de soi juive ».

 

 

Ottoweininger.jpg
O. Weininger

C’est le philosophe juif allemand Theodor Lessing qui créa l’expression « Jüdische Selbsthass » - haine de soi juive – pour décrire ce phénomène bien particulier, affectant une partie de l’intelligentsia juive européenne au début du siècle dernier. Dans un livre paru en 1930, Lessing décrivait six cas de Juifs atteints de haine de soi caractérisée, sous sa forme la plus aiguë, qui les conduisit presque tous au suicide. Le plus célèbre parmi eux est Otto Weininger, qui se suicida un an après s’être converti au protestantisme.

 

Le cas de Weininger est particulièrement frappant, et mérite qu’on s’y arrête. Le jeune philosophe, auteur du livre à succès Sexe et caractère, eut une influence marquante sur plusieurs intellectuels célèbres, parmi lesquels Ludwig Wittgenstein, Franz Kafka ou Franz Musil. On prête à Adolf Hitler cette boutade sinistre, au sujet de Weininger : « Il n’y avait qu’un seul Juif honnête, et il s’est suicidé ». Selon une des explications, Weininger aurait voulu échapper définitivement à sa condition juive, ayant expliqué dans son livre que le christianisme était « la plus haute expression de la foi », tandis que le judaïsme était à ses yeux la « forme extrême de la couardise… ». Il attribuait à l’influence juive la décadence de son époque, ce qui explique que les nazis eurent utilisé certains extraits de son œuvre dans leur propagande.

 

Du pathologique au politique

 

Si Otto Weininger est le spécimen le plus achevé de la haine de soi juive sous sa forme extrême et suicidaire, il est loin d’être le seul. Paul Giniewski, qui a consacré un livre à la philosophe Simone Weil, elle aussi touchée par cette maladie, passe en revue plusieurs Juifs célèbres atteints de haine de soi. Rachel Levine-Varnhagen (1771-1832), femme de lettres juive allemande, avait pour « aspiration centrale de se dépêtrer de son judaïsme », selon sa biographe Hannah Arendt (qui avait elle-même un rapport ambigu au judaïsme et à Israël). Varnhagen ira jusqu’à écrire, à propos de sa judéité : « Jamais, à aucune seconde, je n’oublie cette infamie. Je la bois dans l’eau, je la bois dans le vin, je la bois avec l’air, à chaque respiration ». Elle dira encore que « le Juif doit être exterminé en nous, même au prix de nos vies ». Giniewski compare Varnhagen à Simone Weil, elle aussi atteinte de haine de soi, de manière explicite : « Mon attitude envers moi-même est un mélange de mépris, de haine et de répulsion ».

 

Simone Weil.jpg
Simone Weil

 

Plus près de nous, les cas de Juifs atteints de haine de soi sont nombreux, même s’ils poussent rarement leur maladie jusqu’au suicide. On les voit plutôt sur les plateaux de télévision ou les chaires des universités, appeler au boycott d’Israël (comme le rédacteur en chef du supplément littéraire du journal Haaretz), signer des pétitions pour la Palestine ou contre l’armée de défense d’Israël… Si la haine de soi juive a pris aujourd’hui des formes différentes de celles analysées il y a 80 ans par Theodor Lessing, c’est qu’elle est devenue un phénomène politique collectif plus qu’une pathologie individuelle.

 

Les alterjuifs, en Israël et en France

 

Shmuel Trigano a consacré un numéro de la revue Controverses au phénomène des « alterjuifs » - néologisme créé par la psychiatre Muriel Darmon – ces intellectuels juifs, en France et ailleurs, qui épousent systématiquement la cause des ennemis d’Israël. En Israël même, la haine de soi juive est florissante dans tous les secteurs de la vie intellectuelle, artistique et politique… Yoram Hazony, dans un ouvrage capital dont nous avons rendu compte récemment dans ces colonnes, a montré comment certaines élites israéliennes actuelles avaient abandonné l’idéal sioniste pour devenir les défenseurs d’un « Etat de tous ses citoyens », c’est-à-dire un Etat binational. La haine de soi est sans doute un facteur d’explication de l'attitude de groupes tels que "Chalom Archav", qui imputent toujours à Israël la responsabilité du conflit et des guerres imposées par nos ennemis arabes.

braitberg.jpg
Braitberg, un Juif antijuif

 

Et c'est aussi cette haine de soi pathologique qui explique le comportement délirant de certains "alterjuifs" en France (et ailleurs), dont nous avons eu plusieurs illustrations récentes, à l'occasion de la guerre contre le Hamas à Gaza. Quand un auteur de guides touristiques (membre de l'association de Juifs antisémites UJFP) écrit dans les colonnes du Monde qu'il faut "effacer le nom de son grand-père à Yad Vashem", il fait preuve d'une haine de soi qui apparaît bien dans ces lignes : "En conservant au Mémorial de Yad Vashem, au coeur de l'Etat juif, le nom de mes proches, votre Etat retient prisonnière ma mémoire familiale derrière les barbelés du sionisme...". (Voir la reponse brillante que lui a faite Menahem Macina). En fait de "barbelés", ce ne sont pas ceux du sionisme qui emprisonnent la mémoire de M. Braitberg, mais plutôt ceux de son refus d'assumer la condition juive, et son choix de rejoindre, pour échapper au destin collectif de son peuple, le camp des bourreaux de son grand-père.

 

(Article paru initialement dans VISION D'ISRAEL, magazine culturel francophone)

 

 

Pour en savoir plus :

Paul Giniewski, Simone Weil ou la haine de soi, Berg International 1978.

P. Giniewski, Israël et l’Occident, Cheminements 2008.

Y. Hazony, L’Etat juif. Sionisme, postsionisme et destins d’Israël, éd. de l’Eclat 2007.

Theodor Lessing, La haine de soi ou le refus d’être juif, Berg International.

Revue Controverses, février 2007, « Les alterjuifs », éditions de l’Eclat.

 

Commentaires

A l'occasion de la journée mondiale de l'holocauste, il me semble opportun, au même titre que cet article d'explorer cette "haine de soi juive".

Et merci une fois de plus à Itshak pour cette synthése émaillée d'exemples, y compris de faits récents, comme la "lettre au Président Shimon Peres", qui n'a pas échappé aux alter-juifs, pas plus qu'à une certaine presse qui en a été le réceptacle complaisant.

Pour cette approche, je souhaiterais m'appuyer sur l'ouvrage de Daniel Sibony, "Le meurtre du Nom", extrait de: Le "racisme, une haine identitaire" paru en 1987.

Le projet nazi d'exterminer les Juifs, tous s'accordent à le dire innommable, même s'ils y ont collaboré. Unanimité: les camps de la mort, lieux de l'horreur indicible. Et comme les horreurs indicibles ne se comptent plus, l'"Holocauste" a pris place dans leur vaste musée, place respectable et reconnue, avec au plus un agacement pour qui veut la privilégier - par rapport à d'autres meurtres.

Qu'a donc d'unique ce grand Meurtre? Il fut la quête du dernier Juif à tuer: le dernier qui fermerait comme une porte sur lui et la totalité des siens, livrés au feu comme un seul homme. Chaque meurtre, dans un camp de la mort, devenant un pas vers cet ultime, ce dernier qui, répondant de son nom, retirerait par sa mort toute vie à ce nom, le rendant réellement innommable. D'ordinaire, l'"innommable" dit que notre pouvoir de nommer est dépassé, excédé - lorsqu'on a pris ce pouvoir pour la mesure de ce qui arrive. Or avec le plan nazi, il est arrivé au monde - aux Juifs, à l'Occident..., aux autres - quelque chose d'unique, qui s'en prend aux limites du dire, aux frontières entre les corps et leur nom ou leur lien. Le nom d'un groupe est-il l'ensemble de ses corps? et déjà, le nom d'un être, a-t-il son corps pour répondant? peut-il être égal à son corps? Questions limites que tout un chacun peut vivre.

Et c'est en cela que l'état nazi a innové: il a condamné à mort un nom comme si c'était un corps. Il a voulu qu'un nom (juif) - un bout de langage, un lien symbolique - soit mis à mort comme on le ferait d'une personne ou de quelques unes, (coupables ou innocentes, peu importe). Un collectif, avec langue et culture très "développée", a pris pour cible à détruire le lien d'un autre collectif, son Nom *.

Le projet nazi est à penser comme Rituel, Cérémonie hallucinée: tous les corps concentrés en un seul lieu, et la voix allemande referme sur eux leur nom unique, leur nom devenu commun, avec la porte de la chambre à gaz.

Hiroshima a péri en un clin d'oeil, d'une chose longuement "mûrie", mais sans cet accent rituel; sous le seul signe de l'efficace, discutable ou pas, dans la guerre entre deux blocs. Cela n'invoquait nulle symbolique: mater l'ennemi, en tuer le plus possible, c'est autre chose que de chercher le dernier ennemi, pour colmater de son corps la brèche faite par son nom - brèche dans l'image qu'une origine se fait d'elle-même.

Ce projet - qu'un nom fasse le plein de tous ses corps pour être tué - n'a pu se mettre en acte que par fragments; mais l'idée totale fut présente dans chaque geste, pour mener tous ces corps au rendez-vous avec la mort, souvent au terme d'un long voyage; rendez-vous avec leur nom dont, de leurs corps, ils devaient inscrire la mort.

Ce n'est pas facile de retirer un mot de la langue, surtout quand il a partie liée avec la source des religions de l'Occident. Essayez d'enlever le mot rouge de la langue, vous verrez les problèmes insolubles que cela pose. On dit que les fous le sont d'avoir eu leur nom retiré de leur langue, leur nom, avec ses failles vivantes. Si cela est vrai, il s'ensuivrait que les Allemands, pointe avancée de l'Occident, étaient "fous" des Juifs. Juif était le nom de leur point de folie, et de la faille qui aurait pu les aider à la guérir; faille qu'ils transféraient à la mort: les déportés furent pour eux des "transférés"; des porteurs d'indicible. Ils étaient chargés d'en débarrasser le monde.

L'esprit de leur méthode, pour retrancher un nom, fut de retrancher un à un tous les corps qui en répondent. Pour couper le souffle à un nom, couper tous les souffles qu'il inspire, s'en prendre à une totalité; pour cela, être soi-même une totalité: c'était le cas de l'Etat allemand. Pour lui-même, il fut le symbole totalitaire; mais pour totaliser son Autre (le Juif), et l'achever dans le réel, il n'a trouvé que ce meurtre du nom. Or, le nom "entame" le tout de ceux qu'il nomme, quel que soit leur collectif. Il décomplète son tout pour l'ouvrir sur ses liens à d'autres noms; c'est bien pourquoi nul groupe humain n'est un tout. En lançant contre le Juif cet arrêt de mort - d'arrêter le nom, comme s'il n'était que le recueil des corps qu'il nomme -, les nazis s'attaquaient donc à tout ce qui, dans un corps collectif, est ouvert par le nom sur une autre dimension, une autre source des liens humains. C'est une guerre contre les métamorphoses de vie entre noms et corps, contre les potentiels de liens traductibles à l'infini.

Les nazis furent obsédés par l'effacement: effacer toutes ces traces juives, ainsi que les traces de l'effacement: leur enjeu était d'ordre symbolique, à même la genèse de ces traces à détruire, et du Nom à déraciner.

Ils ont fait signifier à mort le mot juif, ils l'ont fait s'incarner pour qu'en brûlant sa chair ce soit le nom qui s'ignifie.

En cela ils ont innové, dans une fulgurance du temps; trans-historique. Il revient à leur nation, à la pointe de l'Occident civilisé, d'avoir produit ce coup de force, unique, à fleur de mots et de corps: incarner un nom, le bourrer de tous ses corps pour, en les tuant, tuer le Nom, l'arracher à l'être.

Or la haine que fut le nazisme fait l'impasse sur le nom, en tant que geste précaire de l'identité. La plénitude du nom fut par eux recherchée, réalisée en négatif, dans le réel absolu de la mort. Ainsi cette affaire n'est pas un chapitre de plus dans l'horreur des guerres. Ce qu'elle a d'unique concerne le nom, l'identité. Et ce n'est pas pour rien si des Etats, comme la Pologne, qui ont livré leurs Juifs pour le massacre, les ont comptés après leur mort au nombre de leurs propres victimes: effacer le mot juif pour intégrer la victime épurée de son nom: cet effacement du nom est un écho de celui qu'ont visé les Allemands.

L'enjeu de ce meurtre: pour la première fois dans l'histoire, un peuple, l'Allemand, prenait pour fétiche un autre peuple. L'acte fétichiste pétrifie une valeur dans un corps inerte, ici un nom dans un corps mort, mis au feu ou en lieu sûr. (Dans d'autres cultures, le fétiche est au seuil du royaume des morts, aux portes de l'au-delà, mais c'est un objet, parfois un être vivant; jamais un peuple, c'est-à-dire toute une culture.) Le mot juif fut donc morbidement sacralisé; par Allemands interposés, l'Occident s'est servi des Juifs pour se refaire un Dieu sur leur dos. Ils avaient déjà apporté Dieu, et payé pour ça; là, ils l'apportaient dans leur seul nom, et le payaient de tous leurs corps. Dans ce fétichisme massif.

Pour l'Occident chrétien, ce fut un rappel du geste christique: les nazis rassemblaient ce peuple juif comme un seul homme pour lui mettre une croix dessus. Ils furent les adorateurs horrifiés de cette croix-là.

Reste à comprendre pourquoi l'Occident chrétien a laissé faire. Parmi les cent raisons que nous étudions, il y a celle-ci: ils furent comme fascinés par la perfection de cette mise en croix.

Déjà le christianisme est un perfectionnement du judaïsme - il en est l'accomplissement, grâce à l'homme-Dieu christique. Il est normal qu'il en veuille aux Juifs, consciemment ou pas, de maintenir sur terre une imperfection vivante dans leur rapport avec Dieu, un inaccomplissement têtu, un ratage entre parole et réel, un écart étrange entre nom et corps. Certes, le christianisme, fort de sa perfection, de sa rédemption, aurait pu être plus généreux, fermer les yeux sur l'imperfection judaïque; la pardonner, en quelque sorte. Mais ce n'est pas simple: des êtres vivants et concrets, donc imparfaits, pardonnent mal à d'autres vivants l'imperfection qui leur rappelle la leur. Il faudrait pour cela reconnaître et assumer leur propre imperfection, dont la Rédemption , en principe, les débarrasse. Ce serait renoncer à l'idée qu'ils ont déjà été sauvés; et considérer que c'est dans leurs actes et leurs dires qu'ils se sauvent ou qu'ils déchoient. Ce n'est pas facile; mieux valait fermer les yeux, se concentrer sur l'idéal rédempteur, laisser les nazis accomplir en cachette cet achèvement réel et fascinant du judaïsme, qui marque mieux l'achèvement symbolique plutôt précaire. A croire qu'un doute s'est élevé sur l'achèvement symbolique - définissant le christianisme (où un corps d'homme, à la place du Nom divin, comblait enfin le trou de l'Alliance...)

En fait, il y eut une sorte d'oscillation, entre d'une part la certitude d'être sauvé (ce qui mène à rejeter les responsables des ratages du Salut); d'autre part l'insécurité devant le vide du Nom, le doute sur la réalité du Salut; d'où le besoin de le réitérer, de le repasser à l'acte en crucifiant ce corps-nom qui le rappelle. En somme, l'Occident chrétien avait comme perdu le contact avec l'acte qui le fonde, la mise en croix rédemptrice; et il s'en est offert une autre. (Tout comme certains se sont offerts un inconscient, un refoulement massif, autour de cette affaire.)

*************************************************************

Le christianisme (et de nos jours l'islam) sont-ils plus sûrs de leur perfection, jusqu'à renoncer à en chercher des preuves réelles? C'est ce qu'on peut leur souhaiter. Et que "juif" cesse d'être pour eux le non-dit de leur origine; la trace gênante qui l'a marquée.

*************************************************************

Pour être plus précis: les nazis voulaient mieux que l'effacement du Nom; ils voulaient un Nom mort, un Nom juif exsangue. C'est qu'ils ont prévu un musée juif à Prague pour montrer plus tard les objets de culte de ce peuple disparu. Ils voulaient donc détruire la vie du nom, le Nom en tant que des corps en répondent; en effaçant les corps dès qu'ils sont marqués par ce Nom. C'est comme tel que ce Nom fut tabou; et que sa charge de tabou a été relancée.

En un sens, les Juifs ont à se faire pardonner d'avoir amené au monde ce livre et ce Dieu qui a tourné tant de têtes (la leur aussi, bien sûr) et qui souligne les impasses, voire les empêtrements de la chair et du verbe, du corps et du nom, pour tout un chacun, qu'il soit "sauvé" ou pas.

Mais ils auront aussi à se faire pardonner le Meurtre qui les a visés, réellement, et qui fit d'eux l'occasion pour que s'étale, outre la veulerie ordinaire, le fait que le christianisme ne croit pas assez au salut qui le fonde, pour pardonner à ses origines juives de refuser d'être sauvé, de persévérer dans le manque, dans l'insuffisance, et de révéler ainsi l'insuffisance humaine et ses vivantes métamorphoses. (Très peu de Réussis croient assez à leur réussite pour pardonner le ratage qu'ils pensent avoir surmonté, quand ce ratage chez d'autres rappelle le leur...)

Se faire pardonner aussi d'avoir fourni au monde, dans le corps de leur nom pétrifié, sacralisé, un second Rédempteur qui, comme le premier, ne voulait pas mourir. ("Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?...)

Et aux exterminateurs, peut-on pardonner?

Des individus peuvent accorder leur pardon ou le refuser; mais l'acte lui-même, en tant que meurtre du Nom, ne donne lieu ni au pardon, ni au refus du pardon. C'est là, implanté au coeur de l'être et de la langue. Il faudrait que la langue entière s'émeuve, se dresse et crie le mot qu'ils voulaient lui arracher, ou leur pardonne d'avoir tenté cet arrachement. C'est une scène impossible, tout comme l'acte en question.

Allons plus loin. L'enjeu était le dernier Juif, il devait refermer sur lui, avant de partir en fumée, la porte de toutes les impuretés, et emporter avec lui le symbole même de ce qui entame l'origine - source de vie pour ceux dont c'est l'origine; donc emporter le symbole de ce qui entache la vie, et qui est quoi? la mort. Les Juifs étaient chargés d'emporter avec eux... la mort; comme ça, on allait enfin vivre, d'une vie flambant neuf, totale, sans ces traces de mort qui font rater les grands élans d'épanouissement.

Dans un fantasme courant le Juif est à la place de la lettre, ou de l'interprète, ou de la vérité; ou à la place du mort (quand vérité et mort s'identifient; quand la loi est lettre morte). Cette place du mort lui fut présupposée même dans les discours indignés contre ses persécuteurs. C'était horrible quand même de les gazer par millions. (Sous-entendu: la persécution ou la mort ne font pas question, mais pourquoi cette mort-là?...). Tel juif pendant la guerre avait-il sauvé sa peau? C'était donc au détriment de ses "frères" qui mouraient tous. Et c'est souvent le bonhomme moyen, qui de la guerre a surtout connu des "privations" alimentaires, qui émet ces jugements de vie et de mort *.


* Dans la tradition biblique, le Dieu des Juifs - innommable - s'appelle le Nom. Et selon Isaïe, il a promis à son peuple "une main et un nom" (YaD vaSHéM; c'est aussi le nom du monument à la mémoire de l'Holocauste). L'esprit de l'Alliance avec ce Dieu est de maintenir un écart entre le nom et le corps; leur confusion ayant valeur d'idolâtrie (incarnation du Nom).

* Jugements que l'on retrouve aussi chez des bonshommes pas si moyens: Lacan, quand il évoque le comité des premiers psychanalystes (tous juifs), déclare avec un mépris non déguisé que pendant la guerre ils ont tous échappé aux camps (leur place, de droit, y était donc marquée?). Qu'un tel mépris leur vînt d'un rescapé des camps, passe encore, mais d'un médecin bien français que la guerre avait épargné?...

