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31/10/2014

Devenir agent immobilier en Israël: c'est possible!

NOUVEAU : FORMATION A L'EXAMEN D'AGENT IMMOBILIER A PARIS!


Vous êtes agent immobilier en France et souhaitez développer votre activité en Israël, dans le cadre d'un projet d'alyah ou simplement pour élargir votre clientèle ou pour découvrir le marché israélien.

Pour la première fois, il vous est possible de suivre une formation à Paris, étalée sur 12 semaines, et de passer l'examen d'agent immobilier en Israël en avril 2015. Cette formation débutera au mois de janvier 2015 et s'achèvera fin avril 2015.

Les cours auront lieu à Paris, une fois par semaine (en matinée ou en fin de journée, selon des horaires à convenir qui seront adaptés à vos possibilités).


Il n'est pas nécessaire d'être citoyen israélien pour obtenir la carte d'agent immobilier! C
ette formation a lieu en Israël depuis 2006 et elle a également eu lieu à Paris en 2008 et 2009 sous l'égide de l'Agence juive. Plusieurs centaines d'élèves venus de France exercent aujourd'hui la profession d'agent immobilier en Israël, après avoir suivi cette formation.



Si vous souhaitez plus d'informations sur la formation ou sur la profession d'agent immobilier en Israël, n'hésitez pas à me contacter par email ou par téléphone. Je vous ferai parvenir sur votre demande une fiche d'inscription à la prochaine formation.


Cordial shalom

Pierre Itshak Lurçat
Avocat au barreau de Tel-Aviv
Spécialisé en droit de l'immobilier et de la consommation
 
06 80 83 26 44 (jusqu'au 21 octobre)
pierrelurcat@orange.fr
054 807 64 00 (à partir du 22 octobre)

 http://www.pilurcat.com/‮‭

immobilier,israel

10:57 Publié dans alyah | Lien permanent | Commentaires (16) | Tags : immobilier, israel

27/10/2014

Moscou, 1937 – par François Lurçat

 urss,moscou,1937[N.B. Je publie ce récit inédit, à l’occasion du Yahrzeit de mon père. Il y relate son séjour à Moscou, en 1937, avec ses parents, alors qu’il était âgé de 10 ans. Son père, l’architecte André Lurçat, était venu à Moscou, centre d’attraction pour de nombreux architectes modernistes, sympathisants ou compagnons de route de l’Union soviétique 1. Outre ses qualités littéraires, ce texte présente un intérêt historique en tant que témoignage sur l’URSS, en pleine période de terreur stalinienne, vue par un enfant. P.I.L]

Les garçons de la classe sont formidables, ils n’ont peur de rien. Quand ils se battent dans les couloirs leurs nez pissent le sang par terre, le concierge vient éponger les petites flaques rouges en grommelant je ne sais quoi. Iraïda Fedotovna, l’institutrice, a dit à toute la classe : François est français, c’est un ami de l’Union Soviétique, vous devez l’aimer et le traiter en ami. C’est l’internationalisme : aujourd’hui, chez nous, c’est ainsi.

Quand on vient de Pologne et qu’on arrive à la frontière, à Niegoreloïe, on approche lentement d’un arc de triomphe en bois sur lequel on peut lire en vingt langues : « Prolétaires de tous les pays, unissez-vous ! » Mes copains du Collège Sévigné, à Paris, ne comprendraient sûrement rien à cela. Mais il faut dire qu’ils étaient gentils. Les filles avaient la figure propre, je trouve cela plutôt mieux, pour des filles en tout cas. Les garçons étaient bien peignés et ne disaient pas de gros mots (j’en sais bien plus en russe qu’en français). Oui, mais ils ne savaient absolument rien. Mademoiselle Demalprade nous faisait chanter « Si tous les gars du monde », quand on connaît un peu la situation mondiale actuelle, il faut avouer que c’était plutôt niais. Même Jean Rosselli ne devait pas être très au courant, pourtant les types de l’OVRA2, les hommes de Mussolini ont tué son père 3 à Bagnoles-de-l’Orne, ils l’ont laissé mort sur le bord de la route. Ici j’ai appris que les ennemis de l’URSS ont tous partie liée avec les fascistes allemands et italiens.

