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  • Affaire Guigue : MRAP, Le Pen, Benbassa, meme combat!

    Je reproduis l'excellent billet de Clement Weill-Raynal sur RCJ, paru sur le site de l'Association France-Israël.

    Affaire Bruno Guigue : le Mrap, Le Front National et Esther Benbassa sur la même longueur d’onde...
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    Le limogeage du sous-préfet Bruno Guige qui avait publié un texte anti-israélien, et pour tout dire anti-juif, a provoqué quelques réactions à l’extrême gauche et à l’extrême droite.

     

    Ainsi, le Mouvement contre le Racisme et pour l’amitié entre les Peuples (Mrap)  a  demandé la réintégration immédiate du sous préfet présenté comme « un homme de courage et de conviction et qui ose dire des vérités qui dérange. Dans son communiqué, le Mrap poursuit : « La critique d’Israël demeure un tabou qu’il est dangereux de transgresser. On a le droit de critiquer n’importe quel pays mais il existe une exception inadmissible concernant Israël ».

    Il est intéressant de noter que pour une fois l’organisation de Mouloud Aounit et le Front National sont exactement sur la même longueur d’onde. Le parti d’extrême droite a lui aussi protesté contre le renvoi du sous préfet de Charente Maritime en utilisant la même argumentation: « Un fonctionnaire a le droit de publier des analyses politiques sauf s’il critique la politique d’Israël… Les foudres ministérielles s’abattront alors sur lui. Le FN proteste contre la servilité du ministre Michèle Alliot Marie », indique en substance le parti de Jean-Marie le Pen .

    Mais à l’égard de quel mystérieux groupe le ministre de l’intérieur aurait-il ainsi fait preuve de servilité ? Ni le Mrap ni le Front National n’ont poussé l’audace jusqu'à nommer ces mystérieux commanditaires.

     

    Qui donc alors a obtenu la tête du sous préfet ? L’historienne Esther Benbassa, elle, en a une petite idée : Dans une tribune  publiée sur le site internet « Rue 89 » Esther Benbassa a mis en cause « l’influence croissante  de groupes de pression communautaires auprès du ministre qui ont fait limoger le sous préfet. ».

     

    « Influence- groupe de pression-communautaire ….», En langue politiquement correct, cela veut dire « les juifs », « les sionistes ».

     

    Quand des accusations aussi graves sont formulées, on aimerait quand même en savoir un peu plus. S’agit-il du Crif, du Bnai Brith, du consistoire ou peut-être des Sages de Sion …? En tout cas, je mets solennellement au défi Mme Benbassa de nous dire qui précisément a fait pression sur le ministre de l’intérieur et de quelle façon.

    Et qu’elle n’hésite surtout pas  à consulter ses acolytes du Mrap et du Front National afin de peaufiner son dossier et pour étayer ses accusations. 

    Clément Weill-Raynal

    Diffusé sur RCJ le 31 mars 2008

  • Le sous-prefet Guigue va retrouver ses charentaises...

    L'affaire Bruno Guigue est révélatrice du nouveau visage de l'antisionisme/antisémitisme francais: celui d'un énarque normalien, auteur de textes virulents contre Israel publiés sur le site islamiste Oumma.com. La réaction énergique de Mme Alliot-Marie permettra a M. Guigue de consacrer ses loisirs a la peche aux écrevisses, ou de danser la gigue...

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    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a reproché à Bruno Guigue de ne pas avoir respecté son devoir de réserve.

    L'affaire commence par la publication d'une tribune du sous-préfet Bruno Guigue parue sur le site oumma.com, un site dédié à l'actualité de l'islam francophone. Dans cet article, le fonctionnaire basé à Saintes voulait répondre à une tribune du Monde rédigée par des intellectuels jugés pro-israéliens par le sous-préfet.