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 30/01/2009

Bonsoir,

Et merci de m'accorder autant d'intérêt en publiant ma photo, etc.
Je ne m'étendrai pas sur l'insondable bêtise de vos commentaires qui s'appuient, non pas sur la haine de soi dont vous parlez si bien, mais sur l'incroyable fatuité qui consiste à rester sourd à la parole de l'autre.
Mais, je suis désolé, la haine de soi juive ne s'applique pas en ce qui me concerne, puisque je ne suis pas juif, ce que vous auriez du savoir si vous vous étiez correctement documenté.
Fils d'un père juif progressiste et socialiste qui fut un militant actif de l'Hashomer Hatzaïr, j'ai été élevé dans le religion protestante calviniste de ma mère qui cacha des juifs durant la guerre -j'ai leur no de téléphone-.
Dans mon texte, je n'ai jamais dit que j'étais juif mais j'ai parlé de mon histoire familiale qui comprend celle des dizaines de victimes du nazisme que comporte ma famille. Ce n'est pas moi qui instrumentalise la mémoire du génocide mais l'état d'Israël. Souvenez vous la déclaration de Begin après le bombardement de la centrale nucléaire irakienne Osirak "Never again".
Je vous plains et vous souhaite de faire un jour le deuil du malheur qui vous coupe du reste de l'humanité au nom de celui de juifs que vous n'avez pas connus.

Je n'ai pas de leçon recevoir, mais j'accepte les conseils. Je ne vous en veux pas parce que vous ne m'avez pas compris. Votre commentaire n'a rien à voir avec ce que j'ai écrit. J'ai été, sachez le, un grand ami d'Israël et j'ai fait sans doute bien d'avantage que vous pour ce pays.

Aujourd'hui, je veux protéger les palestiniens comme jadis ma famille maternelle protégeait des juifs. Que cela vous plaise ou non.

Ce n'est pas pour autant que je fais un parallèle entre sionisme et nazisme, parallèle qui me fait horreur.

J'exècre les islamistes ainsi que les fascistes du hamas et, pour être honnête, l'avenir politique des palestiniens ne m'intéresse pas beaucoup.

Ce qui me préoccupe, c'est ce que les juifs ont fait de la mémoire du génocide. Certes, la mémoire de mon grand père ne m'appartient pas, mais il me semble qu'elle m'appartient un peu plus qu'à l'état d'Israël.

Par vos paroles vous vous condamnez à la nuit, ignorez la lumière des prophètes et offensez la torah. Prenez donc le temps de lire la bible, en oubliant ce que j'ai écrit. Demeurez dans la paix de votre conscience et écoutez le prophète Amos lorsqu'il dénonce les iniquités d'Israël:
« Puisque vous piétinez le faible
Et que vous prélevez sur lui un tribut de froment,
Ces maisons en pierres de taille que vous avez bâties,
Vous n’y habiterez pas ;
Ces vignes délicieuses que vous avez plantées, vous n’en boirez pas le vin.
Car je sais combien nombreux sont vos crimes, énormes vos péchés, oppresseurs du juste, extorqueurs de rançons,
Vous qui à la Porte, déboutez les pauvres (…)"
Mais peut-être ne savez vous pas lire ou n'avez vous jamais entendu parler de la torah

Barukh ata

Écrit par : braitberg | 31/01/2009

“ein adam rachaï lehabel beatsmo”, Traité Baba Qama, 91 b.

L’homme est décrit comme ayant été placé devant une hésitation continue : vivre ou ne pas vivre. C’est cette condition qui le définit. Cette hésitation est si constitutive de l’homme que David ne sera pas exaucé quand il demandera d’en être délivré par la connaissance rationnelle de la durée de sa vie : “Fais-moi connaître la mesure de mes jours” (Psaume 39, 5).

D. lui-même est montré comme voulant parfois “en finir” face aux difficultés et choisir la mort -contrairement à son propre projet- quand il est sur le point de passer à l’acte d’extermination envers son peuple après l’épisode du veau d’or (Exode 32, 10) ou, dans une récidive, après le voyage des explorateurs (Nombres, 14). Ces séquences sont audacieuses car on voit Moïse intervenir dans cette phase d’idéation suicidaire de l'alliance D./peuple et il rattrape D. in extremis : “D.
révoqua le malheur qu’il avait voulu infliger à son peuple” (Exode 32, 14). Le commentaire du Traité talmudique des Bénédictions met ces termes dans la bouche de Dieu : “tu m’as fait revivre par tes paroles”.

L’individu n’a pas seulement l’autorisation, il a même l’obligation de transgresser certaines lois mineures si cela lui permet de préserver sa vie. Par contre, il est des prescriptions majeures qu’il ne peut transgresser à aucun prix, même s’il doit le payer de sa vie, éventuellement par le suicide qui lui permettrait de ne pas commettre ces actes infâmes qu’on voudrait l’obliger à accomplir : il s’agit des cas d’idolatrie (“avodah zarah”), inceste (“guilouyéï arayot”) et meurtre (“chéfirat dam”) comme il est indiqué dans le Traité Sanhédrin, 74 a.

Bien plus, indirectement, la tradition donne à croire qu’elle louange ces exploits extrêmes ou les comprend : dans le Traité Guittin, 57 b, la mère des sept fils encourage ses fils à aller les uns après les autres à la mort plutôt que de se soumettre aux rites idolâtres. Quand le dernier fils est mort, elle monte sur un toit et se tue en s’élançant dans le vide. Une voix du ciel vient dire : “la mère (qui a ) des enfants se réjouit” (Psaume 113, 9). Le suicide est décrit ici comme une voie de réunion de la mère et de ses enfants, un procédé d’annulation de la réalité concrète par une réalité dans un autre monde. Une voix de cet autre monde vient authentifier la réussite et la réparation.

Le suicide peut être considéré comme transgression de son devoir à l'égard des autres hommes, et même envers D., l'homme fuyant sans la permission divine, la mission qui nous a été assignée dans ce monde.

Sur le plan politique, l'alterjuif découvre son identité ; il est désormais celui qui se démarque de l’Autre, s’écartant du Même. Cette conscience divise, voire isole, la personne du groupe mais, plutôt que de construire son identité par l’identique, cette personne la saisit dans sa singularité.

L'alterjuif, désormais conscient de sa différence, a franchi l’étape vers l’usage de son propre entendement, comme le disait Kant à propos des Lumières. L’épreuve de l’historicité consiste pour lui, maintenant, à se situer dans un système de valeurs donné que sa prise de conscience lui a d’abord permis de déchiffrer et, à ce deuxième stade, de refuser.

Puis il s’agit tout autant d’instituer pour lui, une rupture (de rompre avec une tradition ou ses"racines combattues") que d’inventer une nouvelle tonalité, en se frayant un chemin, à travers les enseignements reçus et/ou transmis de manière générationnelle.

En dernier lieu, l’épreuve de la socialité représentée par l’instauration de l’altérité, du dialogue. Il s’agit d’un faux retour au point de départ car le sujet est, littéralement, métamorphosé. Il se présente sous la forme de celui qui assume sa différence, sa dissidence, par son discours et ses actions.

Tradition "combattue" puis transgression sont les "principes fondateurs" de l'altérité !

Il y a donc dans l'engagement une fidélité absolue au projet adopté et l'acceptation de sa responsabilité par rapport aux conséquences de ce projet. Il s'agit par l'engagement, de mettre ses forces au service d'une cause qui dépasse l'individu.
C'est en partie le fait de ces intellectuels alterjuifs qui se disent engagés et pensent avoir une action sur leurs pairs, par ce qu'ils produisent dans la société.

On ne peut parler d'engagement sans parler de responsabilité.
Le juif se sent responsable devant D., l'alterjuif devant son idéologie, et l'homme conscient devant lui-même.

C'est le prix à payer pour ne pas rester neutre.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 31/01/2009

_BRAVO Mr PierreYtzhak Lurcat pour cette excellente analyse !
-BRAVO mr GillesMichel pour ces excellents commentaires!
Quant a...comment se nomme t il...?ah! oui,jean MOISE braitberg...Pauvres ancetres que sont les votres,je parle de ceux du cote paternel ,qui ont tant du pleure sur ce fils qui se marie a une protestante calviniste et de qui sort le venin antisemite qui vient cracher sur leurs memoires !!! Le silence ,au moins ca,vous aurait servi d'alibi de n'etre que ....moitie moitie....Changez de nom mon brave,reirez donc le moise qui est vous a ete colle sur le front par megarde,changer de nom de famille qui vous a ete attribue sur une carte d'identite qui n'est pas la votre!
C'est pour cela qu'il vous manque toute la finesse de l'etude de la Torah dont vous ne semblez guerre en avoir quelque notion qu'il soit,vu votre signature...honteux.Mon D,comme je vous plaint...
Il n'y a vraiment qu'une seule chose que vous ayez herite helas,c'est votre infini complexe. Mais ne vous inquitez pas,il n'existe encore,Grace a Dieu,que chez les "juif"de galout,de diaspora...Nous juifs en Eretz Israel,on s'en ait debarrasse ! On est en train ,enfin,de redevenir les vrais macabim! Mais comme vous ne pouvez pas comprendre,etant donne que votre haine de soi vous aveugle et malgre le fait que vous imploriez vos ancetres,alors j'oserais tout simplement vous conseiller une chose
-ou vous vous mettez serieusement a etudier l'histoire et la geographie
-ou...allez donc vivre en arabie saoudite ou en iran...ils adorent les mecs comme vous...

Écrit par : J.E.L | 31/01/2009

"Avec le judaïsme, j'avais reçu le plus beau cadeau dont puisse rêver un enfant de l'après-génocide. j'héritais d'une souffrance que je ne subissais pas. "

Le Juif imaginaire (1980) / Alain Finkielkraut.

« Ce n’est pas l’Etat qui accorde aux juifs de l’étranger le droit d’installation, mais ce droit est en chaque juif dans la mesure où il est juif ». David Ben Gourion.


Le cimetière signifie un point d'ancrage dans le paysage humain.

De plus, pour le judaïsme, c'est une obligation contraignante que de laisser les morts reposer en paix, de veiller au respect de leur intégrité. Aussi les tombes ne sauraient-elles être ni déplacées ni transformées.

Au delà de la transgression, de l'effacement symbolique du patronyme, son utilisation médiatique à des fins (défunts) politique est purement abjecte.

La mémoire a besoin de lieux, on le sait, et encore davantage lorsque les témoins, qui la portent dans leur corps et leur parole, auront disparu.

Comment aller au-delà du « plus jamais ça », rabâché dans tant de discours officiels, alors que parfois, ailleurs et au même moment, dans l’impuissance internationale, se produisent des assassinats de masse ? Comment faire pour que cette mémoire soit active dans notre présent, pour qu’elle l’éclaire et l’irrigue ?

Le judaïsme nous enseigne que nous sommes des êtres d’égale dignité mais non de similitude - et des êtres de mémoire qui devons rester attachés à notre histoire.

Le judaïsme a des outils très spécifiques pour faire vivre et transmettre les valeurs qu’il nous enseigne.

Le judaïsme ne nous inscrit pas seulement dans le passé et le présent mais aussi dans l’avenir.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 31/01/2009

L'insondable méchanceté de certains des commentaires de ce blog, jene parle pas des contributions de GM Deharbe que j'apprécie pour leur finesse, même si ma culture religieuse ne me permet pas d'en maitriser toute la portée, me conforte dans l'assurance que j'avais raison en publiant cette lettre.
Antisémite, juif honteux, haine de soi, quoi d'autre? Changez de nom, rentrez sous terre, taisez vous, bref mourez, vous êtes un sous homme et votre venin antijuif ne peut sortir que de la bouche d'un homme dont le père a trahi son peuple en épousant une non juive...Merci, tout cela est dans mon prochain roman qui sera publié cette année chez Fayard. (je n'aurais jamais imaginé que vous me donneriez l'occasion de me faire autant de pub...)
Et oui, c'est ainsi, je ne fais pas parti du peuple juif, mais le peuple juif fait partie de moi. Je sais que ça en étrangle certains mais c'est comme ça.
J'ai quand même mal quand je me vois traiter d'antisémite.
Quoi que je m'y attendais un peu.
Moi qui n'ai cessé dans mes articles, depuis trente ans de dénoncer le révisionisme, l'extrême droite, la collusion entre certains mouvements palestiniens et les néo nazis, ce dont peut témoigner l'ambassadeur d'Israel Dany shek ou I. Lurçat qui me connaissent bien, voilà qu'à présent je suis devenu nazi.
Bon, si ça vous fait du bien sur le bout de la langue... Ne vous gênez pas.

A voir, cependant la violence des commentaires qu'a suscité un texte que je croyais modéré, il faut croire que j'ai visé juste. J'ai visé juste parce que j'ai dit que l'on n'avait pas le droit de faire parler les morts. Or ce qui se servent des morts pour justifier leur parole n'ont, bien souvent qu'une parole morte ou une parole de mort.

Une dernière chose: Je n'ai pas à me justifier mais je suis tout à fait conscient, quand je vois la réaction planétaire qu'a suscité mon texte sur internet, qu'il y a pas mal de gens qui se disent "Voilà enfin un juif qui dit tout haut ce que nous, antisémites pensons tout bas".

Je suis conscient de ce risque qui me fait peur, mais je l'assume. Parce que le coup de gueule que j'ai poussé avec mon texte est juste. Mon histoire personnelle, que vous ne connaissez pas, s'est entièrement construite autour du souvenir du génocide et de la cruauté faite aux juifs en général et ceux de ma famille en particulier. Je me suis bâti autour de cette douleur. C'est la raison pour laquelle je ne peux pas, physiquement, accepter de voir souffrir quiconque. M. Deharbe, dont j'estime, encore une fois, le grand savoir, fait allusion à l'épisode de la mère et des sept fils. Cette mère qui préfère voire torturer sous ses yeux ses enfants plutôt que de les voir céder à l'idolatrie. Mais n'avez vous donc pas compris que ce que décrit ce passage, c'est exactement ce que font les mères des enfants palestiniens qui les bénissent lorsqu'ils vont se faire exploser dans les bus israéliens.
Une mère aimante, M. Deharbe, qu'elle soit juive ou musulmane, doit dire à ses enfants: "Mon fils, je préfère te voir idolâtre plutôt que torturé".
Tout sauf la mort ! Plutôt l'ignominie de l'idolatrie et de l'inceste que la mort!
C'est mon point de vue. Ce n'est pas le votre. Suis-je pour autant un salaud d'antisémite?
Allons, un peu de raison. Faites revenir la joie dans vos coeurs. Ouvrez une bonne bouteille de vin, faites l'amour avec qui vous voulez, femme, homme, juifs, arabes. Redécouvrez le plaisir de vivre. Caressez vous. Je vous assure, vous vous en porterez mieux et le monde sera un peu plus d'équerre. Je vous pardonne car, aveugles vous n'avez pu voir ma lumière.

Salut et fraternité

Jean-Moïse Braitberg

Écrit par : Braitberg jean-Moïse | 01/02/2009

L'insondable méchanceté de certains des commentaires de ce blog, jene parle pas des contributions de GM Deharbe que j'apprécie pour leur finesse, même si ma culture religieuse ne me permet pas d'en maitriser toute la portée, me conforte dans l'assurance que j'avais raison en publiant cette lettre.Antisémite, juif honteux, haine de soi, quoi d'autre? Changez de nom, rentrez sous terre, taisez vous, bref mourez, vous êtes un sous homme et votre venin antijuif ne peut sortir que de la bouche d'un homme dont le père a trahi son peuple en épousant une non juive...Merci, tout cela est dans mon prochain roman qui sera publié cette année chez Fayard. (je n'aurais jamais imaginé que vous me donneriez l'occasion de me faire autant de pub...)Et oui, c'est ainsi, je ne fais pas parti du peuple juif, mais le peuple juif fait partie de moi. Je sais que ça en étrangle certains mais c'est comme ça. J'ai quand même mal quand je me vois traiter d'antisémite. Quoi que je m'y attendais un peu. Moi qui n'ai cessé dans mes articles, depuis trente ans de dénoncer le révisionisme, l'extrême droite, la collusion entre certains mouvements palestiniens et les néo nazis, ce dont peut témoigner l'ambassadeur d'Israel Dany shek ou I. Lurçat qui me connaissent bien, voilà qu'à présent je suis devenu nazi.Bon, si ça vous fait du bien sur le bout de la langue... Ne vous gênez pas.A voir, cependant la violence des commentaires qu'a suscité un texte que je croyais modéré, il faut croire que j'ai visé juste. J'ai visé juste parce que j'ai dit que l'on n'avait pas le droit de faire parler les morts. Or ce qui se servent des morts pour justifier leur parole n'ont, bien souvent qu'une parole morte ou une parole de mort.Une dernière chose: Je n'ai pas à me justifier mais je suis tout à fait conscient, quand je vois la réaction planétaire qu'a suscité mon texte sur internet, qu'il y a pas mal de gens qui se disent "Voilà enfin un juif qui dit tout haut ce que nous, antisémites pensons tout bas".Je suis conscient de ce risque qui me fait peur, mais je l'assume. Parce que le coup de gueule que j'ai poussé avec mon texte est juste. Mon histoire personnelle, que vous ne connaissez pas, s'est entièrement construite autour du souvenir du génocide et de la cruauté faite aux juifs en général et ceux de ma famille en particulier. Je me suis bâti autour de cette douleur. C'est la raison pour laquelle je ne peux pas, physiquement, accepter de voir souffrir quiconque. M. Deharbe, dont j'estime, encore une fois, le grand savoir, fait allusion à l'épisode de la mère et des sept fils. Cette mère qui préfère voire torturer sous ses yeux ses enfants plutôt que de les voir céder à l'idolatrie. Mais n'avez vous donc pas compris que ce que décrit ce passage, c'est exactement ce que font les mères des enfants palestiniens qui les bénissent lorsqu'ils vont se faire exploser dans les bus israéliens.Une mère aimante, M. Deharbe, qu'elle soit juive ou musulmane, doit dire à ses enfants: "Mon fils, je préfère te voir idolâtre plutôt que torturé".Tout sauf la mort ! Plutôt l'ignominie de l'idolatrie et de l'inceste que la mort! C'est mon point de vue. Ce n'est pas le votre. Suis-je pour autant un salaud d'antisémite?Allons, un peu de raison. Faites revenir la joie dans vos coeurs. Ouvrez une bonne bouteille de vin, faites l'amour avec qui vous voulez, femme, homme, juifs, arabes. Redécouvrez le plaisir de vivre. Caressez vous. Je vous assure, vous vous en porterez mieux et le monde sera un peu plus d'équerre. Je vous pardonne car, aveugles vous n'avez pu voir ma lumière.Salut et fraternitéJean-Moïse Braitberg