urss,moscou,1937

Heureusement dans la classe tout le monde est pour le pouvoir soviétique, et la maîtresse aussi. En fait je ne connais qu’un ennemi, et encore je suis sûr qu’elle se tient tranquille, c’est Kouprianova, celle qui garde les gosses. Avec sa jupe et son paletot noirs tout râpés, un peu poussiéreux, elle a une drôle d’allure. Les ennemis, on les a liquidés comme classe, ça se dit comme ça. Elle aime parler toujours du vieux Moscou d’avant octobre. Il paraît que les traîneaux glissaient gaiement le soir sur la neige, et la misère du peuple elle s’en fout, elle ne comprend rien. De toute façon la chanson sur la jeunesse, une de mes préférées, dit qu’aujourd’hui chez nous chacun est jeune, dans notre jeune et magnifique pays.



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PLUS D'INFORMATIONS pierre22@012.net.il

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26/10/2014

Histoire d’un coup d’Etat : Comment la Cour suprême a pris le pouvoir en Israël, Pierre Itshak Lurçat

cour suprême,bagats,aharon barak,sionisme,post-sionismeNB Je remets en ligne cet article alors que la jeune députée Ayelet Shaked (photo ci-contre) tente avec courage de défendre les prérogatives de la Knesset contre la volonté hégémonique de la Cour suprême... P.I.L

La récente décision de « Bagats » (la Cour suprême d’Israël) annulant la loi sur la détention des immigrants clandestins en Israël, est l’occasion de se pencher sur un des problèmes cruciaux qui met en cause les fondements du projet sioniste et la nature de l’Etat rêvé par Herzl. Contrairement à ce que pourrait laisser penser un regard superficiel, en effet, cette affaire ne touche pas seulement les habitants du sud de Tel-Aviv, présentés dans les médias comme les seuls concernés par cette décision de justice, qui constitue un véritable coup de poignard dans le cœur de la démocratie israélienne : la Knesset, instrument du pouvoir législatif et expression de la vox populi.

Ce qui est en jeu dans cette affaire emblématique, c’est ni plus ni moins que la survie de l’Etat d’Israël en tant qu’Etat juif, ou bien son remplacement à terme par un « Etat de tous les citoyens » euphémisme qui signifie en fait un Etat occidental, dans lequel les Juifs seront une minorité comme les autres ; c’est-à-dire la fin du projet sioniste. Ceux qui suivent depuis de nombreuses années, comme c’est mon cas, les péripéties de l’affrontement constant entre la Knesset et Bagats, savent qu’il s’agit d’un combat crucial, sinon du combat crucial, peut-être le seul qui menace véritablement l’existence de l’Etat juif !

Si l’on voulait résumer en une phrase le processus qui a commencé dans les années 1980 et dont nous assistons aujourd’hui à l’aboutissement, on pourrait dire, sans exagérer, que nous vivons actuellement un véritable coup d’Etat : celui fomenté par Bagats, la Cour suprême et le pouvoir judiciaire en général, qui a usurpé le pouvoir démocratique détenu par la Knesset, représentante du peuple démocratiquement élue.

cour suprême,bagats,aharon barak,sionisme,post-sionismePour comprendre comment nous en sommes arrivés là, il faut envisager deux éléments distincts mais qui s’entremêlent : un élément intérieur, celui du Juge Barak et de la « révolution constitutionnelle » qu’il a entreprise dans les années 1990 et un élément extérieur : celui des associations étrangères qui financent le combat mené par le pouvoir judiciaire et par Bagats, contre la vox populi et contre la démocratie israélienne.

Un livre paru il y a quelques années en Israël décrivait les deux personnages les plus influents du pays : le juge Aharon Barak et le rabbin Ovadia Yossef. Cette analogie, pour séduisante qu’elle soit, sous-estime le pouvoir du premier. Barak, en tant qu’« Admor » de la minorité laïque militante, a sans doute moins de disciples que le rabbin Ovadia Yossef, sommité du monde de la Torah. Mais son influence concrète sur les institutions de l’Etat est incomparablement plus grande !

Dans la première partie de cet article *, nous verrons comment le juge Barak a imposé sa conception totalitaire du droit à l’establishment judiciaire israélien. Nous verrons ensuite (sdv), dans une deuxième partie, comment des associations et des Etats étrangers sont entrés dans la brèche creusée par le juge Barak, pour tenter de détruire la démocratie israélienne.

 

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