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02/12/2016

L’israélisation du monde vue par Le Monde, par Pierre Lurçat *

La vague d’attentats qui a frappé la France et le monde depuis le 11 septembre 2001, et depuis le Bataclan à Paris, a fini par faire comprendre, avec retard, à de nombreux observateurs occidentaux, ce qu’Israël répète depuis de nombreuses années. Le destin de l’Etat juif, en proie au terrorisme islamiste depuis sa création, préfigure celui de l’ensemble du monde libre face aux organisations terroristes (et aux Etats qui les soutiennent et les financent), qu’elles soient motivées par l’idéologie du djihad global, comme l’Etat islamique et Al-Qaida ou par sa variante islamo-nationaliste, comme le Hamas et le Fatah.

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Ce constat simple et aujourd’hui banal, a même fini par gagner un journal comme Le Monde, qui publiait ainsi, vendredi 2 décembre, une chronique signée Christophe Ayad en dernière page, intitulée “L’israélisation du monde (occidental)”. Encore faut-il tirer de ce constat les bonnes conclusions… Ayad explique ainsi, en renvoyant à un autre article du Monde paru quelques jours auparavant, que “les services de sécurité israéliens ont déjoué, en avril 2016, le projet d’attaque au couteau d’une jeune fille palestinienne de Jénine, avant qu’elle ne tente de passer à l’acte. Une attaque fomentée dans le secret de sa chambre d’adolescente, sans prendre d’ordre ni avertir personne, un projet parfait de “loup solitaire”. Comment ? En croisant des renseignements humains avec les données de ses connexions Internet, analysées par de puissants algorithmes qui surveillent en permanence la quasi-totalité de la population palestinienne (2 millions sur 2,9 millions) de Cisjordanie”.

 

Cette information a de quoi impressionner et réjouir ceux qui se soucient de la sécurité d’Israël et de la France, face aux attentats menés par des “loups solitaires”, qui sont par définition imprévisibles et difficiles à contrer. Mais pour le chroniqueur du Monde, ce n’est pas une bonne nouvelle! Il déplore en effet “la cybersurveillance poussée à son point de sophistication le plus élevé et le refus de se poser la seule question qui vaille : pourquoi une jeune fille pas encore majeure en vient à projeter de poignarder des soldats ou des civils au lieu d’aller en classe?

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01/12/2016

NOUVEAU ! Préparation aux examens d’obtention du diplôme israélien d’expert-comptable

Pour la première fois, la possibilité vous est donnée de préparer l’examen de droit commercial de l’Ordre des experts-comptables.

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29/11/2016

Combattre le désarmement moral d’Israël, Pierre Lurçat

                   “Atarot brûle, Motsa brûle encore…

                   Des brigands arabes ont incendié la banlieue de Jérusalem, Talpiot, et ont dévasté la maison de l’écrivain Agnon”.

 

(Theodor Lessing, La haine de soi juive [1930])

 

theodor lessing,haine de soi juive,elior azariaLe philosophe juif allemand Theodor Lessing, en visite en Palestine mandataire en 1931, assista aux émeutes arabes et aux incendies criminels déclenchés, à cette époque déjà, par les Arabes palestiniens contre les localités juives. Un an auparavant, il avait rédigé son livre le plus fameux, La haine de soi juive, dans lequel il analysait la maladie juive de l’auto-dénigrement et la tendance à rechercher en soi les causes de tous les malheurs infligés aux Juifs au cours de l’histoire. Lessing y décrivait six cas de Juifs atteints de haine de soi caractérisée, sous sa forme la plus aiguë, qui les conduisit presque tous au suicide.

 

Le plus célèbre parmi eux est Otto Weininger, qui se suicida un an après s’être converti au protestantisme. Selon une des explications, Weininger aurait voulu échapper définitivement à sa condition juive, ayant expliqué dans son livre que le christianisme était « la plus haute expression de la foi », tandis que le judaïsme était à ses yeux la « forme extrême de la couardise… ». Il attribuait à l’influence juive la décadence de son époque, ce qui explique que les nazis eurent utilisé certains extraits de son œuvre dans leur propagande.

 

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Ce n’est pas un hasard si la plupart des cas de Juifs atteints de haine de soi analysés à l’époque par Lessing étaient Allemands. C’est en effet de ce pays que sont venus les courants intellectuels les plus auto-destructeurs pour le judaïsme et pour Israël : de la “Science du judaïsme” (Wissenschat des Judentums) au judaïsme réformé, et jusqu’au pacifisme juif des années de l’après guerre de 1914. Quatre-vingt-ans après la parution de son livre, le diagnostic de Lessing demeure toujours aussi actuel. Alors que les ennemis d’Israël  - Etat et peuple - sont toujours aussi déterminés dans leur haine meurtrière, certains intellectuels juifs cèdent toujours aussi facilement au penchant facile de l’auto-accusation, de l’auto-flagellation ou du dénigrement d’Israël et du judaïsme. Les clercs juifs actuels ne se convertissent certes plus au protestantisme, comme à l’époque de Lessing, mais ils embrassent d’autres religions ou sectes politiques, comme le trotskisme, l’antisionisme, le “libéralisme” américain ou l’hyper-pacifisme.

 

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