Écrit par : Jean-Moïse Braitberg | 01/02/2009

L'insondable méchanceté de certains des commentaires de ce blog, jene parle pas des contributions de GM Deharbe que j'apprécie pour leur finesse, même si ma culture religieuse ne me permet pas d'en maitriser toute la portée, me conforte dans l'assurance que j'avais raison en publiant cette lettre.Antisémite, juif honteux, haine de soi, quoi d'autre? Changez de nom, rentrez sous terre, taisez vous, bref mourez, vous êtes un sous homme et votre venin antijuif ne peut sortir que de la bouche d'un homme dont le père a trahi son peuple en épousant une non juive...Merci, tout cela est dans mon prochain roman qui sera publié cette année chez Fayard. (je n'aurais jamais imaginé que vous me donneriez l'occasion de me faire autant de pub...)Et oui, c'est ainsi, je ne fais pas parti du peuple juif, mais le peuple juif fait partie de moi. Je sais que ça en étrangle certains mais c'est comme ça. J'ai quand même mal quand je me vois traiter d'antisémite. Quoi que je m'y attendais un peu. Moi qui n'ai cessé dans mes articles, depuis trente ans de dénoncer le révisionisme, l'extrême droite, la collusion entre certains mouvements palestiniens et les néo nazis, ce dont peut témoigner l'ambassadeur d'Israel Dany shek ou I. Lurçat qui me connaissent bien, voilà qu'à présent je suis devenu nazi.Bon, si ça vous fait du bien sur le bout de la langue... Ne vous gênez pas.A voir, cependant la violence des commentaires qu'a suscité un texte que je croyais modéré, il faut croire que j'ai visé juste. J'ai visé juste parce que j'ai dit que l'on n'avait pas le droit de faire parler les morts. Or ce qui se servent des morts pour justifier leur parole n'ont, bien souvent qu'une parole morte ou une parole de mort.Une dernière chose: Je n'ai pas à me justifier mais je suis tout à fait conscient, quand je vois la réaction planétaire qu'a suscité mon texte sur internet, qu'il y a pas mal de gens qui se disent "Voilà enfin un juif qui dit tout haut ce que nous, antisémites pensons tout bas".Je suis conscient de ce risque qui me fait peur, mais je l'assume. Parce que le coup de gueule que j'ai poussé avec mon texte est juste. Mon histoire personnelle, que vous ne connaissez pas, s'est entièrement construite autour du souvenir du génocide et de la cruauté faite aux juifs en général et ceux de ma famille en particulier. Je me suis bâti autour de cette douleur. C'est la raison pour laquelle je ne peux pas, physiquement, accepter de voir souffrir quiconque. M. Deharbe, dont j'estime, encore une fois, le grand savoir, fait allusion à l'épisode de la mère et des sept fils. Cette mère qui préfère voire torturer sous ses yeux ses enfants plutôt que de les voir céder à l'idolatrie. Mais n'avez vous donc pas compris que ce que décrit ce passage, c'est exactement ce que font les mères des enfants palestiniens qui les bénissent lorsqu'ils vont se faire exploser dans les bus israéliens.Une mère aimante, M. Deharbe, qu'elle soit juive ou musulmane, doit dire à ses enfants: "Mon fils, je préfère te voir idolâtre plutôt que torturé".Tout sauf la mort ! Plutôt l'ignominie de l'idolatrie et de l'inceste que la mort! C'est mon point de vue. Ce n'est pas le votre. Suis-je pour autant un salaud d'antisémite?Allons, un peu de raison. Faites revenir la joie dans vos coeurs. Ouvrez une bonne bouteille de vin, faites l'amour avec qui vous voulez, femme, homme, juifs, arabes. Redécouvrez le plaisir de vivre. Caressez vous. Je vous assure, vous vous en porterez mieux et le monde sera un peu plus d'équerre. Je vous pardonne car, aveugles vous n'avez pu voir ma lumière.Salut et fraternitéJean-Moïse Braitberg

Écrit par : braitberg | 01/02/2009

Bon et bien votre prochain livre avec une pub pareille sera encore un torchon qui allimentera les pauvres gens dans leur haine du juif...on en a l'habitude....Et puis de toutes facons il ne sera pas lu en Israel,nous sommes trop occupes a rehabiliter nos pauvres enfants du traumatisme d'etre "kassame",depuis 8ans:chose imprevisible qui tue,blesse physiquement et moralement,dans les ecoles,la rue,les synagogues. Avant en europe chez vos ancetres,il y avait les pogroms.maintenant ,ici y'a les kassam,ou les fous de la culture de la mort qui se font sauter quand les gens mangent une pizza ou prennent le bus,ou vont danser,ou celebrent Pessa'h dans un hotel.Je ne crois pas qu'ils etaient armes tous ces gens victimes du reve des fous d'avoir a s'occuper de 72vierges au paradis des meurtriers.Parceque c'est ca que vous defendez Moise !Alors,il vous faut vraiment etudier bien bien l'histoire,voir a qui est cette terre ,qui la defend,et surtout ,surtout,nous,nous on ne tend pas l'autre joue,ce n'est pas dans notre mentalite.On a attendu 8ans pour reagir,pour prevenir.Vous connaissez vous une armee qui previent la population avant de bombarder?Vous vous devez de voir les autres informations,les blogs explicatifs sont aujourd'hui a la portee de chacun quand on veut se faire une opinion.Mais quand un pseudo juif,pretencieux,parcequ'il ne l'est pas,defend Amalek,alors vous vous excommuniez tout seul,si communion il y avait...On a notre anti venin,c'est la Torah qui nous immunie contre votre mechancete et votre ignardise. Encore une fois,le silence vous aurait ete plus favorable,la,vous rejoignez les impies,les ennemis,les ignorants de l'histoire,des faits .Nos barbeles ne sont pas ceux des camps ou vos demi ancetres ont ete sauvagement massacres.Nos barbeles ne nous protegent pas des missiles et des tueurs suicidaires.Certes.Nos barbeles ce sont les autres comme vous,qui les definnissez,alors reflechissez,ou sont les barbeles de Darfour?du Rwanda?d'Algerie ou...de Paris,contre les tueurs? Quant a vos conseils de vos dernieres lignes,allez donc les suggerer a vos amis les "palestiniens"...mais attention,vous risquez plus gros...les interdits!!!! Et votre lumiere,a peine naissante elle est voilee par votre haine,opaque,lourde de honte et de remords.Ca vous bouffe les trippes hein qu'il y ait des juifs qui se defendent enfin...Vous idolatrez tant l'image de l'autre juif,celui des ghettos et du fardeau des annees de progroms,des coups, a l'echine courbee.Ca vous aimez..Venez donc connaitre le nouveau juif,celui qui est revenu sur sa terre,qui leve la tete et se defend comme tout autre humain,celui qui fait progresser la science et est un exemple mondial d'education,de democratie,d'humanisme! Venez donc Moise a Sderot,a Ashkelon a Yerushalaim.Venez vous ressourcez peut etre que meme vous reecrirez un livre,un autre celui de la verite,celui dont vos ancetres seraient fiers.NOUS respectons leurs memoires...pas vous.Ils sont a nous,ils sont notre peuple...vous n'etes qu'un egare!Vous en reclamez la possession,mais ca ne vous appartient pas...
Chez nous on dit shalom,mais c'est pas un mot pour vous,vous n'en connaissez pas LES significations.Vous etes comme un cure ,genre:je vous pardonne...!Qui pretendez vous etre? Il n'y a que D qui pardonne,et vous n'etes pas sur sa liste ! a moins que....savoir dire pardon aux autres,alors commencez par "vos"ancetres ils attendent votre pardon d'avoir souiller leur souvenir en adherant a la cause de leurs ennemis:les nazis d'antant,les arabes d'aujourd'hui qui massacrent leurs descendants.Le francais n'est pas ma langue maternelle,il n'y a qu'une seule chose que vous pouvez pardonnez avec mon approbation,ce ne sont que mes fautes d'orthographe.Votre indescence est a vomir.

Écrit par : J.E.L | 01/02/2009

La Prière araméenne des "langues de feu" devrait s'appliquer a ce mec! il est un peu juif..

Écrit par : YEHOUDI | 01/02/2009

je ne vais pas passer ma vie a répondre aux âneries que je lis sur ce forum. Mais M. JEL si j'apprécie v otre mairise de la belle langue frnçaise, je ne peux que vous plaindre d'être ainsi habité par la haine. Et une haine raciste. Je dirai même antisémite. Qui est le plus antisémite des deux: moi qui voudrait naïvement voir les valeurs juives préservées des intérêts d'un état prisonnier de son impossibilité de vouloir la paix au nom de la douleur passée - et présente- Ou vous qui me parlez de mes "demi-ancêtres" ? Non monsieur, mon grand père moshe, un juif pieux qui respectait la halakha n'était pas un demi homme. Ce n'est pas mon demi grand père, c'est mon grand père juif à 100 % que cela vous plaise ou non. C'est vous le boureau de la mémoire juive qui voulez le couper en deux en me parlant de "demi ancêtre", un terme qui est bien proche de celui d"untermensch" de sous-homme, utilisé par les nazis pour parler des juifs.
La haine de soi, c'est vous qui la portez, en vous planquant derrière la sagesse juive de la torah pour cracher votre venin raciste.
J'aimerais pouvoir vous padonner, mais c'est à vous de vous demander pardon à vous même pour la honte dont vous vous accablez.


JM Braitberg

Écrit par : braitberg | 01/02/2009

"Ouvrez une bonne bouteille de vin, faites l'amour avec qui vous voulez, femme, homme, juifs, arabes. Redécouvrez le plaisir de vivre. Caressez vous. Je vous assure, vous vous en porterez mieux et le monde sera un peu plus d'équerre. "

Effectivement nous n'avons rien à voir avec votre idée de la vie

Écrit par : maxiton | 01/02/2009

M. Braitberg: nous ne tomberons jamais d'accord et il n'y a aucune raison d'y parvenir.

Nous devons malheureusement nous habituer à ce genre de manifestations, sans pour autant nous installer dans la résignation et l'impuissance. C'est un nouveau défi qui s'impose à nous et comme d'habitude, nous le relèverons.

Ce qu'il y a de plus questionnant dans vôtre démarche, (laissons le "fond" de côté) c'est la "forme": pourquoi avoir publié cette lettre dans les médias, avant même d'avoir obtenu une réponse des instances auxquelles vous vous adressez ?

De cette manière, votre geste ne peut être qu'interprèter dans un processus d'"intentionalité" consciente.

Au-delà du symbolique, vous intrumentaliser la mort et la mémoire: Auchwitz aurait pu rester ... qu'une extermination délibérée. C'est choquant de parler ainsi, mais c'est à dessein de ma part.

Comment peut-on en venir à instrumentaliser la mort ?

À Auchwitz, la mort n’est pas instrumentalisée. Elle est perpétuelle. La mort est partout dans les camps. Elle est omniprésente, omnipotente, et ne dure pas un moment seulement. Elle est constante. Sa durée est indéfinie, et se prolonge sur plusieurs générations, et elle touche le reste de l’espèce humaine dans son identification à elle-même.

Vôtre démarche est grave de conséquences et vous avez somme toute, bien fait d"agir ainsi, car elle nous ouvre un nouveau chantier de réflexion sur l'utilisation de la Shoah, à des fins politiques, sur la manipulation du devoir de mémoire et sur la volonté affirmée d'attenter à la nécessaire transmission générationnelle.

Ce n'est pas cela le Judaïsme, M. Braitberg, et ce n'est pas vôtre grand'père, Juif à part entière, respectueux de la halakha, dont vous allez effacer le nom, c'est vôtre propre identité déjà si incertaine et mise à mal, qui n'attendait que de sombrer.

M. Braitberg, vôtre grand'père vous survivra, quoique vous fassiez et quoique vous obteniez.

lé ha zikarone chèl kol ha guédolote orime

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 01/02/2009

Merci cher M. Deharbe.
Merci d'abord de me remercier du nouveau questionnement que je vous pose. Un homme qui suscite des questions chez l'autre ne peut pas être complètement mauvais.
Rassurez vous, vos commentaire aussi me font me poser des questions. Et je vous en remercie.
Mais au delà, je voudrais vous dire combien je suis d'accord avec vous quand vous dites que la mort ne s'est pas arrêtée à Auschwitz. Elle ne s'y est pas arrêtée car elle est éternelle et elle m'habite. Sans doute autant que vous. Auschwitz est un mauvais terreau qui fermente au fond de moi et a défintivement détruit en ce qui me concerne, tout espoir en une humanité meilleure. Je suis au moins aussi pessimiste que vous. L'Homme est mauvais. Auschwitz nous a pour toujours définitivement rendus impurs.
Et ni vous, ni moi, ni Israël ni changeront rien. C'était là toute la:signification de ma lettre: ne pas donner de sens au judéocide. Laisser les morts enterrer les morts. Vous l'avez très bien compris, mais ce qui vous importe, ce n'est pas de me comprendre. C'est de croire que vous pouvez combattre le trouble que j'ai suscité chez vous en me détruisant.

Je ne sais pas, comme vous, écrire l'hébreu en français, mais je vous dis merci pour vos mots qui me permettent de mieux me comprendre, et peut être aussi de mieux vous comprendre.

Moi, je vous adresse la vieille salutation des humains:
Salut et fraternité
Et que la force de vaincre vos peurs anime votre souffle.

Jean-Moïse Braitberg

Écrit par : Braitberg | 02/02/2009

Pierre-Salomon

j'ai de la bonne
tu veux pas te rouler un joint et nous oublier ??

Écrit par : YEHOUDI | 02/02/2009

L'insondable méchanceté de certains des commentaires de ce blog, jene parle pas des contributions de GM Deharbe que j'apprécie pour leur finesse, même si ma culture religieuse ne me permet pas d'en maitriser toute la portée, me conforte dans l'assurance que j'avais raison en publiant cette lettre.
Antisémite, juif honteux, haine de soi, quoi d'autre? Changez de nom, rentrez sous terre, taisez vous, bref mourez, vous êtes un sous homme et votre venin antijuif ne peut sortir que de la bouche d'un homme dont le père a trahi son peuple en épousant une non juive...Merci, tout cela est dans mon prochain roman qui sera publié cette année chez Fayard. (je n'aurais jamais imaginé que vous me donneriez l'occasion de me faire autant de pub...)
Et oui, c'est ainsi, je ne fais pas parti du peuple juif, mais le peuple juif fait partie de moi. Je sais que ça en étrangle certains mais c'est comme ça.
J'ai quand même mal quand je me vois traiter d'antisémite.
Quoi que je m'y attendais un peu.
Moi qui n'ai cessé dans mes articles, depuis trente ans de dénoncer le révisionisme, l'extrême droite, la collusion entre certains mouvements palestiniens et les néo nazis, ce dont peut témoigner l'ambassadeur d'Israel Dany shek ou I. Lurçat qui me connaissent bien, voilà qu'à présent je suis devenu nazi.
Bon, si ça vous fait du bien sur le bout de la langue... Ne vous gênez pas.

A voir, cependant la violence des commentaires qu'a suscité un texte que je croyais modéré, il faut croire que j'ai visé juste. J'ai visé juste parce que j'ai dit que l'on n'avait pas le droit de faire parler les morts. Or ce qui se servent des morts pour justifier leur parole n'ont, bien souvent qu'une parole morte ou une parole de mort.

Une dernière chose: Je n'ai pas à me justifier mais je suis tout à fait conscient, quand je vois la réaction planétaire qu'a suscité mon texte sur internet, qu'il y a pas mal de gens qui se disent "Voilà enfin un juif qui dit tout haut ce que nous, antisémites pensons tout bas".

Je suis conscient de ce risque qui me fait peur, mais je l'assume. Parce que le coup de gueule que j'ai poussé avec mon texte est juste. Mon histoire personnelle, que vous ne connaissez pas, s'est entièrement construite autour du souvenir du génocide et de la cruauté faite aux juifs en général et ceux de ma famille en particulier. Je me suis bâti autour de cette douleur. C'est la raison pour laquelle je ne peux pas, physiquement, accepter de voir souffrir quiconque. M. Deharbe, dont j'estime, encore une fois, le grand savoir, fait allusion à l'épisode de la mère et des sept fils. Cette mère qui préfère voire torturer sous ses yeux ses enfants plutôt que de les voir céder à l'idolatrie. Mais n'avez vous donc pas compris que ce que décrit ce passage, c'est exactement ce que font les mères des enfants palestiniens qui les bénissent lorsqu'ils vont se faire exploser dans les bus israéliens.
Une mère aimante, M. Deharbe, qu'elle soit juive ou musulmane, doit dire à ses enfants: "Mon fils, je préfère te voir idolâtre plutôt que torturé".
Tout sauf la mort ! Plutôt l'ignominie de l'idolatrie et de l'inceste que la mort!
C'est mon point de vue. Ce n'est pas le votre. Suis-je pour autant un salaud d'antisémite?
Allons, un peu de raison. Faites revenir la joie dans vos coeurs. Ouvrez une bonne bouteille de vin, faites l'amour avec qui vous voulez, femme, homme, juifs, arabes. Redécouvrez le plaisir de vivre. Caressez vous. Je vous assure, vous vous en porterez mieux et le monde sera un peu plus d'équerre. Je vous pardonne car, aveugles vous n'avez pu voir ma lumière.

Salut et fraternité

Jean-Moïse Braitberg

Écrit par : Braitberg jean-Moïse | 02/02/2009

"Caressez vous"



Anatole-Menahem

je suis manchot...
tu veux pas me la caresser un peu ??

au nom de la fraternité humaine ......

Écrit par : YEHOUDI | 02/02/2009

"ce dont peut témoigner l'ambassadeur d'Israel Dany shek ou I. Lurçat qui me connaissent bien......


tu parles de références !!!

un banquier et un tapissier !!

et puis ça fait trois fois que tu le répètes....

tu devrais t'habiller en bonze avec la toge orange, et nous chanter Haré ..Haré ...

Écrit par : YEHOUDI | 02/02/2009

Mon cher Yehoudi,

Je te remercie pour ta proposition. Mais si tu vis en Israël, pardon en Eretz Israël, ça fait toujours plus chic, sache que c'est là que j'ai fumé du shit pour la première fois. C'était au kibboutz Yiron, Hagalil. C'était en juillet 67. On s'entrainait aussi à l'Uzi sur des cibles en carton. C'était le bon temps.
Pour ce qui est des caresses, ce fut à la même époque, sur la plage d'Ashkelon, avec une petite yid bien de chez nous. On avait des points communs, ses parents venaient de la même ville de Pologne que mon père: Piotrkiow Trybunalski, tu connais ?
Je l'ai niquée en Yiddisch, c'était super. Le seul problème c'est que les grains de sables de la terre sainte, collés à mon "putz", aussi nombreux que la génération d'Abraham, ne sont jamais ressortis de son vagin. La pauvre.
Rassure toi, j'ai aussi niquée des arabes et bien d'autres israéliennes, pas du tout dégoûtées par mon sexe incirconcis. Tel Aviv est une ville superbe pour la drague, autour de Dizingoff j'en ai chauffée plus d'une.
Ainsi va la vie
Sahalom, salam, bon vent, et ne m'oublie pas quand tu te rouleras le prochain.
Ata mevin?

Écrit par : Braitberg | 03/02/2009

Et voila,c'est bien ce que je dis et ce que je pense,ce jean braitberg est un imposteur,un voleur d'identite,un vicieux,vulgaire et bas.Il ne merite vraiment pas son 2eme prenom.Entre sa psychose nevrotique et obsessionelle de s'attacher aux pauvres ancetres de son pere et vivre leur souffrance pour se racheter de ne pas appartenir a notre peuple,et de se referrer sans arret a cette histoire d'il y a 60ans,et sa vulgarite sans bornes, ni barbeles,pour attirer une attention...Je crois qu'effectivement,Yehudi,lo kedai lehamchi'h,azov oto..On ne peut plus rien pour lui,une chambre ,4 murs et une combinaison bien serree,et surtout,des barreaux et des barbeles aux fenetres.c'est la sa place.
Remercions seulement le fait qu'aucune de ses pauvres israeliennes qui sont tombees sous son joug malefique,n'ait portee en elle quelque fruit.Comme ca,ses genes a lui,de yetser ha ra,nous sont epargnes. C'est bien ecrit:la terre vomira ceux qui ne la merite pas.Il n'y a pas de teshouva possible .Le kadish est fait pour ses ancetres.Pour lui....le gehenom sera un 5 etoiles...mais que dire il le vit deja dans sa tourmente mentale et physique,et entoure d'islamofachisterroristes dans cette douce france, qui vont lui faire encore plus plaisir tant il est maso,de lui faire rappeler de qui il descent. Le vel d'hiv a ramasse aussi des comme ca.Kapara pour nous !Ne plus lui repondre et le laisser delirer,ca s'appelle de la ne'hama et nous juifs,nous en sommes plein.