    Mais les propos de l'énarque dérapent. Dans sa longue publication, l'auteur lance plusieurs frondes à l'égard d'Israël. « A propos de terrorisme, l'Etat d'Israël, qui plus est, peut se targuer d'un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982 » explique Bruno Guigue avant d'ironiser sur « les geôles israéliennes où, grâce à la loi religieuse, on s'interrompt de torturer durant le shabbat », cite à tire d'exemple France Info qui révèle l'information.

    Une telle diatribe n'a pas été du goût du ministère de l'Intérieur qui a limogé le sous-préfet lui reprochant de ne pas avoir respecté son devoir de réserve. Michèle Alliot-Marie, « a été mise au courant mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions » du cadre administratif, a-t-on expliqué au ministère de l'Intérieur.

    Au nom du droit de réserve

     

    «C'est le principe même du respect du devoir de réserve qui était enfreint. Toute la fonction publique repose sur un devoir de réserve, une obligation de neutralité, qui correspond à l'égalité de traitement de tous les citoyens, quelle que soit leur sensibilité ou leur préférence», a rappelé Jacques Reiller, le préfet de Charente-Maritime. «Même s'il voulait publier un ouvrage sur les vases Ming, il devrait en référer, c'est la seule règle», a-t-il continué, estimant que «plus on occupe des responsabilités élevées, plus on doit appliquer rigoureusement ce principe».

    Normalien et réputé comme étant un spécialiste du Proche-Orient, Bruno Guigue n'aura fait qu'une courte carrière dans l'administration préfectorale. Il avait été nommé à ce poste en septembre dernier.V.F. (lefigaro.fr) avec France Info

  • 60 ans de cinema israelien a Paris

    Le cinéma israélien à l'honneur pour les 60 ans de l'Etat hébreu

    BeaufortLe Festival du cinéma israélien à Paris ouvrira ses portes du 25 mars au 1er avril prochain, au MK2 Bibliothèque et célèbrera cette année les 60 ans d'Israël.

    Ce festival, qui vise à promouvoir le cinéma israélien auprès des publics français et européen, présentera des rétrospectives et des débats avec des professionnels du cinéma, et proposera de nombreux films en avant-premières. Une opportunité de découvrir un cinéma en plein essor.

     

    Coup de projecteur sur le festival

    « J'aime le cinéma. J'aime Israël. J'avais envie de me faire une toile et puis je me suis dit : pourquoi ne pas créer mon propre festival ? » C'est ainsi que Charles Zrihen, directeur de l'événement, explique les raisons qui l'ont poussé à créer ce rendez-vous annuel, devenu de plus en plus important.

    En effet, avec le soutien de l'association Isratim, des services culturels de l’ambassade d’Israël en France, de la Mairie de Paris et du CNC, il a su séduire d’année en année un public de plus en plus large. Comme il l'explique lui-même, la première édition du Festival, il y a 8 ans, avait attiré 1 200 spectateurs. Aujourd'hui, ce sont plus de 10 000 mordus de cinéma, venus de tous les horizons, qui se pressent pour voir les films qui y sont présentés.

     

    Paris-Tel-Aviv

    Il semblerait bien que le cinéma israélien ait le vent en poupe en ce moment. Et Paris y est certainement pour quelque chose. Pour le directeur du festival, qui se dit parisien avant tout, c'était une ville incontournable pour promouvoir une culture encore méconnue, et encourager l’expansion du cinéma israélien au niveau international. Aujourd'hui, comme il le précise : « Le festival est devenu une véritable plaque-tournante à petite échelle pour les cinéastes, producteurs et distributeurs de films. »

    Mais c'est aussi une occasion de créer des ponts entre les cultures qui se réunissent pour célébrer le cinéma : « L'une des spécificités de ce festival, c'est que chaque film est présenté soit par le réalisateur, soit par l'acteur, soit les deux. Cela a donné lieu à des rencontres, ça a noué des amitiés qui se poursuivent d'ailleurs entre Paris et Tel-Aviv. » Cet anniversaire est donc, pour son fondateur, une occasion de renforcer ces liens.

    SUITE SUR www.toutlecine.com

     

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