Écrit par : J.E.L | 03/02/2009

Le dernier commentaire de M. Braitberg a montre son vrai visage : celui d'un obsede sexuel. Je vais sans doute l'effacer, car ce blog n'est pas le lieu indique pour ce genre de prose. Le cas de M. Braitberg releve tout autant de la psychiatrie que du debat politique, et il semble souffrir de nombreux complexes, y compris celui de Portnoy... Mais il ne faut pas se laisser tromper par son style "sympa" et "cool"... N'oublions pas que sa tribune du Monde incite a la haine antijuive et aux incendies de synagogues, comme le fait d'ailleurs justement remarquer sa propre soeur (http://www.ripostelaique.com/La-curieuse-deontologie-du-Monde.html). Braitberg n'est pas seulement un demi-Juif qui cherche son identite (ce qui n'a evidemment rien de reprehensible), mais il est aussi un militant de l'UJFP (a ne pas confondre avec l'UPJF...), association radicale de Juifs antijuifs qui defilent a Paris sous les drapeaux du Hamas.

Écrit par : Itshak | 03/02/2009

À mon sens, J-M Braitberg n'est pas plus obsédé sexuel que nazi ou tous les noms d'oiseau dont on a bien voulu l'affubler. Il adore surtout la provocation. Sa lettre au "Monde" répond à ce trait de son caractère et, accessoirement, donne un écho inespéré à la parution de son prochain roman. Car il est loin d'être c.. Braitberg. Études de journalisme, Sc PO, Sociologie, le tout trempé dans un bain qui va de Mao à Trotski en passant par Bakounine. Je me trompe J-M ? Le "sale gosse" transforme son trop-plein d'énergie en bougeotte, coincé qu'il était entre une mère protestante pleine de ferveur, un grand-père anticlérical et un père avec qui il n'a pas encore réglé ses comptes. Un homme blessé en quelque sorte, Jean-Moïse, qui se soulage des sentiments contradictoires qui l’obsèdent par une jouissance de la vie et, en ce qui nous concerne, un plaisir jubilatoire à le nous le jeter crûment à la figure, pauvres c.. aveugles qui n’avons rien compris. Plus vous le chaufferez, plus il y prendra du plaisir.
« je suis tout à fait conscient, quand je vois la réaction planétaire qu'a suscité mon texte sur Internet […]que le coup de gueule que j'ai poussé avec mon texte est juste »
Merci, Jean-Moïse pour cette merveilleuse leçon d’humanité, de générosité qui n’a d’égale que ta modestie. Dommage que cette psychothérapie publique qui t’aidera peut-être à t’en sortir à titre personnel incite une cohorte d’esprits faibles ou malins à penser que les Juifs se sont transformés en bourreaux. Il y en a décidément qui nous préfèrent victimes ou morts, Israël en a décidé autrement, ne leur en déplaise.
A.C.

Écrit par : Albert Capino | 03/02/2009

"L'art nazi s'avère être une des clefs d'analyse et de compréhension du régime national-socialiste" (Léon Poliakov).

En tout cas, il permet d'appréhender la fascination exercée par l'homosexualité sur les nazis et son retournement en une impitoyable persécution. Au lendemain de la défaite allemande de 1918, le rêve d'un retour à l'état de nature déferla sur le pays dévasté, qui réveilla de nombreuses tentatives de résurrection des cultes germaniques préchrétiens. Une glorification mythique de la "virilité", une relégation des femmes à l'église, la cuisine et la nurserie (Kirche, Küche, Kinder, les 3 "K") balisèrent sournoisement les voies à une ambiguïté certaine quant à l'homosexualité. Le Parti Social Démocrate allemand (SPD), premier parti politique allemand sous Weimar, soutient la lutte homosexuelle mais de façon feutrée. Le Parti Communiste allemand, lui, s'affirma comme le meilleur défenseur de la cause homosexuelle : "la classe dirigeante utilise le code pénal pour satisfaire ses instincts sadiques : il est de son intérêt de réguler la vie sexuelle des classes populaires et aussi de tenir en tutelle le prolétariat" (F. Tamagne, opus cité). Mais l'un et l'autre déclencheront des campagnes homophobes pour stigmatiser "l'homosexualité bourgeoise, perversion fasciste".

L'homophobie hystérique, dont le champion fut Heinrich Himmler, ne fut pas la position initiale du Parti-national-
socialiste, même si son impitoyable logique interne devait le mener à une hostilité radicale face l'homosexualité. Le premier ouvrage de Hans Blücher, proche des SA, "affirma la composante homoérotique des mouvements de jeunesse allemande, base d'une théorie globale de l'Etat Viril" (F.T. opus cité). S'appuyant sur les travaux et théories d'Adolf Brand, son exact contemporain, fondateur de la Gemeinschaft der Eigenen (Communauté des Particuliers), il veut fonder une société élitiste, aristocratique, un état culturel réunissant de jeunes hommes de valeur, unis par les liens invisibles de leur amour" (F.T. opus cité). "La société masculine est le moyen idéologique de se protéger de la nuit sociale. L'homoérotisme est la voie d'accès aux sphères suprêmes de l'Etat : il est à l'origine du pouvoir". L'idéologie qui sous-tend les mouvements qui s'en inspirent, nationalistes et réactionnaires, est ainsi décrite par Nicolaus Sambart ("Chroniques d'une jeunesse berlinoise, 1933-1943, cité par F. Tamagne) : "un culte de la virilité, de la camaraderie, de la fidélité (…) dont le but était l'érotisme masculin ou, pour m'exprimer sans voile, les relations homosexuelles qu'entretenaient les membres de l'équipe de base, au centre de laquelle se trouvait le guidecharismatique, le héros des hommes."

La mythologie et l'art nazis s'inscriront très exactement dans cette optique. Le mythe de l'arianité servira à l'exaltation de "l'homme nouveau" dont les attributs sont la virilité et la camaraderie, la force et la vaillance. La "nouvelle race des seigneurs" s'illustre par sa robustesse et sa santé physique, signes d'humanité et d'équilibre. Arno Breker et Joseph Thorak dérivent de la beauté, de la perfection corporelle à l'exaltation de la force brutale par la démesure musculaire et la dureté des traits du visage imprimés dans la pierre. L'homoérotisme est plus que suggéré par l'art nazi qui prône le culte du corps masculin, nu, huilé et musclé, offert en des poses athlétiques suggestives, qui ne peuvent que faire naître le désir du spectateur pour un corps si parfait - non sans qu'à l'admiration et l'envie ne se mêlent des sentiments plus troubles que fortifient les incessants appels à la "camaraderie virile".

La production cinématographique du IIIe Reich est très marquée par l'homoérotisme. L'amitié masculine, la beauté virile, l'héroïsme en sont des constantes. L'ardeur de la jeunesse, son enthousiasme, son indépendance sont les forces régénératrices de la nation allemande, mais tout cela est miné par un malentendu ravageur. Quelqu'aît pu apparaître une "homosexualité à la mode", et même si une certaine "communauté homosexuelle" brasse les classes sociales et défie les catégories où l'on se plaît à classer les homosexuels, ceux-ci, jusque dans l'affirmation de leurs différences qu'ils veulent voir reconnues, répugnent à cette réduction de l'originalité de chacun disparue, fondue en une masse uniforme, but ultime du système nazi. Il y a autant de constructions identitaires homosexuelles que d'individus. Ce sont les aléas d'un cheminement plus ou moins long, tour à tour douloureux et épanouissant, qui permettent à tout un chacun de reconnaître sa singularité et de l'accepter. Si, dans toute existence, l'interpénétration des sphères publique et privée est le résultat d'un dosage jamais acquis une fois pour toutes, cela se vérifie encore davantage dans la vie des homosexuels. A la question de l'homosexualité, chacun ne peut donner qu'une réponse individuelle, mais la question n'est pas posée à tous de la même façon, au même âge, au même degré de connaissance de soi-même, des liens en soi-même de l'affectivité et de la sexualité. Les homosexuels n'ont pas bâti leur identité sur des expériences uniques, mais le plus souvent avec les uns, homosexuels ou non, et contre les autres. Socialement, mais aussi politiquement, ils furent souvent instrumentalisés au service, fût-ce dans l'exécration, d'une cause qui n'était pas la leur.

Sous la République de Weimar déjà, l'Allemagne vaincue prônait le redressement de la nation par le sacrifice individuel, mais l'entre-deux-guerres fut aussi la féconde période des "années folles". Les jeunes voulaient se démarquer de la "génération sacrifiée", celle de leurs parents. Le corps sain et sportif que l'on offre en modèle est pour les uns un appel à la joie de vivre en liberté, pour les autres l'objet du sacrifice demandé par la Patrie, le Parti, la Race. Le surinvestissement de la virilité, par laquelle on est censé gagner la guerre, exaltation de la violence, de la brutalité refusées par les uns, est pour les autres appel au plaisir. Les théories des porteurs de torches, guerriers blessés et autres colosses nus à la musculature hypertrophiée sont pour les uns symboles de héros vainqueurs, d'exemples à reproduire par le sacrifice de soi et pour d'autres des victimes abîmées dans un désastre national, dont l'immolation ne fut qu'une criminelle aberration. Le contresens et le malentendu ne pourront résister aux coups de butoir du national-socialisme


Dès l'avènement au pouvoir de Hitler, la persécution homophobe commence, et il faut remarquer qu'aussitôt elle s'accompagne d'un sadisme que l'on ne peut comprendre que comme l'aveu inversé de la fascination exercée sur les tenants du pouvoir par l'homosexualité, une façon de se dédouaner, de se déculpabiliser par le crime de toute honte d'un désir inassouvi. La lutte du nazisme contre l'homosexualité sera sans merci.

Le désir homosexuel est abhorré par l'idéologie nazie. L'homme aryen ne peut que désirer la domination de sa race sur tout autre, l'écrasement du plus faible par le plus fort. La femme de par sa nature biologique ne peut avoir d'autre rôle social que celui de la maternité pour la survie de la patrie et le bien de l'Etat. "En dehors de la maison familiale, la jeunesse allemande doit être éduquée physiquement, spirituellement et socialement dans l'esprit du national socialisme au service du peuple et de la communauté nationale" (loi du 22.12.36). L'homosexualité manifeste la dégénérescence de l'Occident. "L'homosexualité est un danger pour l'Etat : elle porte atteinte au caractère et à l'existence civique des hommes" (Dr Lorenz). Dès 1935, tout acte inspiré par le désir sexuel d'un homme à l'égard d'un autre homme est déclaré criminel par nature, et le juge est invité par la loi à apprécier le juste châtiment sur la base d'un "sentiment général sain" et des "sources non écrites du droit", autrement dit, laissé à sa discrétion.1936. Himmler devient chef de la police nazie. Avec lui, la terreur anti-homosexuelle s'organise : éradication et rééducation. Les homosexuels sont ravalés au plus bas degré d'une prétendue échelle d'humanisation. Le nazisme veut enregistrer, recenser, réprimer tout acte homosexuel. Rien ne doit échapper au contrôle de l'Etat.

La sexualité normale ne peut être que reproductrice : avortement et homosexualité sont donc des crimes, mais certains coupables sélectionnés pourraient peut-être, par les soins de L'Institut allemand de recherches psychologiques et psychothérapiques, être réorientés vers la normalité. Le traitement des homosexuels ne fut jamais homogène : certains furent lourdement condamnés, d'autres épargnés. La détention préventive de 12 à 24 mois durera aussi longtemps que nécessaire, "au gré des chefs de camp de réforme ou de camp de travail. De 1937 à 1940, 90 000 homosexuels furent fichés. Certains prisonniers pouvaient être relâchés s'ils témoignaient d'une certaine attirance pour les femmes. Beaucoup moururent sous la torture, de malnutrition, des suites de pseudo expériences médicales pour lesquelles les homosexuels étaient particulièrement recherchés. Il sera à jamais impossible de dire combien d'homosexuels succombèrent à la répression nazie. L'accusation d'homosexualité servit facilement le régime nazi dans l'élimination de ses opposants. Il s'en servit notamment contre l'Eglise catholique qui ne cessait de protester contre l'école unique en Allemagne. Au lendemain de l'encyclique de Pie XI "mit brennender Sorge" du 14 mars 1937 qui condamnait les fondements idéologiques du nazisme, le 30 mai 1937, devant 25 000 personnes réunies à Berlin, Joseph Goebbels, exploitant les plus bas instincts d'une foule chauffée à blanc contre "les corrupteurs de la jeunesse", poussait ses sbires à faire hurler par la multitude : "Pendons-les ! Massacrons-les !". De 1937 à 1945, plus de 4 000 membres du clergé allemand moururent de faim, de maladie ou sous la torture dans les camps de concentration. Dans bien des cas d'élimination décidée par le pouvoir suprême hitlérien, l'accusation d'homosexualité, fut-elle totalement infondée, fit son œuvre.

Les fantasmes sexuels, homosexuels, qui firent pour une part le succès du nazisme (retour à la nature, force et discipline de garçons hiérarchisés par leurs exploits sportifs) sont ceux-mêmes qui, dévoyés par l'impérialisme, la confiscation de toute liberté, l'exaltation fanatique d'une mythique pureté raciale dans l'imaginaire collectif, serviront, la guerre approchant, à mobiliser les énergies contre ces éternels marginaux, ces insoumis que sont les homosexuels.
Rien n'est jamais définitivement conquis. L'identité d'une personne ne peut se fonder entièrement sur son orientation psychoaffective et sexuelle. Elle se construit tout au long des âges de la vie. Chaque individu doit, sinon en justifier la cohérence, du moins s'efforcer d'y donner sens, signification et orientation, pour lui-même mais aussi dans et pour la société dont il est partie prenante. Aucune idéologie totalitaire, de droite ou de gauche, ne pourra jamais s'accorder à cette dangereuse liberté humaine, à ce risque que présente un désir homosexuel hors norme.

Sources :

Histoire de l'Homosexualité en Europe, Florence Tamagne, Ed. du Seuil, mai 2000.

L'Art nazi, Adelin Guyot et Patrick Restellini, Ed. Complexe, Bruxelles, 1996.

Etude de Blaise Noël, psychologue-psychothérapeute, 2000.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/02/2009

La métamorphose d’Hitler "crise collective, crise personnelle "

Résumé

Adolf Hitler, personnalité narcissique, lisait et dessinait beaucoup déjà avant sa première guerre. Seul son ami d’adolescence écoutait ses monologues. Des idées, il en avait mais il n’a pas cherché à les réaliser. Sa crise existentielle de 1918 a pris la forme d’un Vécu Psychotique Initial. Il s’est alors réorganisé autour d’un délire paranoïaque passionnel pour sauver le pays. Son Œdipe prégénital a fourni l’objet positif maternel - l’Allemagne - et l’objet négatif - le juif, le Père - Son délire antisémite s’est placé au centre de ses défenses hypochondriaques. Il a découvert la puissance de sa parole et fort de sa mission s’est imposé en prophète du renouveau allemand. Ses capacités exceptionnelles de maîtrise se sont révélées. Il a réussi à exploiter son narcissisme au service de son action objectale. Dans ce travail je cherche à préciser quelques moments de ce processus.

Table des matières
Son vécu mystique, sa métamorphose
Etait-il de structure psychotique ?
Le vécu psychotique initial
Sa paranoïa
Antisémitisme et angoisses hypocondriaques de persécution

Texte intégral

1 La Russie a été vaincue en 1917. Les allemands ont espéré remporter la victoire encore en juillet 1918. Ils sont d’autant plus surpris par la défaite à l’automne de cette même année. La crise politique, économique et sociale qui va durer quinze ans s’ouvre. La déception des vétérans a été immense. Adolf Hitler, caporal décoré mais personnage insignifiant, un vétéran parmi des millions d’autres, a été intoxiqué au gaz et hospitalisé dans un hôpital militaire d’octobre à novembre 1918. Au début des années 20 un ancien adjudant de son régiment a revu un Hitler méconnaissable, devenu un autre homme au regard hypnotique.i Il l’avait connu particulièrement calme, modeste, soumis, conscient de ses devoirs et sans aucune capacité pour diriger. En 1923 le général Ludendorff, le tout puissant chef des armées allemandes pendant la guerre, le proposait comme Chancelier du Reich. Chenille en Autriche, chrysalide pendant la guerre, il est devenu un véritable Sphinx à tête de mort.

Son vécu mystique, sa métamorphose

2Le jeune autrichien, néanmoins nationaliste allemand de 26 ans qui s’est engagé dans l’armée bavaroise en 1914 était intéressé par la politique. Il avait des idées arrêtées sur à peu près tout, en particulier sur « l’Etat idéal » et la « tempête de la révolution »iii qui, pour être sociales, ne devaient certainement pas être démocratiques. Au front il a découvert et a appris à aimer la discipline militaire, la camaraderie, l’ambiance de danger. Enfin il se sentait à l'aise et chez lui. Il avait répudié sa famille, dans l’armée il en a retrouvé une. Son homosexualité latente a vraisemblablement été mieux intégrée. Sa vie désorganisée de bohème sans joie s’est trouvée contenue. Il a endossé l’identité militaire. Dommage que le métier d'artiste militaire, à l'instar du médecin ou de l'aumônier, n’ait pas été inventé. Alors que sa vocation d’artiste n’a guère été avalisée par la société (deux échecs aux épreuves d'admission des Beaux Arts de Vienne), sa carrière militaire a été couronnée par la suprême consécration de la croix de fer première classe. Dévoué à la victoire allemande, son identité militaire a été gravement remise en question par la débandade. Cette crise collective a déclenché chez lui une crise individuelle. Démobilisé, il allait se retrouver, comme avant la guerre, sans occupation et sans ressources. Sa crise devait donc trouver remède à ses deux casse-têtes : comment sauver la patrie et comment s’aider lui-même. Il a su faire d’une pierre deux coups, et quels coups !
3
4 Hitler a subi deux épisodes successifs de cécité. Un premier dû à l'exposition au gaz de combat et un second, qui s'est temporairement installé alors qu’il venait de réaliser la réalité de la défaite à l'occasion du prêche d'un pasteur. "Brusquement, la nuit envahit mes yeux, et en tâtonnant et trébuchant je revins au dortoir où je me jetai sur mon lit et enfouis ma tête brûlante sous la couverture et l'oreiller." "D'affreuses journées et des nuits pires encore suivirent ; je savais que tout était perdu. … Dans ces nuits naquit en moi la haine, la haine contre les auteurs de cet événement" (la défaite).iv Sa crise a commencé ainsi. Il aurait retrouvé la vue grâce à l’hypnose et à l’habilité manœuvrière de son psychiatre, ce qui reste controversé. Des historiens compétents n’ont pas validé la source de ces informations, un roman.v Le psychiatre antinazi qui a effectivement traité Hitler s’est suicidé après la prise de pouvoir. Je ne retiens pas l’anecdote du traitement par hypnose, en revanche, contrairement à Ian Kershaw, je reconnais dans le second épisode de cécité une production pathologique.vi Etait-ce pour ne pas voir la défaite ? Hitler ne décrit pas l'évolution de cette incapacité secondaire qui a produit les hallucinations.
5Il a, en effet, affirmé ultérieurement avoir reçu à cet hôpital de Pasewalk un message ou une inspiration, lui annonçant qu’il allait libérer le peuple allemand et rendre sa grandeur à l'Allemagne. La version autorisée parue en 1923, met en scène une infirmière qui tient un soldat devenu aveugle dans ses bras. Le soldat n’est guère préoccupé par son sort personnel mais exclusivement par les malheurs de son pays. L’infirmière, maternelle, l’assure de sa croyance dans la résurrection de l’Allemagne et le guerrier retrouve alors « la vue, sa foi, sa volonté et sa confiance dans la victoire. » Hitler devait évidemment connaître les précédents de Jeanne d’Arc et de Saul de Tarse, ce dernier passant par un épisode de cécité avant de se dénommer Paul. Guido von List (1848-1919), néopaganiste germanique, de qui Hitler a beaucoup appris, a aussi présenté en 1902 une cécité temporaire avec visions. On peut considérer que le délire paranoïaque d’Hitler s’appuie sur ce point de départ hallucinatoire mais que sa construction rigoureuse va ensuite recouvrir le moment hallucinatoire initial.vii
6On peut estimer avec les auteurs de la première étude psychologique d’Hitler, datée de 1942, que l'Allemagne était bien pour lui inconsciemment sa mère qu'il fallait défendre contre son père, alcoolique et brutal, figuré par les juifs.viii Sigmund Freud a remarqué que les mauvais objets persécuteurs dans la paranoïa ont été au départ des objets d’amour. Hitler devait aimer son père comme le font tous les petits garçons, avant de se mettre à le détester. « Le modèle que le paranoïaque reproduit dans son délire de persécution s’inspire des relations entre l’enfant et son père. L’enfant attribue régulièrement au père une pareille toute puissance (comme les « sauvages » à leur roiix), et l’on peut constater que la méfiance à l’égard du père est en relation étroite avec cette surestimation. Quand le paranoïaque choisit une personne de ses relations comme son « persécuteur », il la promeut de ce fait au rang d’un père, le place ainsi dans des conditions qui lui permettent de la rendre responsable de tous les malheurs que sa propre sensibilité lui fait subir. »x Cette interprétation, à savoir que les juifs représentent inconsciemment son père ne pose problème que par le radicalisme de l’antisémitisme d’Hitler. Il voulait non pas écarter mais éliminer les juifs donc éliminer le père. Entreprise impossible dont le ressort ultime pouvait être la culpabilité ressentie par Hitler lors du décès de sa mère. Il l’a adorée, certes, mais a refusé de lui obéir. Son-beau frère, le mari de sa demi sœur, avec qui il a rompu, a dû l’accuser d’avoir rendu sa mère malade. A-t-il jamais fait le deuil de sa mère ?
7Pourquoi Hitler s’est donné les juifs comme persécuteurs-persécutés ? En tant qu’allemand il se sentait handicapé dans son propre pays, la Monarchie polyglotte. Ce sentiment de fort préjudice a été puissamment réactivé par la défaite. Cependant il ne se trouvait plus alors en Autriche, qui n’existait plus, mais en Allemagne. Il fallait d’autres boucs émissaires que les peuples de la Monarchie. Les juifs étaient là ! L’antisémitisme religieux chrétien traditionnel suivi après l’Emancipation via les antisémites des Lumières et du nationalisme romantique par celui, racial, du völkisme a créé l’ambiance propice. Hitler pouvait avoir des motifs plus personnels. Le traitement douloureux et coûteux, administré par le Dr Bloch, de confession juive, vraisemblablement sur la demande d’Adolf, à sa mère avant son décès en décembre 1907 a pu contribuer à assimiler les juifs à des empoisonneurs.xi Il avait pourtant apprécié ce médecin et ne s’est jamais permis de le détester.

Etait-il de structure psychotique ?
8
9 Hitler n'a pas fait d'épisode pathologique majeur mais des signes de structure psychotique se repèrent. Sa personnalité schizoïde et narcissique était évidente dès l'enfance et surtout l’adolescence : original, rigide, solitaire, timide, insomniaque, froid, ayant des difficultés de contact. Il a pratiqué plus tard une grande sélectivité alimentaire. Sa phobie de contamination date de Vienne. De nombreuses pages du "Mein Kampf" sont consacrées aux problèmes d'hygiène et spécialement à la lutte contre la syphilis. Toute la vie de la nation devrait être organisée, selon lui, de manière à combattre la syphilis : "à savoir que, de la solution de ce problème, dépend tout, l'avenir ou la ruine". Ultérieurement il a souffert d'hypocondrie grave, de toxicomanie médicamenteuse avec dépendance, a adhéré à des croyances semi délirantes pendant toute sa vie d'adulte, a gravement méconnu la réalité vers la fin de sa carrière.
10Les passages suivant du 'Mein Kampf" révèlent des angoisses psychotiques typiques de fin du monde :
11 "…que les auteurs responsables de cette maladie" (le marxisme) "qui avait infecté les peuples, avaient été de vrais démons : car seul le cerveau d'un monstre, non celui d'un homme, pouvait concevoir le plan d'une organisation dont l'action devait avoir pour résultat dernier l'effondrement de la civilisation et par suite la transformation du monde en un désert". Ou encore :
12"La doctrine juive du marxisme … met à la place du privilège éternel de la force et de l'énergie, la prédominance du nombre et son poids mort. … Admise comme base de la vie universelle, elle entraînerait la fin de tout ordre humainement concevable. Et de même qu'une pareille loi ne pourrait qu'aboutir au chaos dans cet univers … de même elle signifierait ici-bas la disparition des habitants de notre planète." "Si le Juif, à l'aide de sa profession de foi marxiste, remporte la victoire sur les peuples de ce monde, son diadème sera la couronne mortuaire de l'humanité. Alors notre planète recommencera à parcourir l'éther comme elle l'a fait il y a des millions d'années : il n'y aura plus d'hommes à sa surface. "Le péché contre le sang et la race est le péché originel de ce monde et marque la fin d'une humanité qui s'y adonne."xii C’est ainsi que ses angoisses hypocondriaques prenaient des proportions cosmiques. Ces constatations sont en faveur de l'existence d'une structure psychotique. Comme bien d’autres psychotiques avant lui il a cherché à reconstruire le monde qui s’écroulait, à sa manière délirante.
13Le psychotique « choisit » dès le début de sa vie les forces de son Inconscient, les pulsions, plutôt qu’un compromis avec la réalité, ce qui entraîne plusieurs conséquences dont le refus des contraintes, l'angoisse permanente d'envahissement par les contenus de l'inconscient et l'impossibilité de se servir d'un objet réel pour la satisfaction. Le porteur d’une structure psychotique vit sous l’épée de Damoclès de l’envahissement pulsionnel. Une telle structure ne dégénère pas toujours en maladie mentale. La psychose manifeste survient, quand elle se produit, après une décompensation, en général pour des raisons propres à l'économie psychique de la personne : manque d’investissements, de satisfactions. Le potentiel pathologique d’Hitler ne s'est pas transformé en maladie mentale manifeste, en tout cas il n'était pas perçu comme malade par les allemands.
14Hitler possédait un tempérament d’artiste. La mentalisation n’était pas au premier plan dans son fonctionnement psychique. Ses capacités d’action et ses dispositions caractérielles prédominaient. Le dessin et la parole furent ses moyens préférés d’élaboration. C’est en parlant qu’il réfléchissait. Son fonctionnement psychique avec ses particularités perverses et paranoïaques relevait de la psychose de comportement et de caractère.xiii C'est-à-dire qu’il parlait et agissait de préférence à la réflexion et à la pensée. La Providence le guidait disait-il, dont il suivait les consignes comme un somnambule, justement sans réfléchir.

Le vécu psychotique initial xiv

15Norman COHN a écrit à propos du « Libre Esprit » du Moyen Age (mouvement mystico politique)xv: "Du point de vue de la psychologie des profondeurs, on pourrait dire que tous les mystiques commencent leur aventure psychique par une période d’introversion profonde, au cours de laquelle ils vivent, en adulte, une réactivation poussée des fantasmes déformants de la première enfance. Par la suite deux voies se présentent. Il peut se faire que le mystique ait acquis - tout comme un patient qui a subi avec succès une cure psychanalytique - une personnalité mieux intégrée, au champ affectif plus vaste, et plus détachée des illusions qu’il pouvait entretenir sur lui-même ou sur ses semblables. Mais, il se peut également, que le mystique introjecte les images gigantesques des parents, dans ce qu’elles ont de plus agressif, omnipotent et cruel, pour se transformer en mégalomane nihiliste." Norman Cohn ne développe pas davantage son idée et ne donne pas non plus la référence de sa source éventuelle. Mais il décrit l’expérience d’Hitler sur son lit d'hôpital.
16Le "Vécu psychotique initial" (V.P.I), est une expérience pathologique similaire à celle décrite par Norman Cohn qui précède le démarrage d'un épisode psychotique aigu. Le V.P.I inaugure une crise de restructuration à la recherche d’un nouvel équilibre de l’économie psychique décompensée. Il ouvre la voie à la création de l’objet encore jamais trouvé et partant à l’envahissement pulsionnel. C’est une expérience de satisfaction inattendue qui apporte des investissements nouveaux. Hitler manquait d'investissements ordinaires. En bon psychotique il avait du mal à accepter les satisfactions pulsionnelles. Au cours du V.P.I émerge un objet transitionnel hallucinatoire, mais non encore délirant et anti-traumatique, (crée, trouvé, comme dirait Winnicott), la prophétie dans le cas d’Hitler. Le plus souvent le sujet psychotique, désireux de revivre cette expérience abandonne ses défenses habituelles contre la pression de son inconscient et se laisse après quelques jours de latence envahir par ses pulsions. Alors l'épisode psychotique aigu se déclare. Chez Hitler l'envahissement pulsionnel psychotique n'a pas eu lieu. Une réorganisation paranoïaque préventive a empêché la décompensation psychotique aiguë. Ce qui suppose l’existence préalable d’une organisation psychique consistante malgré sa structure psychotique. Autrefois on parlait de Moi fort.
17De la crise en général Jaspers a écrit que c’est le moment au cours duquel l’existence connaît une transmutation, dont on sort changé que ce soit dans le sens d’un nouvel essor, ou au contraire, de l’effondrement.xvi La crise existentielle surmontée accroît les capacités créatrices. Au décours du VPI l’objet naturel, naïf, prêt à l’emploi qui sert, s’il existe, à la satisfaction des besoins pulsionnels, est remplacé par un objet artificiel, virtuel, un objet au second degré, un objet sublimatoire ou délirant. Dans le cas d’Hitler cet objet, sa mission de sauver l’Allemagne, n’était plus transitionnelle, mais délirante.

Sa paranoïa
18
19 "La paranoïa est caractérisée par le développement insidieux d'un système délirant permanent et solide s'accompagnant d'une parfaite conservation de la pensée qui reste claire et ordonnée", …délire qui "se développe dans la cohérence et la clarté avec conservation du vouloir et l'action" (Kraepelin). Le paranoïaque a tout compris. "Sûr de tout, il ne doute de rien" (Lacan). Hitler répond aux critères de diagnostic du paranoïaque « idéaliste passionné ».xvii La conviction qu'une lutte mortelle était engagée entre les juifs et les allemands dont l'issue inévitable serait la destruction de l’un des protagonistes et que les allemands devaient anéantir les juifs avant qu'il ne soit trop tard, était le socle délirant de sa pensée paranoïaque. Pour les anglo-saxons la notion de paranoïa englobe tous les délires chroniques.
20C’est néanmoins difficile, sinon impossible, de rattacher le déploiement ultérieur de la paranoïa à l’histoire personnelle d’Hitler, bien qu’il ait été un enfant maltraité par son père ayant dû accumuler pas mal de ressentiments. L’équilibre de l’économie psychique peut se maintenir chez les paranoïaques, comme chez les personnes saines, si les investissements apportent suffisamment de satisfactions. Dans ce cas les projections sont contenues, elles restent dans un cadre socio-culturel acceptable. On sait, l’exemple d'Hitler en témoigne, que ce cadre est largement extensible. Le discours politique völkisch autorisait déjà une énorme activité projective. Hitler lui-même pouvait, sans passer pour fou, mettre dans le même sac francs-maçons, marxistes, capitalistes et juifs. Le réalisme n’est pas plus une condition préalable de l’action politique que de la vie religieuse.
21La dispersion de ses intérêts avant 1914 montre que la personnalité paranoïaque d’Hitler n’était pas encore centrée sur un noyau délirant. Il était déjà possédé par une haine profonde contre tout et tous ceux qui ne se pliaient pas instantanément à ses désirs. La surestimation pathologique de lui-même n'est que trop connue. Il était méfiant, rejetait tout apprentissage organisé. On retrouve souvent chez les personnalités paranoïaques une inadaptation sociale. La sienne était flagrante entre son départ l'été 1909 de la chambre partagée avec Güstl Kubizek, et son entrée au foyer d'hommes en février 1910. Durant ces 5 ou 6 mois il a été sans domicile fixe et sans moyens de subsistance.
22Eugène Bleuler a estimé qu'une situation vitale fondamentale peut jouer un rôle dans le déclenchement de la paranoïa. Pourquoi Hitler avait-il besoin d’un objet paranoïaque - son antisémitisme -, est une question à laquelle nous ne pouvons répondre. Les paranoïaques présentent des systèmes persécuté-persécuteur de ce type avec des supports très variés.
23Nous devons admettre un effet d’après coup. Il ne s’est pas proclamé le prophète du renouveau de l’Allemagne juste après sa sortie de l’hôpital. Pourtant à son retour à Munich, en novembre 1918, il est élu par ses camarades dans des circonstances mal connues à des postes de représentant. Le capitaine Karl Mayr, son premier protecteur qui l’a rencontré en mai 1919 a écrit bien plus tard : « Il était comme un chien fatigué, sans collier, se cherchant un maître …. Il n’était en rien concerné par le peuple allemand et sa destinée ». Mais en août 1919 il était déjà la vedette d’un camp de propagande de l’armée avec des discours centrés sur l’antisémitisme. Il a ainsi investi la vie politique, ou plutôt s’est laissé investir par elle à l’aide de l’armée. Le 16 septembre il a écrit son premier texte antisémite connu : « l’antisémitisme ne doit pas se fonder sur l’émotion mais sur les faits, dont le premier était la constatation que le judaïsme était non pas une religion mais une race. L’antisémitisme émotif conduit aux pogromes, l’antisémitisme basé sur la raison doit conduire à l’abolition systématique des droits accordés aux juifs. … Le but final doit être indubitablement la disparition des juifs. » xviii Tout y est. La boîte de Pandore de sa paranoïa s’est ouverte, son mauvais génie s’affirme. Ainsi sa crise personnelle est bel et bien terminée à la fin de l’été 1919. Son rôle de boutefeu de la crise collective commence.

Antisémitisme et angoisses hypocondriaques de persécution

24Hitler s'est demandé en rencontrant des juifs "orientaux" en caftan, à Vienne, s’ils étaient eux aussi des allemands et a conclu qu’ils étaient membres d'une autre nation. Ces juifs d'ailleurs auraient été d'accord avec lui. Cette constatation fournira une des bases de toute son évolution ultérieure car son questionnement personnel a été aussi identitaire. La généalogie et la vie familiale de son père ont été particulièrement compliquées. Il a fait détruire le village natal de son père et des tombes familiales. Faire du judaïsme une contre-valeur lui a permis d’assumer sa germanité.
25Quels sont les autres tenants de son antisémitisme ? Persécuter les juifs était-ce une source de plaisir pour lui ? « J'étais obsédé par le souvenir de certains événements remontant au Moyen Age et que je n'aurais pas voulu voir se répéter. » écrit-il en 1924xix. Nous savons que des désirs peuvent d’abord apparaître sous déguisement négatif que nous refusons d’abord pour mieux les accepter ensuite. Il était « obsédé » par des scènes sadiques de pogrome. Ses actions sadiques montées ensuite en tant que Führer contre les juifs sont des réalisations fantasmatiques dont le premier signe d’appel se trouve contenu dans cette phrase du Mein Kampf. Les réaliser a été le véritable mobile de sa politique antisémite. Comme cela a déjà été soutenu, l’objectif réel d’Hitler n’était pas l’expansion militaire, ni l’avènement d’une nouvelle race aryenne, mais tout simplement la destruction des juifs. Cet objectif, il l’a poursuivi avec une facilité, une persévérance et une maitrise de la mise en œuvre dignes d’une meilleure cause. C’était un plaisir et non un devoir pour lui. Néanmoins il ne pouvait accepter ses fantasmes trop crus. Il n’a pas autorisé la poursuite des pogromes du Kristallnacht organisés par Goebbels. Il fallait que les persécutions soient rationnellement organisées et exécutées. C’est pourquoi les tueries de masse à l’Est et dans les camps d’extermination devaient rester cachées. Hitler a été un Sade qui au lieu de revendiquer ses fantasmes par des publications littéraires les a réalisés en secret par procuration. Dans le faisceau surdéterminé de ses motivations qui a placé les juifs au centre de son délire paranoïaque, leur aptitude à prendre le rôle de victime a sans doute été une des plus puissantes.
26Les angoisses de contamination dans la névrose obsessionnelle ont été interprétées par Freud comme défense contre l’angoisse de la grossesse. Cette interprétation est moins incongrue, appliquée à Hitler qu’elle n’apparaît à première vue. Sa paranoïa a été déclenchée par la défaite. L’idée de l’empoisonnement du peuple allemand et le mythe un peu plus tardif du coup de poignard dans le dos de l'armée par les marxistes et les juifs, ont été repris par lui. Un coup de poignard est une pénétration tout comme la contamination. Cette introduction par l’arrière est l’équivalent symbolique chez le paranoïaque de la pénétration anale tant redoutée. L’homosexualité latente joue, selon Sigmund Freud, toujours un rôle dans la paranoïa. Ainsi, à la suite de ce viol anal symbolique Hitler pouvait par identification redouter inconsciemment une grossesse monstrueuse persécutrice. Les angoisses de contamination et de grossesse ne sont donc pas sans rapport et peuvent se manifester, entres autres, par des symptômes abdominaux. Hitler souffrait spécialement de crampes et de gaz intestinaux. Etait-ce l’expression de son désir d’étouffer tout le monde avec ses gaz ? Il a fini par le faire. Six millions de personnes ont été assassinées avec son gaz Zyklon B.
27Sa crise existentielle a changé Hitler de tout au tout et lui a permis de devenir le personnage clé de la crise collective de son pays. Après sa sortie de l'hôpital il s’était progressivement focalisé sur sa mission politique et son délire paranoïaque antisémite de lutte cosmique entre juifs et allemands. Ce sont ces angoisses de type hypocondriaque concernant le métissage, la contamination de la "race des Seigneurs" par des races inférieures, en particulier par des juifs, qui véhiculaient désormais ses angoisses d'envahissement pulsionnel. La guerre et l’hospitalisation ont changé son caractère sur deux points essentiels : tout en restant solitaire il pouvait désormais se mêler aux autres, apprécier la compagnie des hommes de son espèce. Il a également acquis par sa mission une prise sur la réalité. Il ne se mouvait plus exclusivement dans son monde imaginaire. Il a depuis toujours fait preuve d’une capacité extraordinaire à remodeler sur le papier l’univers tout entier. Après sa sortie de l’hôpital il a montré rapidement ses nouveaux pouvoirs à réaliser ses fantasmes pour devenir cette figure de démiurge infernal qui pétrissait les gens, les institutions, les pays comme un sculpteur l’argile. Son antisémitisme fanatique délirant lui servira désormais de boussole. A divers moment de sa vie Adolf Hitler a fait preuve d’importantes aptitudes à changer sa conduite conformément à ses décisions. Faire de la politique a été une décision prise dans la foulée de la résolution de sa crise. Sa volonté inflexible de paranoïaque l’a conduit au zénith et puis l’a précipité dans l’abime.

Notes

Notes de bas de page littérales :

i BINION R. HITLER among the Germains, Elsevier NY/Oxford/Amsterdam, 1976, p. 2
ii upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/1/14/Sp
iii KUBIZEK A. ADOLF HITLER, MEIN JUGENDFREUND. Leopold STOCKER VERLAG, 2002, (1953). Graz-Stuttgart.
iv HITLER A. Mein Kampf http://www.abbc3.com/historia/hitler/mkampf/fra p. 106
v WEISS Ernst, Le témoin oculaire, Folio, 2006
vi KERSHAW Ian, HITLER, 1889-1936, Hubris, Norton, New-York, London, 1998
vii FERRANT A. Psychose paranoïaque, in ROUSSILLON R. et collab. Manuel de psychologie et de psychopathologie clinique générale, Masson, Paris, 2007
viii LANGER W. C. A Psychological Analysis of Adolph Hitler His Life and Legend http://www.jewishvirtuallibrary.org/jsource/Holocaust/hitlerpsychtoc.html
ix Remarque de l’auteur.
x FREUD S. Totem und Tabu, Gesammelte Werke, IX, Fischer, 1961, p. 64.
xi BINION R., op cité, pp. 14-23
xii HITLER A. op. cité p. 35 et p. 129
xiii WIENER P. Structure et processus dans les psychoses, P.U.F 1983
xiv WIENER P. op. cité. pp. 64-77Observations n° 19 et 20, p. 99
xv COHN N. The poursuit of the Millennium. Oxford University Press , 1970, p.176.
Ed française : Les fanatiques de l’apocalypse, Éd. Payot, Paris, 1983, p.188, (1957)
xvi JASPERS K. Allgemeine Psychopathologie, Springer, 1973 p. 586
xvii EY H, Manuel de Psychiatrie, Masson, 1967, Paris, p. 513.
xviii KERSHAW Ian, op. cité, 121-125
xix HITLER A. op. cité, p. 28

Paul Wiener, «La métamorphose d’Hitler crise collective, crise personnelle », Les Cahiers de Psychologie politique [En ligne], Sommaire du numéro 14, Dossier : Les multiples visages des crises, mis à jour le : 02/02/2009, URL : http://172.16.128.67:50010/cahierspsychologiepolitique/index.php?id=327.

Quelques mots à propos de : Paul Wiener
Ancien Professeur des Universités paul.wiener@free.fr

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/02/2009

Cher gilles-michel
pourquoi cette manie des psychanalystes de tout expliquer par leurs theories reductrices? Expliquer Hitler par ses pb d'enfance excite la curiosite mais ne permet en definitive pas de le comprendre ni surtout de combattre le danger qu'il incarne. Idem pour Braitberg et cie, toutes proportions gardees.

Écrit par : Itshak | 03/02/2009

"Un coup de poignard est une pénétration tout comme la contamination. Cette introduction par l’arrière est l’équivalent symbolique chez le paranoïaque de la pénétration anale tant redoutée. .."
RIDICULE!!!
Tout ce fatras psychanalytique pour dire qu'Hitler (Imah shemo) etait un ENC... Freud a bon dos! (c'est le cas de le dire).
Arretez de nous inonder de ces salades! Merci

Écrit par : paulo | 03/02/2009

Cher Pierre,

En quoi la psychanalyse nous aide-t-elle à trancher ce nœud de l’histoire ? En quoi nous fortifie-t-elle pour triompher de ces forces-là ? Qu’est-ce qu’un savoir, que vaut une pensée qui nous laissent démunis face à la cruauté de l’ennemi ?

A R(y)IEN !!!

Quand à la curiosité, elle a été sollicitée au départ, au point que Brait a cru pouvoir user de sa réthorique, pour faire calin-calin avec un pauvre "con-préhensif".

Après, cela se gâte, car comme dit Paulo, c'est chiant ... et il n'y a bien que vous deux pour avoir tenté de lire et répondre !

Conclusion: Pierre, tu peux faire des "coupes" au montage !

Au sujet suivant et le prochain qui vient me titiller avec le concept de Génocide, je lui fous un [copier/coller] dans la gueule !

Yehidoute.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/02/2009

@ J.E.L

salut haver
tu nous dis

"Remercions seulement le fait qu'aucune de ses pauvres israeliennes qui sont tombees sous son joug malefique,n'ait portee en elle quelque fruit.




T'inquiètes frérot!!
je connais ce genre de hableur qui reve tout ce qu'il n'a jamais pu accomplir
avec force détails style son vermicelle plein de sable etc etc...

je penche plutot pour un gus qui a eu une expérience homo avec des zarabes dans sa
jeunesse et qui vient nous raconter ses pseudo exploits

le fameux "sable" ça doit etre l'adjuvant que l' arbi lui a glissé

on connait bien ce genre de lope qui se flatte de ce qu'il n'a jamais été capable de faire


Allez Pierre, laisses le lire et ensuite tires la chasse sur les excréments que ce détritus a laissés en passant s'écouler de son anus décousu comme son esprit

Écrit par : YEHOUDI | 03/02/2009

A Albert Capino (sans mauvais jeu de mot)
Je préfèrerais dire Copino. Il y aurait au moins copain. Mais le jeu de mot final, minable, serait toujours là, alors restons en là.
C'est qu'il me connait bien l'animal. Il a cerné la bête. Il a lancé son lasso et hop, le Braitberg est entravé par les quatre fers, le vaillant cow boy triomphe sur son dos.
T'a gagné.
Serais-tu mon frère pour me comprendre aussi bien. Ou alors c'est que t'as du passer un sacré bout de temps sur le net pour non seulement trouver les infos mais les mettre bout à bout et faire le psy.
En tous cas, chapeau bas, enfin, je veux dire kippa basse, ou kapele, je préfère. Excuse moi c'est mon côté yiddsichman vieille école.
Bon, alors voilà, j'avoue: je suis un immonde provocateur, une mec qui cherche à se faire de la pub, un enfoiré de goy enjuivé, un juif engoyé, un sous-homme, un untermensch, un taré, un barjot.
INE VREY ONTISEMIT.
D. en somme (Barukh ata, adonai elohenou, melech ha'olam qui nous a conduit à Auschwitz, à Majdanek, à Sobibor, à Treblinka et à Belzec).
Le seul truc qui m'ennuie, mon Alrberle, c'est que tu imagines que je ne sois pas vraiment obsédé sexuel...
Ca c'est le truc qui vraiment me chagrine. Tu me connais pourtant si bien. Tu dois bien savoir. Tu ne te souviens pas? Allons rappelle toi, la dernière fois que nous nous sommes rencontrés. C'était si doux, si bon.
D. t'a niqué, mon pote, pendant que tu dormais du sommeil de l'injuste. Le juste, lui ne dort jamais, trop préoccupé par la misère du monde.
Bon allez, assez rigolé. C'est vrai que mon prochain roman ne parle que de tout ça. Et surtout, comme tu l'as si bin compris de la question essentielle du sexe du père qui m'a créé en mettant fin à son peuple...
Il commence par cette phrase : "C'est compliqué d'être juif. Surtout quand on ne l'est pas." Encore merci pour la pub.
Allez, salut mon Albert, mon frère. Après tout, Albert contient presque la moitié de Braitberg.
Signé: le kabbaliste masqué.

Un kabbaliste dans la nuit... son nom?
Il s'appelle Zéro...

Écrit par : Braitberg | 03/02/2009

La curieuse déontologie du Monde, vis-à-vis de mon grand-père

par Alice Blaitberg

mardi 3 février 2009

Dans son édition du 28 janvier 2009, le journal Le Monde publiait une lettre ouverte au titre accrocheur : « Effacez le nom de mon grand-père à Yad Vashem ». L’écrit était signé « Jean-Moïse Braitberg, écrivain » et demandait, au nom de « l’ humanité » que le nom de son grand-père, Moshé Brajtberg, déporté à Treblinka en 1942, soit effacé du Mémorial Yad Vashem en Israël pour protester contre le comportement « cruel » de l’armée israélienne contre les Palestiniens de la bande de Gaza.

http://www.desinfos.com/spip.php?page=article&id_article=12887

http://www.ripostelaique.com/La-curieuse-deontologie-du-Monde.html

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 03/02/2009

Braitberg est un manipulateur de la pire espere et qui a un probleme non résolu avec son identité.

Un chrétien qui se fait passer pour un Juif car toute personne qui a lu sont texte pensera qu'il est Juif.

Il fait partie de l'upjf une association antisémite tenue par une poignée de non-juif avec une origine Juive mais se faisant passer pour des Juifs.

Voila ce que donne les mariages mixtes non assumés..........La haine de soi de ces "Juifs" est probablement la pire qu'il soit.

Vous n'etes rien braitberg sauf a etre utilisé par les occidentaux qui se soigne de leur culpabilité. Pensez donc la bonne affaire un "Juif" qui demande que l'on retire le nom de son grand père de yad vachem........cela permet aux occidentaux de se déculpabiliser et de transformer les Juifs en bourreaux abjectes. Mais a y regarder de plus près (qui le fera ?) on constate la manipulation de cet individu qui souffre et refoule ses origines........

Il faut peut etre ne pas oublier que ce genre d'individus chrétien peu fréquentable ont tjr été utilisé par l'eglise pour essayer de pervertir le peuple Juif.

Il faut laisser ce petit monsieur dans ce qu'il est et nous Juif aimer et aimer notre pays : Israel

Écrit par : robert | 04/02/2009

Braitberg est un manipulateur de la pire espere et qui a un probleme non résolu avec son identité.

Un chrétien qui se fait passer pour un Juif car toute personne qui a lu sont texte pensera qu'il est Juif.

Il fait partie de l'upjf une association antisémite tenue par une poignée de non-juif avec une origine Juive mais se faisant passer pour des Juifs.

Voila ce que donne les mariages mixtes non assumés..........La haine de soi de ces "Juifs" est probablement la pire qu'il soit.

Vous n'etes rien braitberg sauf a etre utilisé par les occidentaux qui se soigne de leur culpabilité. Pensez donc la bonne affaire un "Juif" qui demande que l'on retire le nom de son grand père de yad vachem........cela permet aux occidentaux de se déculpabiliser et de transformer les Juifs en bourreaux abjectes. Mais a y regarder de plus près (qui le fera ?) on constate la manipulation de cet individu qui souffre et refoule ses origines........

Il faut peut etre ne pas oublier que ce genre d'individus chrétien peu fréquentable ont tjr été utilisé par l'eglise pour essayer de pervertir le peuple Juif.

Il faut laisser ce petit monsieur dans ce qu'il est et nous Juif aimer et aimer notre pays : Israel

Écrit par : robert | 04/02/2009

la littérature de la tapette vieillissante me confirme dans ce que je disais de lui plus haut!!

"Tu me connais pourtant si bien. Tu dois bien savoir. Tu ne te souviens pas? Allons rappelle toi, la dernière fois que nous nous sommes rencontrés. C'était si doux, si bon.


XXXXXXXXXXXXXXX


Une vieille tarlouze qui mouille toute seule de ses gargarismes!!

Avec des trucs comme ça un seul discours : un bourre-pif dans la tronche ! et un pal dans le fion !!

Écrit par : YEHOUDI | 04/02/2009

Ce que dit mon frère sur ses convictions et ses engagements passés vis à vis de la communauté juive est rigoureusement exact. Là-dessus, il ne se vante pas.
Il n'aurait pas pu publier sa lettre ouverte dans le Monde, avec omission de son appartenance active à l'Ujpf sans la complicité du journal. Le journal ne pouvait pas ignorer le militantisme de JMB.
C'est pourquoi j'ai focalisé mon article sur l'antisémitisme bien français, millénaire et culturel, souvent inconscient, qui le nourrit .

http://www.ripostelaique.com/La-curieuse-deontologie-du-Monde.html

Je pense que tout le monde pense, écrit, raconte tout et n'importe quoi. Les médias font le tri en fonction de leurs objectifs qui sont loin d'être objectifs. Le Monde est plus coupable que JMB à mes yeux car il est sensé apporter des réponses, de l'information et des références à son lectorat qui lui fait confiance.

Je pense que JMB a tout autant été manipulé par Le Monde qu'il a manipulé la mémoire de notre grand père à des fins partisanes et personnelles.

Jean-Moïse a terriblement besoin d'être aimé et j'ai idée que si la communauté juive "l'embrassait", il reverrait ses provocations manipulatrices.

Comme vous le constatez, je suis en colère mais je prends du recul, j'analyse pour avancer. Les passions sont contre-productives quand on veut favoriser la Paix.

Écrit par : Alice Braitberg | 04/02/2009

Il a surtout besoin de se faire soigner et ses problèmes viennent de lui. Maintenant si il sert a soupe aux medias c'est aussi son probleme. Non la communauté n'a ps a aimer ce genre d'individus. C'est a lui de venir et d'etre a la hauteur.

Les allemands ont fait plus de mal que la Shoa, car il y a apres toutes les souffrances que cela a entrainées.

Je vais pas raconter mon expérience personnelle mais j'ai connu une askenaze a qui ont avait carrément caché ses origines. Je vous passe les souffrances, les rejets et les mensonges mais elle n'a été réellement mieux qu'apres avoir assumé sa judaité et d'etre revenu a la maison.

Donc si les gens comme cela été normalisé il n'en voudrais pas a leur peuple, aimeraient Israel et detesteraient leur bourreaux qui eux sont des occidentaux.........

Écrit par : robert | 04/02/2009

A JEAN MOISE

Que de lignes là ou il n'y avait pourtant juste une chose à mettre car vous avez parfaitement raison.

Mais allez jettez un coup d'oeil sur vos nouveaux juifs (ceux que vous appellez les palestiniens).

je suis http://aval31.free.fr

et oui vos chers juifs restent toujours et encore les juifs ...même s'ils se défendent un peux avec Israel.

Alors désolé pour nous et bienvenue en Israel qui a bien besoin de belles plumes comme la votre

Écrit par : aval31 | 04/02/2009

Il est trop drôle Jean-Moïse ! Copino ? Ha ha ! T’as rien trouvé de mieux ? Tss tss, le fringuant révolutionnaire de l’époque bordelaise a bien mal vieilli.
Le poil à gratter que tu as avalé, tu le régurgites à présent par petits jets empoisonnés.
Goy enjuivé ? Juif engoyé ? Antisémite même ? Non. Rien de tout ça : tout juste un écorché à l’étroit dans sa peau, qui se voudrait spirituel. Tu mords parce que tu te sens trahi, rejeté pour cette partie que tu aurais voulu qu’on aime en toi ?
Ah, je te vois bien sourire devant ton écran à l’évocation de ces prières, de ces quelques mots de yiddish et d’Hébreu que tu balances, ou des petites juives que tu aurais niquées… Comme cette colère intérieure que tu cherches à évacuer pour te soulager. Pauvre J-M : comme ta nuit doit être noire…
Immonde ? Taré ? Barjot ? Mais pourquoi te faire tant de mal ? Je n’ajouterai pas au plaisir : l’auto-flagellation, vous aimez suffisamment à l’UJFP. Vous êtes des gros malins. Au sens nocif du terme. Signer en ta qualité « d’écrivain » avait deux buts : l’un, personnel pour créer un buzz autour de ton nom, l’autre, plus partisan, pour tenter de faire avancer les thèses de votre assoc dans les colonnes du « Monde ». Mais profaner la mémoire de ton grand-père par procuration : c’est vrai que t’es minable en « Zéro masqué ».
Enfin ma poule, avant de m’imaginer enc.., par une intervention divine en plus, et te targuer de laisser des souvenirs impérissables, encore faudrait-il que tu puisses te servir de ton engin, autrement que pour pisser sur les tombes de tes ancêtres.
L’embourgeoisement de la vie près de Paris, entouré de tes chats, t’a-t-il ramolli à ce point ?
Touche à tout qui s’annonçait brillant, te voici fantasmant à touche-pipi ! Quelle misère…
Celle du monde ? Tu t’en fous comme de ta première cuite. Tu voulais qu’on s’intéresse à toi.
Mais est-ce leur faute si tu t’es senti rejeté par ces Israéliens, par ces Juifs qui ne t’ont pas ouvert les bras ? Si la douleur de l’Holocauste t’a aidé à te bâtir, en aucune manière ne leur a-t-elle été suffisante pour construire une nation. Si c’était le cas, Israël n’existerait pas aujourd’hui. Il faut beaucoup plus de force de caractère. C’est ce qu’à l’UJFP, vous n’avez pas intégré. C’est aussi ce pourquoi il n’y a toujours pas d’Etat palestinien.
Le jour où les hommes laisseront leurs vielles rancoeurs au vestiaire, cesseront de se tourner vers le passé à la recherche d’une identité, sanctifieront leurs enfants plutôt que leurs morts, ils auront trouvé la force de résister à ceux qui les tirent toujours et encore vers le bas. Alors, ils pourront envisager de bâtir une société civile de progrès.
http://www.youtube.com/watch?v=YSzAh9Kf-o0
Penses-y Jean-Moïse : lorsque tu auras cessé de vouloir tuer l’image du père, celui des absences, celui qui n’a pas su t’aimer comme tu l’aurais voulu, ce jour-là tu seras toi aussi en paix avec toi-même.
A.C.

Écrit par : Albert Capino | 04/02/2009

MERDE A FREUD* et aussi à ceux qui s'étallent pour rien dire parcequ'on est dans cette merde aussi grâce à eux.

et bienvenue à JEAN MOISE (au fait tu as lu l'historique du conflit sur le site aval31, tu comprend le vrai problème maintenant)

Laisse tomber ces histoires d'identité, des centaines de milliers de russes sont comme toi en Israel et ce sont eux qui font décoller le pays économiquement.

Israel reste fait aussi pour toi, il y a toujours des kibboutz et les gens y restent toujours aussi inventifs et nobles,

oui la noblesse de celui qui va risquer de prendre une balle(ou même une pierre comme j'en connais à Toulouse) pour que l'enfant d'un ennemis ne soit pas tué même si toute la planète le considère comme un assasssin.

*pas vraiment philosémite....

Écrit par : aval31 | 04/02/2009

Vous êtes un malade pervers Braiberg. J'imagine vos grands parents si ils eté vivants.

Comme le temps des kappos devait être bon pour vous !!

Vous adoré la mort et avait surement une vie sterile, votre haine est orienté vers vous mme un "juif" qui ne l'ai pas avec ses souffrances steriles.

Bien heureusement mes enfants juifs eux, sont éduqués dans la vie et la fierté d'etre juif.

Vous êtes un chrétien en fait et votre dévalorisation de notre religion n'a d'egal que votre amour des chrétiens

Votre père a créé un monstre mais paix a son âme car il n'en est point responsable puisque victime.

Pourquoi vous perdez votre temps a parler avec cet individu ?? Il represente le passée malade et pervers de certaine personne d'origine Juive. Heureusement ds 20 ou 30 ans ils auront disparus de l'histoire.

Il a juste été instrumentalisé par les occidentaux..........

Laissez faire le temps et laissez venir un nouveau peuple Juif, qui vivra ds la fierté et l'auto-defense !!

Écrit par : robert | 05/02/2009

Oui la liberté c'est de laisser les autres tranquille, mais la liberté est-ce de cracher sa débilité et ses problèmes sur les autres ??

La liberté implique un minimum de respect, ce n'est pas le cas de cet individu qui ne répresente rien sauf lui mme et qui a été instrumentalisé par ce journal.

Écrit par : robert | 06/02/2009

Faut-il lapider d'abord et ensuite, laisser faire les charognes, ou l'inverse ? A lire telles interventions concernant M. Jean-Moïse Braitberg, c'est la question qui s'impose.

Ouvrirez-vous un jour un débat sur l'usage, la force et la valeur de l'anonymat ?

Bonnes réflexions,

Jean Vircoulon

Écrit par : Jean Vircoulon | 07/02/2009

Oui vircoulon il faudra bien un jour ouvrir un debat sur le pourquoi de la haine d'israel des européens et de leur utilisation de guignol comme braitberg a des fins de propagande déculpabilisante ??

Écrit par : robert | 08/02/2009

Robert, je pense que la haine des Européens vis à vis d'Israël repose sur son substrat chrétien, en particulier catholique romain.
Il est intéressant de noter que l'Ordre de Malte qui est le chevalier de la Chrétienté dans le monde, aux ordres du Vatican, ne cite pas Israël mais uniquement la "Terre sainte".
Je l'explique, citations à l'appui ici :http://fr.blog.360.yahoo.com/blog-QnEH6bQ5fqdUnjwwQpY-?cq=1&p=602

Écrit par : Alice Braitberg | 08/02/2009

J'avais écrit çà avant mais ....

http://aval31.free.fr/shahid/leila_shahid.htm#hebreux

.......maintenant je dirais simplement que nous subissons le vide laissé par la haine de sois non pas juive mais occidentale.

Ce vide était censé laisser arriver le communisme , celui ci disparu on se retrouve avec l'islamisme à la place.

Mention spéciale pour la France avec le quai d'Orsay et sa politique arabe qui fait du pays entier le plus dangereux de la planète en tant que cheval de troie islamiste en occident

TRES TRES important la video exliquant le processus pour en arriver là en occident

http://www.dailymotion.com/video/k6sIvCNBPkZHOAlBt1

sinon pour les cathos je pense plutot qu'ils sont aussi nazes que les israeliens en propagande....(c'est dire) donc fichons leur la paix.

Écrit par : aval31 | 08/02/2009

je sais Alice voir le livre de J. Isaac "genese de l'antisémitisme".Il faudrait rajouter que l'occident utilise se conflit comme exutoire a un lourd passé.

Que l'occident utilise sa haine des hebreux en la transformant en amour pour les pauvres arabes palestiniens.

La solution a tout cela : etre fier d'être un hebreu, d'aimer notre pays(israel)et faire en sorte que nos enfant ne seront plus des Juifs mais des hebreux.
J'espere et je fais en sorte que mes enfants partirons en israel.........

Écrit par : robert | 08/02/2009

ouhai "plus des juifs mais des hebreux" : tu ne veux plus de la hallakha ?

Il y a déjà les Karaites qui sont comme çà (qui d'ailleur ne sont pas reconnus comme juifs et ne se considèrent pas comme tel )... ils sont en train de disparaitre.

Écrit par : aval31 | 08/02/2009

Qu'entendez-vous par propagande ?

Les Juifs doivent trouver la capacité de gérer leur blocage névrotique à l’égard de la Guerre Psychologique.

Dans l’hypothèse où la position diplomatique et stratégique israélienne à long terme ne serait pas encore davantage ébranlée – ce qui mettrait tout l’Etat en danger -, Israël et le peuple juif devront imiter le reste du monde et mettre en oeuvre leurs propres agences de Guerre Psychologique.

http://www.upjf.org/actualitees-upjf/article-13581-145-7-guerre-propagande-au-moyen-orient-david-jacobs.html

Quand à l'islamisation de l'Europe, en pleine guerre d'Algérie, en 1956, Malraux écivait:"c'est le grand phénomène de notre temps que la poussée violente islamique; sous-estimée par la plupart de nos contemporains, cette montée de l'islam est analogiquement comparable aux débuts du communisme, du temps de Lénine."

http://blog.alexandredelvalle.com/archives/160-Lislamisation-de-lEurope.html

Les fantasmes pacificateurs ne doivent pas faire d'ISRAËL une parenthèse de l'Histoire.

Laissons les cathos de côté, effectivement, et Braitberg également; c'est pour cela que le terme de propagande est ambigü.

Et pour compléter le site Aval31 :

De Carthage à Jérusalem : la communauté juive de Tunis, par Robert Attal et Claude Sitbon.

http://www.chemla.org/Tunisie.html

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 08/02/2009

Je suis très étonnée de constater l'aveuglement de la majorité des gens, représenté ici par Aval31 et Deharbe qui conseillent de laisser "les cathos de côté".

D'une part les plus grands massacreurs de Juifs dans l'histoire ont été les Cathos, des Croisés aux Inquisiteurs, en passant par les Ukrainiens, les nazis et les Polonais.
D'autre part, les terres d'Islam ont plutôt bien accueuilli jusqu'à il y a peu les Juifs persécutés par les Cathos.
Ensuite, le Vatican qui n'a jamais abandonné l'esprit des Croisades n'a jamais renoncé à sa "Terre sainte".
Je l'ai expliqué preuves à l'appui dans mon article mais ... il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre !

Je maintiens que le Vatican a tout intérêt à ce que Juifs et Musulmans se déchirent à travers Israël et la Palestine, pour garder la main mise sur Jérusalem. Le Vatican soutient les Palestiniens. Relisez mon article.

Oui, je sais, je ne suis pas une people, alors je peux toujours pisser dans un violon ...

Je ne dis pas pour autant que tous les Musulmans veulent du bien aux Juifs ...

Écrit par : Alice Braitberg | 08/02/2009

Alice vous êtes vraiment sûre d'avoir vu la vidéo sur la démoralisation???

Parceque çà vous concerne vous moi et votre frère (moi j'ai eu mon choc psychologique necessaire au réveil, merci).

Je pense qu'Israel serait même prêt à donner Jérusalem aux chrétiens si nous avions la garantie de leur force et aussi confiance.
Après tout on est bien à New york !

mais ces derniers son faibles et ont parfois les défauts dont vous parlez mais la question est vraiment secondaire : la plus grande force sioniste dans le monde sont les dizaines de millions d'évangélistes !!!!!! c'est déjà eux avant tout qui nous protègent tant bien que mal contre les bêtes antisémites et collabos.

oui les chrétiens qui n'ont pas cette "démoralisation", les mêmes qui vous sauverons peut être, une troisième fois encore !!!

Les questions sur "avant on était copain" juif et musulmans:
c'est tres joli mais bon faut arreter de lire les gentils dépliants touristiques, merci

Les mellah(gettho au magreb)contrairement à ce que disent les bourgeois juifs venu en France, monopolisant la parole(je reste poli) étaient des mouroirs çà c'est pas les docteurs Boujenats qui vous en parlerons !

Les juifs pauvres ont surtout fuit en Israel ! et eux on ne peut les entendre.

Il existe des livres sur le sujet et si vous êtes bobo comme je l'ai été allez à Zagora au Maroc, vous comprendrez, l'extortion le chantage l'exploitation la pressuration d'une communauté entière (avec une minorité de profiteur).

Écrit par : aval31 | 08/02/2009

Sinon mon cher DEHARBE c'est pas à Israel de bouger matière de propagande parceque de toute manière tout ce qui en sort est d'avance soumis à la theorie du "complot sioniste".

et là je regarde de manière très très appuyée nos véritables judenrats avec leur petits fonctionnaires et surtout nos "médias communautaires"

Écrit par : aval31 | 08/02/2009

Mme Braitberg, j'ai toujours pensé que le dialogue judéo-chrétien était une foutaise, que l'Eglise n'avait jamais renoncé à son hégémonisme. Vous ne m'avez pas compris.

Le Grand Rabbinat a annulé une réunion prévue pour le 2 mars à Rome avec le Saint-Siège de la Commission pour les relations religieuses avec les Juifs.

Dans une lettre adressée au président de la Commission, le cardinal Walter Casper, le Grand Rabbin Oded Weiner a écrit qu’ "il sera difficile de poursuivre le dialogue, sans des excuses publiques".


D’un côté, l’islam refuse d’envisager la parole éternelle de Dieu comme une personne, comme un fils, parce que cela lui paraît incompatible avec l’unicité de Dieu. N’en résulterait-il pas une sorte de dédoublement de Dieu, une sortie hors du monothéisme ? Mais alors, comment faut-il envisager la parole éternelle de Dieu, pour qu’elle ne vienne pas briser l’absolue unicité de Dieu ? Si cette unicité implique que Dieu soit radicalement coupé de toute altérité, et donc que rien d’autre que lui ne puisse avoir la même nature que lui, il faut aller jusqu’à refuser toute continuité, toute communauté de nature entre Dieu et sa parole éternelle. Il faut nier que cette parole soit engendrée par Dieu, nier qu’en elle sont présentes la pensée et la volonté de Dieu, et donc nier que cette parole soit l’expression même de Dieu. Mais alors, comment éviter de rabaisser la parole de Dieu au rang de créature ? En quoi cette parole sera-t-elle encore divine, si ce n’est en ce sens trivial qu’elle aura Dieu pour source de son existence ?

D’un autre côté, le christianisme refuse toute assimilation de la parole de Dieu à une créature, et affirme que cette parole, engendrée par Dieu, est de même nature que lui. Or comme la subjectivité, le fait d’être quelqu’un, sont des traits absolument essentiels de la nature de Dieu, il semble nécessaire d’aller jusqu’à dire que la parole éternelle de Dieu est elle-même quelqu’un, un sujet. Dieu et sa parole éternelle sont, comme un père et un fils, deux personnes ayant une même nature. Mais alors, comment éviter de nier l’unicité de Dieu ? N’y a-t-il pas deux Dieux au lieu d’un ?

Islam et christianisme sont ainsi amenés à assumer, chacun pour leur part, une contradiction, ou du moins une position qui semble de prime abord contradictoire. Et ils y sont conduits par les réponses divergentes, qu’ils apportent à une même question : celle du statut de la parole éternelle de Dieu. Ainsi :

L’islam affirme à la fois que la parole de Dieu n’est pas une créature, et que cette parole n’est pas Dieu lui-même. Il y aurait donc quelque chose qui ne serait ni Dieu, ni une créature de Dieu, ce qui semble impossible.

Le christianisme affirme à la fois que Dieu est absolument un, et que la parole de Dieu est elle-même Dieu. Dieu serait donc à la fois unique et double, un et deux, ce qui semble impossible.

***********************************************

Il n'y a jamais de guerre " purement " religieuse - ni d'ailleurs de conflit entièrement étranger à la religion.

Les conflits opposant des confessions religieuses mêlaient le plus souvent des causes économiques, politiques, voire sociétales (l’envoi de « preux chevaliers » en Terre Sainte à la fin du XIè siècle avait entre autres pour objectif de délester les royaumes d’Occident de leur trop plein de jeunes nobles aux ardeurs guerrières si dévastatrices pour les populations).

La religion fut — et est toujours — un prétexte moral, fédérateur (d’identité, de culture) justifiant des actions guerrières aux motifs parfois complexes (cf. Les guerres récentes en ex-Yougoslavie, Tchétchénie, voire les actes de terrorisme religieux récents dans le monde).

Le temps des médias, celui de l’instantanéité, du direct, de l'"actuel", se focalise généralement sur des événements récents, plus ou moins proches de nos préoccupations. Dès lors que des faits violents surviennent dans quelques cités-banlieues de France ou qu’un nouveau conflit naît en Afrique ou en Asie, la religion est souvent citée comme étant l’un des facteurs moteurs ou déclenchants des crises.

En cela, vous n'êtes pas people, mais n'en faites pas un complexe.

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 08/02/2009

Monsieur Gille c'est bien possible qu'il y ai des contradictions le problème c'est seulement pourquoi s'en prendre aux juifs.
Moi quand je marche dans une merde je m'en prend pas au commerçant tunisien, c'est tout.

Le reste me rappelle un peut les devinettes ridicules de l'allemand à Auschwitz dans le film "La vie est Belle".

Très malsain.

Écrit par : aval31 | 09/02/2009

Evangélistes, juifs messianiques, prosélytisme, propagande, conversionisme, etc .....

Nous n'avons pas besoin de ta protection, dégages !

Rentres dans ta boutique ! On sait qui a déposé la merde !

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 09/02/2009

Mon dernier commentaire a été enlevé. Ce n'était que le relevé des insultes ordurières adressées par M. Robert Anonyme à M. Braitberg.

Ses insultes ordurières ont été maintenues, comme ses fautes d'orthographe, et surtout, le grand principe qu'il proclame sans l'appliquer : "La liberté implique un minimum de respect".

M. Robert Anonyme pourra compléter son beau principe : "La liberté implique un minimum de respect, d'insultes ordurières et de censure".

Jean Vircoulon

Écrit par : Jean Vircoulon | 09/02/2009

Cher Monsieur,
Je ne crois pas avoir censure votre reaction. Je n'efface que les messages antisemites ou scatologiques (certains messages de M. Braitberg rentrent dans cette derniere categorie mais je les ai laisses pour permettre aux lecteurs d'apprecier la hauteur de sa pensee).
I.Lurcat

Écrit par : Itshak | 09/02/2009

Gilles, qui çà "dégage" ?

Écrit par : aval31 | 09/02/2009

TOI, qui me pose la question, et en cadeau une "makat tsionout" !!

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 10/02/2009

TOI, qui me pose la question et en cadeau une " makat tsionout ".

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 10/02/2009

ah oui faut pas voir la théorie du complot partout

MR Deharbe="Etudes de Sciences Humaines. Exercice pro: psychothérapies "

Je jure que je le savais pas quand j'ai écris "merde à freud" ! désolé

mais çà montre au moins que peut être que lorsqu'on n'essaye pas de trops s'étaller ...et bien on vise juste et on va droit au but.

Écrit par : aval31 | 10/02/2009

Le sionisme est-il colonialiste ?

Oui. Israël est une colonie de peuplement dont l'évolution ressemble à celle des Etats-Unis, de l'Australie, voire, par certains côtés de l'Afrique du Sud.

Cette dernière comparaison est cependant dangereuse car ....

Alors il ne faut pas l'écrire.

Le sionisme est-il impérialiste ?

Si l'on entend par là que l'Etat d'Israël a des visées expansionnistes, oui.

Existe-t-il un peuple juif ? ... il existe bien un peuple juif, et aujourd'hui un peuple et un Etat israéliens. On ne peut plus revenir en arrière.

Pas de regrets, j'espère ?

http://aval31.free.fr/orient/sionisme/sionisme.htm

Écrit par : Gilles-Michel DEHARBE | 10/02/2009

"Alors il ne faut pas l'écrire."

je suis d'accord avec vous et il ne faut pas l'écrire ailleur que dans ce site internet !

GROS MALIN

Écrit par : aval31 | 10/02/2009

Salut les potes,

Coucou me revoilà.

Vous qui n'avez que l'insulte, l'exclusion et le racisme à la bouche, j'ai oublié de vous dire quelque chose: le nom de mon grand-père gazé à Treblinka ne se trouve pas qu'à Yad Vashem. Il est aussi inscrit au cimetière parisien de Bagneux sur le monument érigé en souvenir des victimes du génocide par les "Amis de Piotrkow" le landmanschaft, la société d'originaires de la ville de ma famille en Pologne. J'y suis allé hier et j'ai déposé un caillou au pied du monument où est écrit le nom, francisé de mon grand-père: Moïse Braitberg.
Bien sûr, ce n'était pas pour mon grand-père que j'ai fait ça. Il est mort et ne peut pas m'entendre. C'était pour moi, pour me rassurer, pour voir si je pouvais encore tenir debout malgré le poids de l'ordure que vous avez déversé sur mon nom. Mais ça va. Je suis encore debout.

Je passe sur le fait que vous ayez censuré le texte dans lequel je parlai, de manière poétique et symbolique de ce même grand-père...

Enfin, cher monsieur Lurçat, puisque vous avez semble-t-il une certaine influence sur ce site, je conserve par devers moi une des lettres d'encouragement et de soutien que vous m'aviez adressée à l'époque où je dénonçais la collusion entre certains mouvements pro palestiniens et néonazis dans les colonnes du Quotidien de Paris.

Mais tout le monde peut se tromper, vous comme l'ancien maoïste Jacques Tarnéro. Il est vrai qu'avec un cerveau comme le vôtre, on se sent forcément plus proche de la pensée d'Avigdor Lieberman que de celle de Freud.

Jean-Moïse Braitberg futur
Fusillé comme juif (à moitié seulement, 6 balles suffiront) par les purs héros sionistes, en bonne compagnie avec Daniel Barenboim, Schlomo Sand, Zeev Sternel, Théo Klein, Charles Enderlin, Michel Warshavsky, Michel Tubiana, Noam Chomsky, Philip Roth, Ilan Pape, Eric Rouleau, Alain gresh etc...
Ainsi qu'avec les âmes déclarées Herem de Barukh Spinoza, Yehoudi Menuhin, Pierre Dac, Trotsky, Karl Marx, Lassalle, Pierre Mendes-France, Léon Blum, Karl Kautsky, et, bien sûr, de notre cher ami Sigmund Freud.

Tuez les tous, dieu reconnaitra les siens.

Autant en emporte le vent de votre insondable bêtise.

Écrit par : braitberg | 11/02/2009

Braitberg vous n'êtes pas Juif ni entier, ni a moitier contrairement a ceux que vous citez !! Vous êtes un collaborateur des Français avec votre propagande débile.


Votre but n'est que de chercher a diviser le peuple Juif avec vos mensonges ainsi que vos amis.

Laissez tranquille le peuple Juif et occupez vous de l'origine de vos souffrances.

Votre souffrance est bien triste et plutot d'orienter votre haine de frustré sur les Juifs, faites en sorte de l'orienter vers les européen qui eux sont coupable!!

mon grand père a été persécuté par les allemands et croyez moi je suis normal je deteste les allemands mais que voulez vous je suis un VRAI juif contrairement a vous qui n'etes qu'un chrétien.

Laissez ce pauvre type dans son délire identitaire, dans 20 ou 30 ans il disparaitra, le futur appartient aux Juif qui je l'espere redeviendront des hebreux.......

Écrit par : robert | 11/02/2009

Robert,
Quand vous écrivez "je suis un VRAI juif contrairement a vous qui n'etes qu'un chrétien.", vous vous placez sur le même niveau argumentaire que mon frère et vous prêtez des verges pour vous faire battre. Ce faisant, vous desservez la communauté que vous souhaitez défendre.
Et je vous rappelle qu'au 18ème siècle, Jean-Moïse aurait été considéré comme un "vrai juif".
Je connais plusieurs personnes issues comme moi de couples mixtes, dont le père est juif, qui se considèrent comme Juifs et ont adopté la communauté de leur père. Ils sont parfaitement acceptés par leur épouse juive qui a donné naissance à des enfants juifs.
Quant à ceux qui ont épousé des chiksés, ce n'est pas pour autant qu'ils ne se sentent pas juifs.
Discriminer et éventuellement rejeter de la communauté les enfants issus de couples mixtes n'est pas une bonne attitude.
Ce n'est pas que je prêche la mixité mais je pense qu'on doit tenir compte de la réalité et savoir faire une place aux enfants qui en sont issus et se sentent proches de la communauté de leur père.
Personnellement, je suis très bien acceptée par la famille juive de mon père, de même par mes amis et connaissances 100% juifs, chacun respectant la singularité et les coutumes de l'autre.

Cordialement,
Alice

Écrit par : Alice Braitberg | 11/02/2009

ALice je ne rejette rien puisque je fais partie des Juifs qui considère qu'il faille facilité la venue des couples mixtes. Ma femme est elle meme une convertie avec sa maman bretonne. Mais une convertie qui démontre chaque jour qu'elle est Juive a part entière.
Mes enfants sont tous éduqués dans la fierté d'être Juif et d'aimer Israel mais vous voyez des personnages comme votre frère sont des monstres issue de persécution. A cause en partie de votre frère mes enfants sont obligés d'apprendre un sport de combat plutot que du piano..........

J'ai, il y a bien longtemps recontré une askenaze qui ignoré qu'elle été Juive, issue aussi de mariage mixtes mais Juive car dans sa généalogie, c'etait tjr passé par la mère sur 3 générations. Son arrière grand mère avait épousé un français, puis avait eu des filles et ainsi de suite sur 3 générations.

Elle a bcp souffert jusqu'a retrouvé son identité perdu et de l'assumer dans l'effort pour redevenir une Juive qui maintenant est marié est a 5 enfants. Belle réussite du destion face a la horde d'européen haineux.
Donc je connais bien le problème et croyez moi ses parents se savaient Juif mais été viscéralement contre les Juifs. J'entendait des propos indigne du genre "Israel est un état nazi" alors que ces gens là avait comme identité une étoile jaune de l'époque.

Ces gens là sont plus a plaindre et j'éprouve de la compassion. Victime de leur bourreau qui a engendrait une haine de leur frères et de leur pays Israel.

Après avoir vu cela, j'ai compris que non seulement apres la Shoa, il y avait eu des morts de plus mais pas physiquement mais mentalement. Ces gens là sont des malades qui ont besoin de se faire soigner.
Le comble de l'absurde : Hair leur frère pour aimer leur bourreau, quelle monstruosité.
Le traitement redevenir un Juif normal et mme un hebreu.

Mes enfants sont éduqué dans la normalité et je leur donne les armes pour comprendre que cette haine est une jalousie..........Je leur donne les armes pour aimer Israel et qu'a chaque insulte contre ce qu'il sont je leur dis "pette leur la gueule je te paye pas des cours de grav maga pour rien".

Ils sont normalisé, cherche la paix des esprits mais ne tolère jamais la moindre haine.

Quand a votre frère il voila un noble combat ceci explique cela :


Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs sont plus loyaux envers l’Etat d’Israël qu’envers le pays dans lequel ils vivent" :

Autriche : 47% (contre 54% en 2007)
France : 38% (39% en 2007)
Allemagne : 53% (contre 51% en 2007)
Hongrie : 40% (contre 50% en 2007)
Pologne : 63% (contre 59% en 2007)
Espagne : 64% (contre 60% en 2007)
Royaume-Uni : 37% (contre 50% en 2007)

Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs ont trop de pouvoir dans le monde des affaires" :

Autriche : 36% (contre 37% en 2007)
France : 33% (contre 28% en 2007)
Allemagne : 21% (inchangé par rapport à 2007)
Hongrie : 67% (contre 60% en 2007)
Pologne : 55% (contre 49% en 2007)
Espagne : 56% (contre 53% en 2007)
Royaume-Uni : 15% (contre 22% en 2007)

Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs ont trop de pouvoir sur les marchés financiers économiques" :

Autriche : 37% (contre 43% en 2007)
France : 27% (contre 28% en 2007)
Allemagne : 22% (contre 25% en 2007)
Hongrie : 59% (contre 61% en 2007)
Pologne : 54% (inchangé par rapport à 2007)
Espagne : 74%* (contre 68% en 2007)
Royaume-Uni : 15% (contre 21% en 2007)
* Alors que la moyenne est de 41%.

Pourcentage de personnes interrogées qui ont répondu qu’il est "probablement vrai" que "les Juifs parlent trop de l’Holocauste" :

Autriche : 55% (contre 54% en 2007)
France : 33% (contre 40 % en 2007)
Allemagne : 45% (contre 45% en 2007)
Hongrie : 56% (contre 58% en 2007)
Pologne : 55% (contre 58% en 2007)
Espagne : 42% (contre 46% en 2007)
Royaume-Uni : 20% (contre 28% en 2007)

La marge d’erreur est d’environ 4%.

Écrit par : robert | 11/02/2009

Je pense que JMB n'est pas un mauvais bougre et qu'il s'est laissé griser par ses tendances nihilistes directement héritées du traumatisme de la Shoah qui nous a été transmis par la famille de notre père, laquelle rescapée de l'horreur, a vécu un certain temps avec nous, diffusant des douleurs qui nous ont profondément marqués.
Je viens de parler avec ma cousine Sarah, rescapée de Birkenau, qui m'a confirmé que JMB l'avait appelée du cimetière de Bagneux, à la recherche de la stèle funéraire sur laquelle est gravé le nom de notre grand-père. Ils ont eu par ailleurs une longue discussion qu'ils sont convenus de poursuivre, chacun restant sur ses positions. JMB a demandé à Sarah si elle pensait qu'il était antisémite.
Je continue à penser que la lettre ouverte de JMB était irresponsable mais que le véritable responsable est le journal Le Monde, suppôt du Vatican, qui a été trop "content" (selon les termes d'un rédacteur juif du journal) de publier cette lettre, sans mention de l'appartenance de JMB à l'UJPF, pour asseoir ses positions fondamentalement antisémites et faire plaisir à ses lecteurs qui partagent ce penser si "politiquement correct".
JMB est un artiste en écriture et, comme tous les artistes, il devrait se borner à créer et la boucler lorsqu'il s'agit de prendre position sur les réalités de notre monde.
Je pense aussi qu'il ne faut pas se tromper de cible. JMB n'est pas un ennemi de la Communauté. Le considérer comme tel est se placer sur le même plan que Le Monde qui a voulu en faire une figure du Juif-qui-dénonce-Israël.
Ceci dit, la haine du soi juif est une véritable question.

Écrit par : Alice Braitberg | 11/02/2009

Alice et Jean:
Robert et Deharbe sont des provocateurs antisémites, Deharbe et je viens justement de le coincer avec mon dernier post, dans le meilleur des cas c'est un vrai débile mental vous le verrez vous même.

Concernant Le Rober écoutez moi bien "
il vaut mieux d'adresser au bon D qu'a ses saints"

je n'exclue pas non plus que Rober soit un provocateurs antisémite
çà fait des années que je traine sur le web (et ailleurs) çà va très mal. Donc ces deux mec sont peut être un seul et qui de surcroit passe sont temps à foutre la merde chez les juifs donc "pas de Cordialement du tout pour moi" j'en dirais pas plus car je veux pas être censuré ce mec est un provo.

=> si vous voulez vraiment vous renseigner sur le judaïsme ne trainez pas les poubelles, ni sur les "on dit"même de gens bien propre sur eux allez y carrément et par les vrais représentants allez même carrément voir les plus religieux les men in black comme je les appelle et leurs rabbin, leurs site internet ect ect

même si au 18 siècle, comme à d'autres époque vous ne seriez pas juif :

oui ET ALORS si vous êtes antireligieux qu'est ce que çà peut bien faire du moment que vous pouvez avoir le symbole même de la renaissance du peuple juif :
la nationalité israélienne, faut être cohérent à la fin.

Être juif c'est quand même autre chose que la shoah l'antisémitisme, autre chose que d'être grand savant fort à l'école et raconter de belles histoires , ou même faire simplement faire partie d'une ethnie non ?

Jean-Moise(oui c'est vrai tu n'es pas considéré comme juifs et cela à 100%: et alors) t'as rien compris sur Liebermann, pourtant s'est écrit partout !
ce denier est antireligieux! il s'est même pris un truc très sévère genre malédiction du parti oriental religieux chass (pardon séfarade), bon sang sur vous aussi je vais finir par penser que ce n'est pas vous mais encore une fois un provo.
Le pire c'est que Libermann c'est le mec qui est le plus proche de toi en Israel, piske il fait partie de ces russes qui sont pour 30% d'entre eux dans ton cas.

Je sais à peine écrire , je suis un technicien c'est pas mon domaine ici çà me démoralise mais bon sang j'ai appris à me renseigner avant de parler je crois que c'est çà d'ailleurs aussi être juif (enfin moi c'est qu'on m'appris quand j'étais petit) ! sinon on fait des procès d'intentions et alors on tombe inéluctablement dans le racisme !

Alors arrêtez et faites ce que je vous ai dit allez-y allez de l'avant en questionnant et se renseignant !

tu choisiras la vie, afin que tu vives, toi et ta descendance

Écrit par : aval31 | 11/02/2009

De quel droit tu me traite d'antisémite pauvre type de l'aval ?? Heureusement qu'être Juif ce n'est pas que la Shoa.

Non être Juif ce n'est ps ce que l'on t'a appris, être Juif c'est etre comme tout le monde avec sa terre, sa culture, sa réligion, son peuple.

ëtre Juif ce n'est pas être different des autres !! Retourne a ta technique tu y ais mieux là !!

Par ailleurs, il semblerait qu'une personne ecrit ici avec mon pseudo........

Écrit par : robert | 11/02/2009

Il se trouve que j'ai au moins quelque chose dans la vie même si c'est pas l'orthographe, n'est ce pas ?
Je conseille à tous le monde d'avoir un vrai métier comme nombreux de nos sages... même vigneron d'ailleurs.

Écrit par : aval31 | 11/02/2009

Le sentiment du manque d’amour est une chose terrible. Mais passer sa vie à faire chier des gens qui n’y sont pour rien en les manipulant au nom de son malheur est une chose bien pire. Cela vaut, entre autre, pour ma sœur et pour les Juifs.
Pas question pour moi de nier Auschwitz, la Shoah, le génocide, l’extermination, l’holocauste, les horreurs des camps, les déportations, les chambres à gaz, et j’en passe… Mais toutes ces horreurs subies ne sont tout de même pas une raison pour détruire les Palestiniens et tenir éternellement pour responsables les générations d’Allemands ou de Français nés après la guerre, de ce qu’ont subi des juifs qui ne sont plus là pour se plaindre.
Pourtant, il se trouve des gens très sérieux, parmi les Juifs, mais aussi les Palestiniens, les Grecs, les Turcs, les Arméniens, les Albanais, les Serbes, les Antillais, j’en passe et des meilleurs, prêts à tuer, tuer, tuer et encore tuer, à bon droit pensent-ils, sous prétexte que leurs grands-parents ou leurs lointains ancêtres ont été victimes d’une de ces vacheries de l’histoire qui ne tient qu’au fait que l’humanité dans son ensemble soit une immonde saloperie. A l'image du dieu, bien sûr, créateur du ciel, de la terre, d'Auschwitz, de Majdanek, de Treblinka, de Sobibor, de Belzec, et autres merveilles de la Création comme Avigdor Lieberman, Tzipi Livni ou les salopards fascistes du Hammas...

Seul reste mon profond respect et ma grande amitié pour les amis de rabbi Nahman de Bratslav, mais c'est une autre histoire...

Salut et fraternité

Jean-Moïse Braitberg

Écrit par : Braitberg | 12/02/2009

Ce kappo-pas-Juif de braitberg n'a que le mot de mort a la bouche. Il transpire de stérilité et de vide.

Votre texte est d'une indécence sans nom et répugnant qui permet aux occidentaux de se déculpabiliser de de danser sur les morts Juifs.

Vous êtes l'enfant de rien du tout et votre grand-père a surement honte de vous !!

Les européens ont commis la Shoa et 60 ans après il y a une explosion de haine antisémite en Europe et ne me dites pas que c'est a cause d'Israel comme le font si bien vos amis kappo-pas-Juif de l'UPJF.

Seule compte pour vous vos amitiés pour nos sages morts, encore et encore la mort........

Aimez plus le rav Manitou qui lui represente le futur !!

Écrit par : robert | 12/02/2009

Robert et YEHOUDI font de ce blog un bain de boue.

Ce n'est plus de la lapidation mais des paquets de boue qu'ils jettent, pas trop haut et tant mieux, puisqu'ils se salissent sans atteindre la cible.

J'ai appris que les commentaires antisémites étaient supprimés.

M. Braitberg n'est pas Juif et ne prétend pas l'être. C'est un grand bonheur : les Robert et autres YEHOUDI (et réciproquement) peuvent continuer à l'insulter en toute impunité.

La pensée juive a donné tant d'expressions éblouissantes, dans tant de domaines et depuis si longtemps, que nos deux amateurs de fange peuvent continuer de s'y vautrer sans lui enlever son éclat. S'ils s'y sentent bien, qu'ils en profitent.

je ne doute pas qu'ils en sortiront. Trasfigurés ? Peut-être : elle sert à ça, la lumière, à transfigurer. N'est-ce pas une des facultés de la pensée juive ?

Jean Vircoulon

Écrit par : Jean Vircoulon | 12/02/2009

On ne fait pas plus chier les arabes que les ALLEMANDS ne font chier les POLONAIS !

çà, çà s'appelle un procès d'intention encore et toujours

Bon sang Braitberg apprenez l'histoire ailleurs que celle du nombril
http://aval31.free.fr/texteracines/1937.htm

et souhaitez que les millions de vrais déracinés de spoliés ou d'humilliés
- réels- n'aient jamais une once de ce que l'on tolère de cette "cause" sous peine d'apocalypse

"allez juifs des pays arabes allez égorger du musulmans pour faire plaisir à Braitberg et aux occidentaux, c'est ce qu'il attendent tous de vous "

allemands des sudetes humiliés reveillez vous et allez tuer les tchéques

silesisiens, reprenez Gdansk ! sinon vous allez décevoir les Brait..

Ces exclamations sont ridicules non ?

Pourquoi alors les faire à la place de gens à des milliers de kilomètre et qui souvent te détestent qui plus est ?


paix zen koool sauf aux kapos !

Écrit par : aval31 | 12/02/2009

On dit que ceux qui soutenaient passionnément les Palestiniens au point de vomir Israël étaient surtout intéressés par leur rejet de l'Etat juif et s'en foutaient des gens de Gaza.

C'est peut-être plus subtil: ils font coup double, ils font jouir en même temps leur compassion sur le dos des victimes les plus voyantes, et leur vieille vindicte antijuive, sur le dos de l'Etat hébreu.

Écrit par : Hadassah | 12/02/2009

Jean Vircoulon ce que tu appelle la boue c'est juste le respect des morts mais c'est sur qu'un mec comme toi a force de se vautrer dans la merde ne fais plus la difference entre ce qui pû et ce qui sent bon.

Braitberg de la manière dont il a ecrit, fait croire qu'il est Juif alors que c'est au mieux un imbecile au pire un kappo a la solde des occidentaux pour se déculpabiliser.

Comme ils ont été content au monde, j'imagine la scène : "on a un pauvre type avec ses souffrances dues a notres grand-parent qui vient cracher sa propagande, ce que nous on peut pas faire au risque d'etre traité de révisioniste" et après lecture de cette "lettre" ce pseudo journaliste a surement crier "grand papa ce que tu as fait n'est pas grand chose, les Juifs font pareil en Israel.........et il a jouit"

Si cet "homme" avait un minimum de respect et de dignité il devrait demander, exiger de refaire cette lettre en la commençant comme cela :

Cher lecteur du monde quand j'ai ecrit ma lettre c'est suite a un traumatisme et beaucoup de souffrances que vos grand parents ont infligés à ma famille avec le plus grand génocide de l'histoire. Certains ont utiliser ma lettre pour s'en servir comme outil de déculpabilisation et d'exutoire de l'occident. Il est tres regrettable que la mort de ma famille ne serve qu'a cela. Vous traitez ce conflit a travers ce prisme de déculpabilisation alors que ce qui se passe en Israel est regrettable mais aucunement comparable.
Depuis 7 ans les actes de haine antisémites ont explosés et cela 60 ans apres la Shoa parceque chaque européens possede un relent d'antisémitisme pret a rejaillir a la moindre occasion.
Vous devriez avoir honte de m'avoir utilisé alors que pendant ce temps aucun livre d'histioire ne traite du génocide au Rwanda avec une si grosse responsabilité Française.

En cote d'ivoire la soldatesque française a assassiné 400 civils desarmés en une soirée, que penser de votre indignation selective?

Cher lecteur j'aimerais vous poser une question qui me taraude : Detestez vous plus les Juif que vous n'aimez les arabes de palestine ?

Voila mais cela est du domaine du rêve car ce braitberg est un SOUFFRANT qui adore la mort et la haine.

Écrit par : robert | 13/02/2009

Robert,

Il vous faudra apprendre aussi la courtoisie...

Je connais et apprécie des pensées juives lumineuses et vos éructations filandreuses n'en sont pas et n'ont aucun intérêt.

Je ne doute pas qu'elles soient essentielles pour vous.

Grand bien vous fasse.

Le modérateur de ce site devrait exiger de vous le respect de l'autre : cela donnerait un minimum de valeur aux arguments que vous tentez de présenter.

Jean Vircoulon

Écrit par : Jean Vircoulon | 13/02/2009

C'est plutôt rober qui semble souffrant, souffrant au point de faire de la propagande anti-israélienne
car là c'est 95% de vrai et 5% derniers pourcents pour braquer contre nous Jean Moise en l'insultant :

du beau travail de manipulation comme j'en vois tout le temps partout.

Vraiment du grand art, maintenant je sais comment on motive la propalestine sur le web, j'avais déjà vu les comédies dans les conférences internes( chez la capjpo notamment), mais jamais comme çà sur le net, c'est du cousu main.

Écrit par : aval31 | 13/02/2009

on a droit a 2 specimens qui refusent de voir la vérité en face. Poussons leur raisonnement encore plus loin :

- Les Juifs doivent accepter la haine et la propagande des autres et répondre par la pensée lumineuse. Mais jusqu'à quel point dites moi ??

En amour comme en amitié on ne peut evidement plaire aux bons esprits" qui est le votre. Que voulez vous je suis normalisé face a ce déchainement de haine je ne repondrais que par la vérité.

Quand a braitberg a ce niveau la c'est une pathologie et nous ne sommes pas là pour la subir !!

Vous êtes indecent les 2 laurel mais pas marrant alors j'imagine ma "bruatlité" comme elle vous deplait, elle est bien inferieur à la brutalité de l'histoire.

Je n'ai pas l'intention de vous plaire, comme je n'ai pas l'intention de mentir et d'etre respectueux du mensonge.

Braitberg de la manière dont il a ecrit, fait croire qu'il est Juif alors que c'est au mieux un imbecile au pire un kappo a la solde des occidentaux pour se déculpabiliser.

Comme ils ont été content au monde, j'imagine la scène : "on a un pauvre type avec ses souffrances dues a notres grand-parent qui vient cracher sa propagande, ce que nous on peut pas faire au risque d'etre traité de révisioniste" et après lecture de cette "lettre" ce pseudo journaliste a surement crier "grand papa ce que tu as fait n'est pas grand chose, les Juifs font pareil en Israel.........et il a jouit"

Si cet "homme" avait un minimum de respect et de dignité il devrait demander, exiger de refaire cette lettre en la commençant comme cela :

Cher lecteur du monde quand j'ai ecrit ma lettre c'est suite a un traumatisme et beaucoup de souffrances que vos grand parents ont infligés à ma famille avec le plus grand génocide de l'histoire. Certains ont utiliser ma lettre pour s'en servir comme outil de déculpabilisation et d'exutoire de l'occident. Il est tres regrettable que la mort de ma famille ne serve qu'a cela. Vous traitez ce conflit a travers ce prisme de déculpabilisation alors que ce qui se passe en Israel est regrettable mais aucunement comparable.
Depuis 7 ans les actes de haine antisémites ont explosés et cela 60 ans apres la Shoa parceque chaque européens possede un relent d'antisémitisme pret a rejaillir a la moindre occasion.
Vous devriez avoir honte de m'avoir utilisé alors que pendant ce temps aucun livre d'histioire ne traite du génocide au Rwanda avec une si grosse responsabilité Française.

En cote d'ivoire la soldatesque française a assassiné 400 civils desarmés en une soirée, que penser de votre indignation selective?

Cher lecteur j'aimerais vous poser une question qui me taraude : Detestez vous plus les Juif que vous n'aimez les arabes de palestine ?

Voila mais cela est du domaine du rêve car ce braitberg est un SOUFFRANT qui adore la mort et la haine.

Écrit par : robert | 13/02/2009

Rober = Palestine "le pays de la souffrance éternelle"

Écrit par : aval31 | 13/02/2009

au lieu de débiter des conneries, tu ferais mieux de repondre sur le fond. Mais c'est vrai que le fond tu l'as touché depuis longtemps mais pas le bon.

Robert=Juif fier=un hebreu en devenir= un peuple qui a les moyens de risposter.

Écrit par : robert | 13/02/2009

Je supprime le dernier commentaire de m. Braitberg, qui se croit autorise a traiter Robert de "nazi"... Il est temps de remettre les choses a leur place. En tapant sur google le titre de l'article provocateur de Braitberg, on constate qu'il a ete repris sur des centaines de sites palestiniens, communistes, islamistes et antisemites de tout poil. Le temps ou Braitberg denoncait les collusions arabo-nazies dans le Quotidien de Paris est loin, et aujourd'hui il a rejoint le camp des ennemis d'Israel. Ses motivations familiales et psychologiques ne m'interessent pas, seul compte, au regard de l'histoire juive et de la morale, le resultat de son article immonde. Point final.

Écrit par : Itshak LURCAT | 13/02/2009

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu